Paroles de

Le bon secours

Paroles de

Le bon secours

Écouter sur :

1 – Le bon secours ne me viendra que d’elle
Ils m’ont tué
Les mains unies je viendrai devant elle
Ils m’ont tué
Je la prierai tant qu’elle soit disposée
À m’accorder au moins un doux baiser
Ils m’ont tué, les doux airs de ma dame
Et ses beaux yeux pleins d’amour et de flamme

2 – Son corps est blanc comme le lys en neige
Ils m’ont tué
Et rose en mai son teint m’a pris au piège
Ils m’ont tué
Ses cheveux blonds sont comme l’or précieux
Plus beaux encore que sauraient voir mes yeux
Ils m’ont tué, les doux airs de ma dame
Et ses beaux yeux pleins d’amour et de flamme

3 – Jamais le ciel ne fit telle merveille
Ils m’ont tué
Jamais le ciel n’en permit de pareille
Ils m’ont tué
Amant fidèle autant que je vivrai
Je veux mourir de ne point l’approcher
Ils m’ont tué, les doux airs de ma dame
Et ses beaux yeux pleins d’amour et de flamme

À propos

Poème occitan, mis en chanson par Henri Gougaud.

C’est ma vie

Paroles : Michel Tonnerre

Musique : Yannick Ar Bleiz

Naissance 30 juin 1949 Quimperlé

Décès 3 juillet 2012 Lorient

Genre musical : chants de marins

Michel Tonnerre a vécu à Groix. Son père était mareyeur groisillon. Il commence à écrire sérieusement à 18 ans au lycée Kersa à Paimpol. puis à jouer avec un ami guitariste devant des marins qui fréquentaient les bars de Lorient. Il crée avec des amis le groupe Djiboudjep, avec ses chansons et reprises qui deviendront peu de temps après des classiques de la chanson de marin, telles Quinze marins ou Satanicles.

Après être rentré dans l’entreprise de son père, il monte une affaire d’import-export avec un gros client espagnol et effectue là-bas un mois et demi de prison pour évasion de devises, relaxé en appel par le fisc français. De retour d’Espagne en 1987, l’entreprise familiale ayant fait faillite, Michel Tonnerre décide d’embarquer à bord du cargo d’un ami qui faisait du cabotage, puis de multiples voyages : Nouvelle-Calédonie, l’île des Pins, la Tasmanie, les Philippines, le Vanuatu, la Papouasie-Nouvelle-Guinée, les îles Salomon, l’Australie, La Réunion.

En revenant à Lorient, il débute une carrière solo, entouré de musiciens de renom, avec un premier album Fumier d’baleine. En 1996, il écrit, réalise et joue l’opéra pirate Libertalia. Le spectacle n’a été joué que deux fois à Ploemeur devant 700 personnes.

En 2008, il sort C’est la mer…, son 6e album studio, dans lequel il conte le périple de son grand-père embarquant moussaillon à La Rochelle, mais aussi les vies tumultueuses des flibustiers comme L’Olonois, ou Barbe Noire ainsi que la beauté et la furie de la mer. Son dernier album, sorti en 2012, s’intitule Ar mor.

Le chanteur meurt d’un cancer le 3 juillet 2012, à l’âge de 63 ans.

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Johnny

Paroles : Michel Tonnerre

Musique : Yannick Ar Bleiz

Naissance 30 juin 1949 Quimperlé

Décès 3 juillet 2012 Lorient

Genre musical : chants de marins

Michel Tonnerre a vécu à Groix. Son père était mareyeur groisillon. Il commence à écrire sérieusement à 18 ans au lycée Kersa à Paimpol. puis à jouer avec un ami guitariste devant des marins qui fréquentaient les bars de Lorient. Il crée avec des amis le groupe Djiboudjep, avec ses chansons et reprises qui deviendront peu de temps après des classiques de la chanson de marin, telles Quinze marins ou Satanicles.

Après être rentré dans l’entreprise de son père, il monte une affaire d’import-export avec un gros client espagnol et effectue là-bas un mois et demi de prison pour évasion de devises, relaxé en appel par le fisc français. De retour d’Espagne en 1987, l’entreprise familiale ayant fait faillite, Michel Tonnerre décide d’embarquer à bord du cargo d’un ami qui faisait du cabotage, puis de multiples voyages : Nouvelle-Calédonie, l’île des Pins, la Tasmanie, les Philippines, le Vanuatu, la Papouasie-Nouvelle-Guinée, les îles Salomon, l’Australie, La Réunion.

En revenant à Lorient, il débute une carrière solo, entouré de musiciens de renom, avec un premier album Fumier d’baleine. En 1996, il écrit, réalise et joue l’opéra pirate Libertalia. Le spectacle n’a été joué que deux fois à Ploemeur devant 700 personnes.

En 2008, il sort C’est la mer…, son 6e album studio, dans lequel il conte le périple de son grand-père embarquant moussaillon à La Rochelle, mais aussi les vies tumultueuses des flibustiers comme L’Olonois, ou Barbe Noire ainsi que la beauté et la furie de la mer. Son dernier album, sorti en 2012, s’intitule Ar mor.

Le chanteur meurt d’un cancer le 3 juillet 2012, à l’âge de 63 ans.

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Drunken Sailor

Henry-Jacques – musique traditionnelle (Drunken Sailor) –

Pour rythmer le travail sur la pompe chargée d’évacuer l’eau de mer embarquée au cours de la traversée. Souvent les chants à pomper sont aussi des chants à virer, « Encore et hop et vire » (Chant à virer/pomper).

Drunken Sailor ou What Shall We Do with a Drunken Sailor? est un chant de marins en langue anglaise sur un air traditionnel irlandais, repris et popularisé par un très grand nombre d’artistes, parmi lesquels Stan Hugill, Ferre Grignard, Noir Désir, Saltatio Mortis, Paddy and the Rats , Burl Ives, The Irish Rovers (en) ou encore Freddie McKay.

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Jean petit qui danse

Jean Petit qui danse, ou originellement en langue occitane Joan Petit que dança, est une chanson populaire et une comptine d’origine occitane.

Elle est connue sous le titre Joan Petit en occitan et catalan. Elle a par la suite été adaptée en français mais aussi en breton sous le titre de Yann Gorig o tañsal.

Le titre, en français est une traduction adaptée du titre occitan « Joan Petit que dança », littéralement « Jean petit danse ». Le titre fait référence au supplice de la roue, au cours duquel les membres du condamné sont brisés un à un, que subit Jean Petit, un des chefs de l’insurrection des croquants de 1643.

Source Wikipédia

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