Paroles de

Warnung

Écouter sur :

1 – Es war ein Mädchen, gar jung und schön
Das wollt in die Fremde, die Welt sich besehn.

2 – Die Mutter warnte : « Kind bleib zu Haus,
Die Welt ist gar listig, du hältst es nicht aus ! »

3 – « Ach, beste Mutter, lass mich doch ziehn,
Die Welt ist gar lustig, viel Geld ich verdien. »

4 – Und in der Fremde, das Mädchen, ach,
Verfiel in die Sünde, verfiel in die Schmach.

5 – « Da liegt mein Kind auf der Todesbahr,
Kein Kränzlein von Rosen umschmückt sein Haar. »

6 – So klagt die Mutter in ihrem Schmerz :
« O, Vater im Himmel, ach, tröste mein Herz ! »

À propos

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 1,  page 137.

Collecté à Mothern en 1926.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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Vom jungen Grafen und der Nonne

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 1,  page 39.

Note de Joseph Lefftz : "Melodie aus dem Elsass 1782, Text von Goethe 1771 aufgezeichnet." (La mélodie est alsacienne, de 1782, le texte a été collecté par Goethe en 1771)

Voir aussi : Der Junge Graf, « Vieilles chansons alsaciennes », François Wilhelm, p. 39-41

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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Guerrieri

Texte corse de Patrick Croce.

Traduction :

Cent mille guerriers ont franchit le col
Tous vêtus de lumière avec trompettes et tambours
Ils font trembler la terre, quels en seront les augures ?
Cent mille guerriers ont franchit le col
Ils fixent un point au loin, la victoire qui s’approche
L’ennemi souffrira, ils l’extirperont de ses lieux
Pour dire qui est le maître, ils le diront avec le feu
Ils fixent un point au loin, la victoire qui s’approche
Mais derrière l’armée, le dernier a le pas fatigué
Chargé de sueur et de sang, il traîne sa misère
Loin devant lui, il y a une musique guerrière
Mais derrière l’armée, le dernier a le pas fatigué
Son chant est silencieux et sa parole muette
Il pense à ce qui n’est plus pour ne pas sentir chaque rocher
De ce chemin de croix qui est désormais sa route
Son chant est silencieux et sa parole muette
Mais entendez ma voix, entendez ma chanson
Pour la dernière humanité et le dernier soldat
Ses malheurs, son sang, sa fatigue
C’est pour lui, et lui seul, que je chante cette chanson.
Mais entendez ma voix, entendez ma chanson
Pour la dernière humanité et le dernier soldat
Ses malheurs, son sang, sa fatigue
C’est pour lui, et lui seul, que je chante cette chanson.

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Weihnachts-Singen

Trouvable dans « Vieilles chansons alsaciennes », François Wilhelm, page 99

Collecté à Saint-Amarin en 1946

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

 

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