Paroles de

SÉNÉGAL – LE LION ROUGE

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1 – Pincez tous vos koras, frappez les balafons.
Le lion rouge a rugi.
Le dompteur de la brousse
D’un bond s’est élancé,
Dissipant les ténèbres.
Soleil sur nos terreurs, soleil sur notre espoir.
Debout, frères, voici l’Afrique rassemblée

(Refrain) Fibres de mon cœur vert.
Épaule contre épaule, mes plus que frères,
O Sénégalais, debout !
Unissons la mer et les sources, unissons la steppe et la forêt !
Salut Afrique mère.

2 – Sénégal toi le fils de l’écume du lion,
Toi surgi de la nuit au galop des chevaux,
Rend-nous, oh ! rends-nous l’honneur de nos ancêtres,
Splendides comme ébène et forts comme le muscle
Nous disons droits – l’épée n’a pas une bavure.

3 – Sénégal, nous faisons nôtre ton grand dessein :
Rassembler les poussins à l’abri des milans
Pour en faire, de l’est à l’ouest, du nord au sud,
Dressé, un même peuple, un peuple sans couture
Mais un peuple tourné vers tous les vents du monde.

4 – Sénégal, comme toi, comme tous nos héros,
Nous serons durs sans haine et des deux bras ouverts.
L’épée, nous la mettrons dans la paix du fourreau,
Car le travail sera notre arme et la parole.
Le Bantou est un frère, et l’Arabe et le Blanc.

5 – Mais que si l’ennemi incendie nos frontières
Nous serons tous dressés et les armes au poing :
Un peuple dans sa foi défiant tous les malheurs,
Les jeunes et les vieux, les hommes et les femmes.
La mort, oui ! Nous disons la mort, mais pas la honte.

À propos

Le Lion rouge, également désigné par Pincez tous vos koras, frappez les balafons, est l’hymne national du Sénégal.

Écrit par Léopold Sédar Senghor, la musique fut composée par l’ethnomusicologue français Herbert Pepper (1912-2001), également compositeur de La Renaissance, l’hymne national centrafricain. Le lion rouge est parfois joué avec des instruments tels que la kora et le balafon.

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C’était Anne de Bretagne

Le mariage de Charles VII avec la Duchesse Anne de Bretagne en 1491 fut un évènement considérable. Les Bretons eux-mêmes l’apprécièrent diversement bien que le Duché soit resté distinct de la couronne jusqu’en 1532, date du mariage de Claude de France, fille d’Anne de Bretagne avec François Ier. « C’était Anne de Bretagne » serait l’ancêtre de « En passant par la Lorraine ». Cette belle chanson sur le mariage d’Anne de Bretagne et de Charles VIII Roy de France est elle-même dérivée d’une plus ancienne chanson bretonne, « En revenant de Rennes ». Elle a été remise au goût du jour sous la troisième République – en changeant quelques paroles – quand le simple mot de « Lorraine » faisait vibrer le cœur de tous les Français.

Pour en savoir plus, voir notre article : https://chantsdefrance.fr/repertoire/webzine/quand-lhistoire-fait-naitre-des-chants-populaires

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Rien ne saurait t’émouvoir

Les quatre armées: terre, air, mer et gendarmerie, comptent, parmi leurs formations qui vont de la compagnie à la division, des unités parachutistes et de commandos.

Mais quelle que soit la couleur de leur béret: rouge, noir, ou vert (le bleu des paras métropolitains ayant été remplacé par le rouge), les parachutistes et commandos se veulent une caste à part, car ce sont tous des volontaires des troupes d’élite.

Leurs chants sont à l’image de ces modernes chevaliers, qu’ils soient des preux à l’âme claire et au coeur pur, acceptant tous les dangers par idéal et pour une juste cause, ou des aventuriers orgueilleux brûlant d’en découdre, par défi.

L’hymne qui vous accompagne sur la présente page, est intitulé : "Rien ne saurait t’émouvoir".

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