Paroles de

Unglückliche Liebe

Paroles de

Unglückliche Liebe

Écouter sur :

1 – Drunten im Tal am rauschenden Bach
Sass ein Mädchen am Ufer und weint.
Blumen, ja Blumen, die pflückte sie ab.
Sie wand Kränzelein und warf sie in die Flut.

2 – Und als sie das Kränzlein in die Flut ’nein warf,
Kam ein Jüngling so reizend, so schön.
« Lieben, ja lieben ! » So spricht er zu ihr,
Und sie gab sich dem treulosen Jüngling dahin.

3 – Und als kaum drei Vierteljahr vergangen war’n,
Sass das Mädchen am Ufer und weint.
Lieben, ja lieben bringt manchen ins Grab,
Und sie stürzte sich verzweifelt in die Flut.

4 – Drei Rosen die blühen auf ihrem Grab,
Kam ein Jüngling und brach sie ab.
« Jüngling, ach Jüngling, lass die Rosen stehn,
Denn sie blühen einem verlassnen Mädchen zu gut,
Das sein Leben hat gelassen in der Flut ! »

À propos

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 1,  page 109.

Collecté à Dunzenheim en 1920.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

Le Soleil brille

Le Soleil brille a pour origine directe le chant allemand Rot scheint die Sonne, composé (musique et paroles) en 1938 par Friedrich Schäfer. Ce chant était également connu sous le titre Das Fallschirmjägerlied, c’est-à-dire "Le chant des chasseurs parachutistes" : il s’agit un chant de la Lutwaffe, puisque en Allemagne les parachutistes étaient intégré à l’armée de l’air.

A l’issue de la guerre, de nombreux paras allemands furent incorporés dans les unités parachutistes de la Légion étrangère, notamment pour aller combattre en Indochine. La particularité de ce chant est qu’il n’est pas comme souvent une adaptation (avec généralement aucun lien entre les paroles d’origine), mais plutôt une adaptation de la traduction. Le troisième couplet n’a pas été traduit ; c’est lui qui comportait les passages les plus guerriers et nationalistes allemands.

Lire la suite »

Le Prince Eugène avait promis

1709

Le prince Eugène était un petit neveu de Mazarin passé au service de l’Autriche à la suite d’un différent avec Louis XIV.

On le retrouve pendant la campagne d’Italie en 1705 et dans le nord de la France en 1709.

C’est là qu’il subit un sérieux revers près de Denain face à Villars, d’où la chanson.

Cette victoire française permit à Villars de redresser une situation militaire compromise et les villes du nord furent peu à peu reprises.

Lire la suite »

Die Geliebte im Kloster

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 1, page 182

Collecté à Mutzenhausen 1912 (mélodie) et Hochfelden en 1896 (texte).

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

Lire la suite »

Nos derniers articles