Paroles de

Surcouf

Paroles de

Surcouf

Écouter sur :

1 – Surcouf, le temps est beau
Vent dans les voiles, claque la toile
Le jour est déjà haut sur les remparts de Saint-Malo !
Port-Louis est encore loin, dans dix semaines y serons à peine
Pourtant faut bel et bien sur les Anglais mettre la main
Cap sur les Indes et bravons le ciel et l’enfer
La vraie patrie d’un corsaire c’est la mer !

(Refrain) Surcouf, tous les corsaires sont là !
Pour sûr que les Anglais ne t’aiment pas
Nous briserons tous leurs assauts
Nous brûlerons tous leurs vaisseaux
Et zut (merde) pour le roi d’Angleterre
Qui nous a déclaré la guerre !

2 – Morbleu, nous les tenons
L’affaire est sûre forçons l’allure
Hissez le pavillon : frégate anglaise à l’horizon !
Au premier coup d’ canon c’est l’abordage, c’est le carnage
À nous la cargaison et les Anglais tous moribonds,
Poignard aux dents, pistolets, sabres en avant
Quand on se bat, on se bat jusqu’au sang

3 – Combien de matelots
Fous de courage, hurlant de rage
Sont morts comme des héros qu’on s’en souvienne à Saint-Malo !
Combien de prisonniers avons pu faire ? C’est un mystère
Pour dire la vérité on n’a jamais pu les compter !
Gloire à Surcouf et salut à tous les Malouins
La mer est belle, le pays n’est pas loin

(Dernier refrain) Surcouf, tous les corsaires sont là
Pour sûr que les Anglais n’oublieront pas (Ou « ne riront pas »)
Qu’on a brisé tous leurs assauts
Qu’on a brûlé tous leurs vaisseaux
Et zut pour le roi d’Angleterre
Qui ne nous fera plus la guerre !

À propos

Paroles de Noël Roux sur une musique de Georges Garvarentz.

Chanson en hommage au célèbre "roi des corsaires", composée pour le film Surcouf, le tigre des sept mers sorti en 1966 et interprétée par Les Compagnons de la chanson.

Glory Glory Alléluia (scouts)

L’Hymne de bataille de la République est un chant patriotique et religieux américain écrit par Julia Ward Howe en novembre 1861 et publié pour la première fois en février 1862 dans la revue Atlantic Monthly pendant la guerre de Sécession.Le « gloria des paras des scouts » en est inspiré.

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Bonjour ma cousine

Avec un groupe d’enfants, le mime peut être le suivant: on fait s’aligner sur deux files face à face garçons et filles. Durant les deux premiers vers, le premier couple ainsi formé se salue en s’inclinant vers la droite puis vers la gauche. Au cours des deux vers suivants, les enfants se désignent avec l’index (main droite puis main gauche) en faisant mine de s’étonner, puis de se réprimander. Ensuite, le couple danse pendant les deux vers suivants. Pour finir, le couple passe sous le portique formé par les bras levés des autres enfants. Et ainsi de suite.

Source

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Muntanyes Del Canigó

Il existe plusieurs versions des paroles, commençant en général par « Muntanyes del Canigó / fresques són i regalades », ce qui lie cette chanson avec Muntanyes Regalades, autre chanson populaire catalane qui, elle, débute par « Muntanyes regalades / són les del Canigó ». Dans les deux cas, la chanson évoque le Canigou, sa fraîcheur et ses cours d’eau.

Joan Amades classe cette chanson avec celles de pêcheurs, et plus exactement comme chanson de réparateur de filets.. Bien que la chanson entre dans une thématique pyrénéenne, le Canigou est visible depuis de nombreuses plages, tant du Roussillon que de l’Empordà.

Au début du XXe siècle Aureli Capmany avance que, bien qu’étant une chanson des Pyrénées, elle était devenue populaire jusque dans les plaines éloignées, comme celles de Vic, de l’Urgell et au Berguedà, grâce à sa beauté exubérante et à son incarnation de l’esprit catalan.

Le massif du Canigou est le massif pyrénéen de plus de 2 000 mètres d’altitude le plus proche de la Méditerranée. Situé en Catalogne nord, il domine les plaines du Conflent et du Roussillon d’un côté, et du Vallespir et de l’Empordà, de l’autre.

Source : Wikipédia

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Nos anciens du Liban / Ceux du Liban

Ceux du Liban (ou Nos anciens du Liban) est un chant moderne, écrit à la fin des années 80, qui a su s’imposer dans le répertoire. Le sujet traité n’y est pas étranger, puisqu’il décrit le plus terrible attentat commis depuis la guerre d’Algérie : l’attentat du Drakkar. Envoyés au Liban pour une mission de paix, les paras des 1er et 9e RCP cantonnent au Drakkar, un bâtiment de béton. Le 23 octobre 1983, une explosion déchire l’air. Le Drakkar s’est effondré sur lui-même.

