Paroles de

Noël Populaire

Paroles de

Noël Populaire

Écouter sur :

1 – Quittez, pasteurs,
Vos brebis, vos houlettes
Votre hameau
Et le soin du troupeau.
Changez vos pleurs
En une joie parfaite ;
Allez tous adorer
Un Dieu, un Dieu, un Dieu
Qui vient vous consoler (bis)

2 – Vous le verrez,
Couché dans une étable
Comme un enfant
Nu, pauvre et languissant.
Reconnaissez
Son amour ineffable ;
Pour venir vous chercher
Il est, il est, il est
Le fidèle Berger (bis)

3 – Rois d’Orient,
L’étoile vous appelle
A ce grand Roi,
Rendez hommage et foi.
L’astre brillant
Vous mène à la lumière
De ce soleil naissant ;
Offrez, offrez, offrez
L’or, la myrrhe et l’encens (bis)

4 – Gardez-vous bien
De passer chez Hérode :
C’est un menteur,
Un cruel, un flatteur.
Changez de train,
Le Sauveur vous exhorte
D’éviter ce malin.
Passez, passez, passez
Par un autre chemin (bis)

5 – Ce malheureux
Dit finement aux mages
D’aller trouver
Ce roi qui vient régner;
Et qu’après eux
Il aura l’avantage
De l’aller adorer
Il veut, il veut, il veut
Cet enfant massacrer (bis).

6 – Mères, craignez
Sa fureur et sa rage
De tous côtés
on voit nos nouveau-nés
De sang baignés.
Quel horrible carnage
La peur vous fait pâlir
De voir, de voir, de voir
Ces innocents mourir (bis)

7 – Esprit divin
A qui tout est possible
Percez nos cœurs
De vos saintes ardeurs
Ce Dieu bénin
Pour vous se rend possible
En s’étant s’incarner
Le ciel, le ciel, le ciel
Il veut bien nous donner. (bis)

Variante dernier couplet 
Esprit divin à qui tout est possible
Percez nos cœurs de vos douces ardeurs
Notre destin par vous devient paisible
Dieu prétend nous donner
Le ciel, le ciel, le ciel en venant s’incarner
En venant s’incarner

À propos

La colombe et la fourmi

La deuxième Fable dont parle La Fontaine est : "Le Lion et le Rat".

Jean de la Fontaine (1621-1695) est le fabuliste le plus célèbre en France. Si tout le monde connaît le Corbeau et le Renard ou La Cigale et la Fourmi, bien d’autres fables méritent de l’attention.

Ici, le poète montre l’intérêt de la complémentarité, et en creux l’impasse dans laquelle peut conduire l’orgueil et la vanité.

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Schönste aller Schönen

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 128.

Collecté à Sundhausen avant 1870.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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Nada te turbe

Paroles de Sainte Thérèse d’Avila, mise en chanson par Jacques Berthier, Communauté de Taizé.

Traduction de l’espagnol d’après http://www.soyez-passant.fr.nf/?p=1735

Que rien ne te trouble
que rien ne t’effraie,
tout passe,
Dieu ne change pas,
la patience obtient tout ;
celui qui possède Dieu
ne manque de rien :
Dieu seul suffit.

Élève ta pensée,
monte au ciel,
ne t’angoisse de rien,
que rien ne te trouble.

Suis Jésus Christ
d’un grand cœur,
et quoi qu’il arrive,
que rien ne t’effraie.

Tu vois la gloire du monde ?
C’ est une vaine gloire ;
il n’ a rien de stable
tout passe.

Aspire au céleste,
qui dure toujours ;
fidèle et riche en promesses,
Dieu ne change pas.

Aime-le comme il le mérite,
Bonté immense ;
mais il n’y a pas d’amour de qualité
sans la patience.

Que confiance et foi vive
maintiennent l’âme,
celui qui croit et espère
obtient tout.

Même s’il se voit
assailli par l’enfer,
il déjouera ses faveurs,
celui qui possède Dieu.

Même si lui viennent abandons,
croix, malheurs,
si Dieu est son trésor,
il ne manque de rien.

Allez-vous-en donc, biens du monde ;
allez-vous-en, vains bonheurs :
même si l’on vient à tout perdre,
Dieu seul suffit.

 

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Ah ça ira !

Auteur : Jean-Antoine BÉCOURT
"Ah ! ça ira, ça ira, ça ira" est un chant de la Révolution Française particulièrement célèbre pour son refrain. Celui-ci, a été publié en mai 1790.

Le titre et le thème de la chanson ont été inspirés par l’optimisme infaillible de Benjamin Franklin, qui était très apprécié par le peuple français lorsqu’il siégeait au Congrès des 13 colonies d’Amérique à Paris de 1776 à 1785. Quand on lui demandait comment allait la guerre d’Indépendance américaine, il répondait toujours dans son français imparfait : "ça ira, ça ira".

Pierre Dac, figure de la Résistance, en reprend le refrain lors d’une de ses interventions à Radio Londres :

Ah ! ça ira, ça ira, ça ira !
Les collaborateurs à la lanterne.
Ah ! ça ira, ça ira, ça ira !
Les collaborateurs on les pendra.

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