Paroles de

Numme einer isch hier

Écouter sur :

1 – Numme einer isch hier, der mir es gefielt.
Und er trait zwei schwarzbraune Äugelein,
Un e bläue Montur. (bis)

2 – Jetz muss er im Krieg, ei wie bin i so betriebt!
Ei! so muess er sechs lange Jahre lang
Bei den Soldaten stehn. (bis)

3 – Sechs Jahre, die seins nit lang, und das macht mir keine Bang.
Denn du bisch ein falsch’ Bürschelein,
Das weiss ich scho lang. (bis)

4 – Ach! wenn er nur käm, und dass er mich nähm,
Sodass ich den Leuten
Aus den Augen heraus käm. (bis)

5 – Jetz isch er wieder do, von Herzen bin i froh.
Ei, so reich mir deine Händelein
Und sag nur gleich : jo! (bis)

À propos

Trouvable dans « Vieilles chansons alsaciennes », François Wilhelm, p. 191-193

Collecté à Oderen en 1938.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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Nur langsam voran

Trouvable dans « Chansons Populaires d’Alsace », J-Baptiste Weckerlin, p. 100

Date de 1814-1815.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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A Canzone di Babbone

Auteur : Orizonte

TRADUCTION

1 – Tu te rappelles de cette vieille chanson que chantait grand-père ?
Chaque soir avec sa pipe à la main au coin du feu
Elle nous parlait de tant de richesse et d’amour aussi
Elle nous racontait combien était belle toute sa jeunesse

(Refrain) À chaque pas que nous faisons vers l’avenir,
Nous ne l’entendons plus
Cette chanson revient tout le temps
Nous ne l’entendons plus,
Nous ne l’entendons plus

2 – Dans le froid ou la chaleur, il était au potager
Celui qui ne voulait pas travailler était un rebelle
Et grand-mère qui restait près de lui avec tant de compassion
Elle qui nous donnait tant de courage avec cette même chanson

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Ceux qui ont nommé les Bancs

"Ceux qui ont nommé les Bancs" (complainte)  est de terre-neuvas, très engagée, et très rare donc (comme la célèbre Adieu cher camarade du même répertoire) a été collectée dans les années 70 à Saint-Pierre-en-Port en Seine-Maritime par le groupe Jolie Brise.

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Hegoak / Txoria txori

« Hegoak / Txoria txori » est une chanson basque composée par Mikel Laboa sous le titre « Txoria Txori », puis renommée « Hegoak » et reprise par beaucoup d’autres groupes. 

« Txoria Txori », plus connu sous le nom de « Hegoak » est d’abord un poème en langue basque écrit par Joxean Artze. Véritable ode à la liberté et à l’amour, le poème est chanté pour la première fois à la fin des années soixante par Mikel Laboa. L’histoire de la chanson veut qu’un soir dans un restaurant de Donostia (San Sébastien), Mikel est tombé amoureux de ce poème, imprimé illégalement sur des serviettes pour résister au régime franquiste qui interdisait d’utiliser le basque.

Traduction française :

L’oiseau doit rester oiseau

Si je lui avais taillé les ailes, il m’aurait appartenu,

Il n’aurait pu s’enfuir.

Mais ainsi, ce n’aurait plus été un oiseau,

Et moi, c’est l’oiseau que j’aimais.

Version originale sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=0NW7CZxOxhI

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