Grand Saint Nicolas

Cette comptine d’Anne Sylvestre évoque la St Nicolas.
Cette fête célèbre la figure de saint Nicolas de Myre et est observée dans plusieurs pays européens ainsi que certaines régions françaises. Il est fêté tantôt le 6 décembre tantôt le 19 selon le calendrier julien utilisé par l’Église orthodoxe.
Les coutumes varient, mais elles incluent généralement la distribution de cadeaux ou de friandises aux enfants, parfois remplacée par la présence du Père Noël.
Cette célébration est largement pratiquée en Europe, notamment en France, en Allemagne, en Suisse, en Belgique, aux Pays-Bas, en Russie et dans d’autres pays.
Pendant la nuit du 5 au 6 décembre, saint Nicolas visite les foyers pour offrir des douceurs aux enfants sages, tels que des fruits secs, des pommes, des gâteaux, des bonbons, du chocolat et de grands pains d’épices. Dans certaines régions françaises et belges, comme les Flandres, le Hainaut et l’Artois, des défilés avec des Géants accompagnent la célébration dans les rues le 6 décembre.
Sechs Buckel

Trouvable dans « Chansons Populaires d’Alsace », J-Baptiste Weckerlin, p. 206
Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle
He Loset, ihr Büäwä

Trouvable dans « Chansons Populaires d’Alsace », J-Baptiste Weckerlin, p. 185
Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle
Kätrinele

Trouvable dans « Chansons Populaires d’Alsace », J-Baptiste Weckerlin, p. 121
Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle
Das verkaufte Muller-Weiblein

Trouvable dans « Vieilles chansons alsaciennes », François Wilhelm, p. 57-63
Collecté à Wildenstein 1937 – Kruth 1946.
Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle
Berceuse bretonne

Dors, mon enfant de rêve,Dors, mon cœur émerveilléDors, la nuit sera brève,Dors, mon cœur émerveilléDors, la nuit sera brève,Dors, mon cœur émerveillé
Pic Nic Douille / Pique Nique Douille

Pic Nic Douille, parfois orthographié Pique Nique Douille, est une formulette de comptine française servant à tirer au sort dans les jeux d’enfants, sur le même principe qu’Am Stram Gram ou Ploc Ploc. Elle se transmet oralement dans la cour d’école depuis le XIXe siècle.
Kreukelzetje

Traduction française :
Petit, petit bambin, que fais-tu dans le jardin ? Tu cueilles les fleurs de ton père; celles de ta mère y son encore. Maman va gronder, papa va frapper. Petit , petit bambin qu’as-tu fait ?
Quand trois poules vont au champ

Quand trois poules vont au champ,La première va devant ;La seconde suit la première,La troisième vient la dernière ;Quand trois poules vont aux champsLa première va devant.
Le Grand Retour de Chasse

« Le grand retour de la chasse » appartient au répertoire de la vènerie française : on le chante (et on le “sonne”) à la trompe de chasse au moment du retour au manoir, quand les veneurs, piqueux et chiens rentrent après la journée en forêt. Ce chant est souvent classé parmi les fanfares chantées : un texte simple et imagé, posé sur une mélodie conçue pour porter loin en plein air et se mêler au timbre éclatant des trompes en ré. On l’attribue généralement au compositeur Paul Laugé ; les recueils spécialisés mentionnent son nom, tout en notant que la date précise de création reste incertaine.
Le texte convoque les paysages du soir, le cerf « aux abois », l’appel des chiens qu’on rappelle et la figure de la châtelaine qui remercie les hommes de chasse : tout un monde de codes, de gestes et de sonneries (Hallali, Bien-aller, Rappel…) qui rythment encore aujourd’hui les cérémonies et messes de Saint-Hubert. Des sociétés de trompes, ensembles et partothèques en proposent interprétations, partitions et paroles — signes d’une tradition toujours vivante entre patrimoine musical, sport cynégétique et convivialité rurale.
À noter : il ne faut pas confondre Le grand retour de la chasse (fanfare chantée attribuée à Laugé) et Le retour de la chasse (air plus ancien, souvent rattaché au marquis de Dampierre, XVIIIᵉ siècle). Ces deux pièces circulent dans les mêmes contextes mais n’ont ni la même mélodie ni la même origine.