Paroles de

Tourdion : quand je bois du vin clairet

Écouter sur :

Voix principale :

Quand je bois du vin clairet
Ami tout tourne, tourne, tourne, tourne.
Aussi désormais je bois Anjou ou Arbois. (bis)

Chantons et buvons, à ce flacon faisons la guerre,
Chantons et buvons, les amis, buvons donc ! (bis)

Voix 2 :

Le bon vin nous a rendu gais,
Chantons, oublions nos peines, chantons. (bis)
En mangeant d’un gras jambon,
à ce flacon faisons la guerre ! (bis) 

Basse :

Buvons bien, là buvons donc
A ce flacon faisons la guerre.
Buvons bien, là buvons donc
Ami, trinquons, gaiement chantons.

variante :

Buvons bien, buvons mes amis,
Trinquons, buvons vidons nos verres.
Buvons bien, buvons mes amis,
Trinquons, buvons gaiement chantons.

En mangeant d’un gras jambon,
à ce flacon faisons la guerre ! (bis)

À propos

Le tourdion (ou tordion) est une danse de couple rapide, légèrement sautée, constituant l’un des éléments de la basse danse. En vogue en France au début du XVIe siècle, le tourdion disparaît avant la fin du siècle.


Thoinot Arbeau donne la première description complète de la manière de le danser dans son Orchésographie publiée en 1589, qu’il introduit ainsi : « L’air du tourdion et l’air d’une gaillarde sont de mesmes, et n’y a différence sinon que le tourdion se danse bas et par terre d’une mesure légère et concise : Et la gaillarde se danse haut d’une mesure plus lente et pesante : Tandis que vous faites bien de demander l’air d’un tourdion : Car quand les airs sont connus par le danseur, et qu’il les chante en son cœur avec le joueur d’instrument, il ne peut faillir à les bien danser. »


Popularisé par Pierre Attaingnant dans un recueil publié dès 1530, le tourdion "Quand je bois du vin clairet" est devenu célèbre au XXe siècle comme chanson à boire, avec un texte ajouté par César Geoffray en 1949.


Cette chanson se chante idéalement à plusieurs voix, chacune chantant une des parties de son choix (les différentes paroles se superposent donc), et telle une danse on peut tourner en boucle aussi longtemps qu’on le souhaite. On peut aussi accélérer le rythme au fur et à mesure jusqu’à épuisement... C’est une chanson un peu technique qui demande un minimum de coordination, mais une fois maîtrisée l’ambiance festive est garantie !

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Paroles Xabier Amuriza

1 – Le chêne là-haut sur la montagne,
les chèvres sont sur les rochers
et l’âme de la mer porte
l’écume sur l’eau.
Je veux chanter la vie
si ma parole ne pourrit pas,
je mettrais le monde à danser
si j’étais Dieu.

2 – Tristesse du Pays-Basque,
vêtu d’habits noirs
rempli d’oiseaux pleureurs
et vidé de son humeur.
Donnez-moi de la fraîcheur,
de l’eau de la main à la main.
Je vis tranquillement,
en buvant la soupe bleue des étoiles.

3 – Poète du Pays Basque
trompette de cimetière,
sonnant le glas et
cognant le vide.
Éclairci ton front
et garde tes peines pour toi
car la vie renaît
tous les matins.

4 – Le monde n’est pas toujours à la fête,
parfois il est triste aussi,
mais il y a mille raisons
de chanter joyeusement.
Aux peines qui viennent malgré tout
je ne veux pas en rajouter.
Du moins, la nuit où je mourrai,
dormez tranquillement.

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La mort de la palice

Source : https://www.youtube.com/watch?v=zb9p89XQMYY

Le mot lapalissade vient du nom de Jacques II de Chabannes, seigneur de La Palice, maréchal de François Ier, mais contrairement à ce que l’on pourrait croire, il n’a été l’auteur d’aucune lapalissade. Les soldats de La Palice, pour illustrer le courage dont fit preuve ce maréchal lors du siège de Pavie (1525) où il trouva la mort, écrivirent une chanson à sa mémoire, dans laquelle se trouve la strophe suivante :

"Hélas, La Palice est mort,
Est mort devant Pavie ;
Hélas, s’il n’était pas mort,
Il ferait encore envie"

L’ancien français a deux graphies du s dont l’une est ſ. Une erreur de lecture a fait lire « hélas, s’il n’était pas mort, il ſerait (serait) encore en vie ». Aujourd’hui on retrouve encore cette phrase déformée en « Un quart d’heure avant sa mort, il était encore en vie ». Au xviiie siècle, Bernard de la Monnoye reprit alors l’ensemble de cette chanson sur ce modèle. L’orthographe de lapalissade provient du nom moderne de la ville de Lapalisse qui abrite le château historique de Jacques de La Palice.

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Le Blason

Callas P.. Compagnon Cordier du Devoir, fit son Tour de France sous le nom de Languedocien-l’Ami-des-Filles.

Il publia à Toulouse un chansonnier dont on ne connaît plus d’exemplaires : « Bouquet de Chansons « , d’où sont extraites Le Blason et La Canne, deux des chants les plus populaires du Compagnonnage.

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