Des décombres, les corps de 58 soldats français sont retirés sans vie.

Un autre chant fait référence au Liban : Occident, en avant !

Variante : c. 2, l. 5 : « Partout des orages d’acier » et dans le refrain : « Comme eux nous voulons bien mourir».

Le poste Drakkar

La force française est composée de cadres aguerris et d’appelés volontaires du 1er régiment de chasseurs parachutistes. Ils ont installé un de leurs cantonnements dans l’immeuble Drakkar de huit étages situé dans le quartier de Ramlet El Baida, qu’ils ont baptisé « poste Drakkar » aux coordonnées géographiques suivantes 33° 52′ 10″ N 35° 29′ 17″ E (les différents postes français sont appelés Caravelle, Kayak, Sampan, Boutre, Gondole, etc.).

Déroulement des attentats

À environ 6 h 18 UTC+2, un attentat au camion piégé touche le contingent américain du 1er bataillon du 8e régiments des Marines rattaché à 24e Marine Amphibious Unit (MAU) basé à l’aéroport international de Beyrouth et cause la mort de 241 personnes. Environ deux minutes plus tard, cinquante-huit parachutistes français, de la force multinationale soit 55 parachutistes de la 3e compagnie du 1er RCP et 3 parachutistes du 9e RCP, trouvent la mort dans un attentat similaire : l”attentat du Drakkar entraîne la destruction de l’immeuble qu’ils occupent comme quartier général (surnommé « poste Drakkar », anciennement occupé par les services secrets syriens). Quinze autres sont blessés. Vingt-six militaires sont indemnes. L’explosion d’une charge de plusieurs tonnes d’explosif en serait la cause directe.

Si le déroulement de l’attentat contre le bâtiment des marines américains est bien établi, la reconstitution, du côté français, demeure vague.

L’attaque aurait été réalisée à l’aide d’un camion chargé de plusieurs tonnes d’explosifs dont le conducteur se serait fait exploser sur la rampe d’accès du bâtiment; le camion se serait soulevé dans les airs avant de retomber à sept mètres de distance. À l’inverse, d’autres informations et témoignages laissent entendre que la destruction du poste Drakkar ne serait pas due à l’explosion d’un camion piégé. Selon ces témoignages, l’immeuble aurait pu être miné ; une hypothèse a priori infirmée par l’enquête.

Les réactions

Le casernement des marines à Beyrouth avant sa destruction.

La France et les États-Unis accusent le Hezbollah et l’Iran. Ces derniers démentent.

Le président François Mitterrand se rend sur place le lendemain pour apporter son soutien au contingent français.

En représailles, le Service Action de la DGSE, dirigé par le colonel Jean-Claude Lorblanchés, organise une opération « homo », dans la nuit du 6 au 7 novembre 1983, à l’aide d’une Jeep bourrée de 100 kg d’explosifs devant exploser devant un centre culturel annexe de l’ambassade d’Iran de Beyrouth. L’opération fait “long feu” car un ordre en haut lieu avait été donné à un membre du SA de désamorcer la charge pour que cette action soit un message d’avertissement sans faire de victime. La seconde riposte est l’opération Brochet le 17 novembre 1983 : huit Super-Étendard de la Marine nationale décollant du porte-avions Clemenceau effectuent un raid sur la caserne Cheikh Abdallah, une position des Gardiens de la Révolution islamique et du Hezbollah dans la plaine de la Bekaa, mais ils larguent leurs bombes sur une caserne vide qui avait été évacuée par ses occupants prévenus du raid par une fuite d’un diplomate français proche du ministre des Affaires étrangères Claude Cheysson, opposé à toute riposte militaire.

Imad Moughniyah, considéré comme le responsable des attaques, fut tué dans un attentat à la bombe le 12 février 2008 même si le lien entre ces événements n’a pas été établi.

Aujourd’hui encore, le souvenir de cet attentat demeure vivace et constitue un traumatisme pour l’armée française : de telles pertes subies lors d’une seule attaque n’ont pas été atteintes depuis et l’attentat du Drakkar sert souvent de référence, comme cela a été le cas avec l’embuscade de Surobi de 2008 (l’attaque la plus meurtrière depuis 1983).

Responsables des attentats

L’attentat du Drakkar aurait été un acte de représailles de l’Iran au prêt à l’Irak par la France d’avions de combat Super-Étendard équipés de missiles Exocet et accompagnés de pilotes instructeurs français. À l’origine secrète, cette action aurait été rendue publique par une indiscrétion gouvernementale, ce qui aurait conduit l’Iran à se considérer en guerre avec la France. Selon le général François Cann, qui commandait la Force multinationale de sécurité à Beyrouth (FMSB) à l’époque, une autre raison aurait été l’interruption unilatérale par la France du contrat Eurodif signé avec le Shah d’Iran et gelé au moment de l’arrivée au pouvoir de l’Ayatollah Khomeiny.

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