Paroles de

Die sterbende Geliebte

Écouter sur :

1 – Es liebten zwei im Stillen sich,
Sie liebten sich herz inniglich.
Die Lieb die war so inniglich,
Das Schicksal traf sie fürchterlich.

2 – Der Jüngling wollt auf Reisen gehn,
Das Mädchen blieb ganz traurig stehn,
Die Mutter sprach : « Ach, liebes Kind,
Du weinest dir die Äugelein blind. » –

3 – « Ach Mutter, ich hab zwar keine Not,
Ich wünsche mir schon längst den Tod.
Für mich gibt’s keine Rettung mehr,
Ach, wenn ich nie geboren wär’ ! »

4 – Die Mutter merkt sich jedes Wort,
Sie schrieb dem Bräutigam an seinen Ort :
« Wenn du nicht kehrest gleich zurück,
So kommst du um dein Erdenglück. »

5 – Der Jüngling kehrte bald zurück,
Er gab dem Liebchen seinen ersten Blick,
Er wusste nicht, wie ihm geschah,
Als er sein krankes Liebchen sah.

6 – Er schloss sie sacht in seinen Arm
Und küsste sie so herzlich warm.
Sie flüstert ihm ganz leise zu :
« Jetzt geh ich ein zur ewgen Ruh. »

7 – Die Rosenwangen wurden weiss,
Ihre zarten Hände kalt wie Eis.
So demutsvoll, so engelrein
Schlief sie in seinen Armen ein.

8 – Er kaufte sich ein schwarzes Kleid
Und trug darin die Traurigkeit,
Er trauert um sie ein ganzes Jahr,
Bis dass sie ganz vergessen war.

À propos

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 1,  page 83.

Collecté à Erkartsweiler en 1913.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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Rencontre fortuite

Paroles : Michel Tonnerre

Musique : Yannick Ar Bleiz

Naissance 30 juin 1949 Quimperlé

Décès 3 juillet 2012 Lorient

Genre musical : chants de marins

Michel Tonnerre a vécu à Groix. Son père était mareyeur groisillon. Il commence à écrire sérieusement à 18 ans au lycée Kersa à Paimpol. puis à jouer avec un ami guitariste devant des marins qui fréquentaient les bars de Lorient. Il crée avec des amis le groupe Djiboudjep, avec ses chansons et reprises qui deviendront peu de temps après des classiques de la chanson de marin, telles Quinze marins ou Satanicles.

Après être rentré dans l’entreprise de son père, il monte une affaire d’import-export avec un gros client espagnol et effectue là-bas un mois et demi de prison pour évasion de devises, relaxé en appel par le fisc français. De retour d’Espagne en 1987, l’entreprise familiale ayant fait faillite, Michel Tonnerre décide d’embarquer à bord du cargo d’un ami qui faisait du cabotage, puis de multiples voyages : Nouvelle-Calédonie, l’île des Pins, la Tasmanie, les Philippines, le Vanuatu, la Papouasie-Nouvelle-Guinée, les îles Salomon, l’Australie, La Réunion.

En revenant à Lorient, il débute une carrière solo, entouré de musiciens de renom, avec un premier album Fumier d’baleine. En 1996, il écrit, réalise et joue l’opéra pirate Libertalia. Le spectacle n’a été joué que deux fois à Ploemeur devant 700 personnes.

En 2008, il sort C’est la mer…, son 6e album studio, dans lequel il conte le périple de son grand-père embarquant moussaillon à La Rochelle, mais aussi les vies tumultueuses des flibustiers comme L’Olonois, ou Barbe Noire ainsi que la beauté et la furie de la mer. Son dernier album, sorti en 2012, s’intitule Ar mor.

Le chanteur meurt d’un cancer le 3 juillet 2012, à l’âge de 63 ans.

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В лесу родилась ёлочка

Une des chansons les plus populaires des Noëls et nouvel an russes.

Traduction : Le petit sapin est né dans la forêt

Le petit sapin est né dans la forêt,
Dans la forêt il a grandi.
En hiver et en été
Il était svelte et vert.

Le tourbillon de neige lui chantait une chansonnette
«Dors, le sapin, do-do!»
Le gel l’enveloppait de neige :
«Fais attention, ne te gèle pas!»

Le lièvre peureux gris
Sous le sapin galopait.
Par moment le loup, le loup fâché,
Passait en courant en trottant.

Ts-s-s! La neige dans la forêt dense
Sous le traîneau craque.
Le cheval aux pattes poilues
Se dépêche, court.

Le cheval tire le traîneau,
Sur le traîneau il y a un vieillard.
Il a coupé notre sapin
Juste au-dessus de la racine.

Et le voici, élégant,
Tu es venu à notre fête
Et tu as apporté beaucoup, beaucoup de joie
Aux enfants.

Il y a deux variantes pour le premier vers de la dernière strophe :

Теперь ты здесь, нарядная, (Maintenant tu es ici, élégant,)
Теперь она, нарядная, (Maintenant lui, élégant,).

Il y a également une variante pour le deuxième vers de l’avant-dernière strophe : А в дровнях старичок (Et dans les bois le vieil homme).

À noter qu’en russe "ёлочка" est féminin, c’est pourquoi le pronom personnel "она" est employé.

Translitération : V lessou rodilasʹ iolotchka, V lessou ona rosla. Zimoy i letom stroynaya, Zelionaya bila. Metelʹ ey pela pesenkou: «Spi, iolotchka, bay-bay!» Moroz snejkom oukoutival: «Smotri, ne zamerzay!» Trusichka zayka serenʹkiy Pod iolotchkoy skakal. Poroiou volk, serditiy volk, Risctsoiou probegal. Tchu! Sneg po lesu tchastomou Pod polozom skripit. Lochadka mokhnonogaya Toropitsya, bejit. Veziot lochadka drovenʹki, Na drovnyakh moujitchok. Sroubil on nachu iolotchkou Pod samiy korechok. I vot ona, naryadnaya, Na prazdnik k nam prichla I mnogo, mnogo radosti Detichkam prinesla.

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Hymne à la nuit / Couvre-feu

L’Hymne à la nuit est une harmonisation due à Joseph Noyon (1888-1962) d’un thème de l’opéra de Jean-Philippe Rameau Hippolyte et Aricie, créé en 1733 (duo des Prêtresses de Diane, « Rendons un éternel hommage », acte I, scène 3).

Les paroles de l’Hymne à la nuit ont été écrites par le compositeur Édouard Sciortino (1893-1979).

Cette musique a été popularisée auprès du grand public par le film Les Choristes.

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