Paroles de

Loup solitaire

Écouter sur :

1 – J’ai tant appris du monde, tant appris de la mer
Des peuples insoumis et des terres étrangères
De pays de marins de par le vaste monde
Des fjords de Norvège aux îles de la Sonde

(Refrain) Et j’ai brûlé ma vie pour des rêves d’enfants
Des senteurs de grand large, des parfums d’océans
Des îles flibustières aux trésors engloutis
J’suis un loup solitaire, un poète maudit

2 – Découvreur d’océans, maître de l’Atlantique
Je cherche les vents portants vers d’autres Amériques.
Pirates et forbans, princes du Pacifique,
Je suis de votre sang et je le revendique.

3 – Quand ma marée naufrage, trace une ligne de vie
Mes blessures font sillage, un horizon fini.
P’tit mousse apprend encore, la peur attire la mort,
Cap sur San Salvador et crache sur le sort.

(Refrain x2)

À propos

Paroles : Michel Tonnerre

Musique : Yannick Ar Bleiz

Naissance 30 juin 1949 Quimperlé

Décès 3 juillet 2012 Lorient

Genre musical : chants de marins

Michel Tonnerre a vécu à Groix. Son père était mareyeur groisillon. Il commence à écrire sérieusement à 18 ans au lycée Kersa à Paimpol. puis à jouer avec un ami guitariste devant des marins qui fréquentaient les bars de Lorient. Il crée avec des amis le groupe Djiboudjep, avec ses chansons et reprises qui deviendront peu de temps après des classiques de la chanson de marin, telles Quinze marins ou Satanicles.

Après être rentré dans l’entreprise de son père, il monte une affaire d’import-export avec un gros client espagnol et effectue là-bas un mois et demi de prison pour évasion de devises, relaxé en appel par le fisc français. De retour d’Espagne en 1987, l’entreprise familiale ayant fait faillite, Michel Tonnerre décide d’embarquer à bord du cargo d’un ami qui faisait du cabotage, puis de multiples voyages : Nouvelle-Calédonie, l’île des Pins, la Tasmanie, les Philippines, le Vanuatu, la Papouasie-Nouvelle-Guinée, les îles Salomon, l’Australie, La Réunion.

En revenant à Lorient, il débute une carrière solo, entouré de musiciens de renom, avec un premier album Fumier d’baleine. En 1996, il écrit, réalise et joue l’opéra pirate Libertalia. Le spectacle n’a été joué que deux fois à Ploemeur devant 700 personnes.

En 2008, il sort C’est la mer..., son 6e album studio, dans lequel il conte le périple de son grand-père embarquant moussaillon à La Rochelle, mais aussi les vies tumultueuses des flibustiers comme L’Olonois, ou Barbe Noire ainsi que la beauté et la furie de la mer. Son dernier album, sorti en 2012, s’intitule Ar mor.

Le chanteur meurt d’un cancer le 3 juillet 2012, à l’âge de 63 ans.

Boutique en ligne

Affichez votre histoire, vos terroirs ! T-shirts marins, sweats scouts, mugs bretons et tote-bags aux refrains mythiques : emportez l’esprit des chants français partout avec vous.

Конь (Le cheval)

Compositeur : Igor Matvienko, auteur : Alexander Shaganov.

Chanson relativement récente, elle est très vite devenue extrêmement populaire.

Le texte utilise les motifs archétypaux des paroles russes.

D. V. Sokolov-Mitrich, essayant de percer le secret du succès de cette chanson, écrit : « Tout ce qui est ingénieux est simple et inexplicable. Peut-être que le point est dans l’image du cavalier – inépuisable et fondamentale pour toute culture. Un homme et un cheval sont à la fois un pouvoir apprivoisé et une subordination mutuelle, et bien plus encore. Il n’existe pas de tels peuples – du moins en Russie et dans son environnement immédiat – où l’image d’un cheval ne serait pas sacralisée à l’extrême ».

Concernant les vers « Laisse-moi aller voir, / Où le champ donne naissance à l’aube », il formule : « Et la voici – une idée nationale. Et encore une simplicité inouïe. Atteindre l’horizon. Aller toujours vers le soleil dans l’espoir naïf de l’attraper. La mission est stupide et en même temps géniale. Parce que peu importe si cet endroit existe ou non. Il est important qu’il y ait une source infinie de tâches pour cette nation. Marchez, sautez, foncez vers la lumière naissante, vers l’Est. Où tout commence et rien ne meurt. D’où vient le nouveau jour, la nouvelle lumière, la nouvelle vie ».

Lire la suite »

Bi de Büre

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 187.

Collecté à Wingersheim en 1916 (Version A), à Obermodern en 1850 (d’après un chant à danser, Version B) .

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

Lire la suite »

Es kumme zwei Maidle

Trouvable dans « Vieilles chansons alsaciennes », François Wilhelm, p. 253-254

Collecté à Oderen en 1945.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

Lire la suite »

Kriegers Heimkehr

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. I, n° 119

Mélodie composée à Puberg en 1870. Paroles rédigées à Oberseebach en 1866.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

Lire la suite »

Nos derniers articles