Paroles de

Noël Populaire

Paroles de

Noël Populaire

Écouter sur :

1 – Quittez, pasteurs,
Vos brebis, vos houlettes
Votre hameau
Et le soin du troupeau.
Changez vos pleurs
En une joie parfaite ;
Allez tous adorer
Un Dieu, un Dieu, un Dieu
Qui vient vous consoler (bis)

2 – Vous le verrez,
Couché dans une étable
Comme un enfant
Nu, pauvre et languissant.
Reconnaissez
Son amour ineffable ;
Pour venir vous chercher
Il est, il est, il est
Le fidèle Berger (bis)

3 – Rois d’Orient,
L’étoile vous appelle
A ce grand Roi,
Rendez hommage et foi.
L’astre brillant
Vous mène à la lumière
De ce soleil naissant ;
Offrez, offrez, offrez
L’or, la myrrhe et l’encens (bis)

4 – Gardez-vous bien
De passer chez Hérode :
C’est un menteur,
Un cruel, un flatteur.
Changez de train,
Le Sauveur vous exhorte
D’éviter ce malin.
Passez, passez, passez
Par un autre chemin (bis)

5 – Ce malheureux
Dit finement aux mages
D’aller trouver
Ce roi qui vient régner;
Et qu’après eux
Il aura l’avantage
De l’aller adorer
Il veut, il veut, il veut
Cet enfant massacrer (bis).

6 – Mères, craignez
Sa fureur et sa rage
De tous côtés
on voit nos nouveau-nés
De sang baignés.
Quel horrible carnage
La peur vous fait pâlir
De voir, de voir, de voir
Ces innocents mourir (bis)

7 – Esprit divin
A qui tout est possible
Percez nos cœurs
De vos saintes ardeurs
Ce Dieu bénin
Pour vous se rend possible
En s’étant s’incarner
Le ciel, le ciel, le ciel
Il veut bien nous donner. (bis)

Variante dernier couplet 
Esprit divin à qui tout est possible
Percez nos cœurs de vos douces ardeurs
Notre destin par vous devient paisible
Dieu prétend nous donner
Le ciel, le ciel, le ciel en venant s’incarner
En venant s’incarner

À propos

Pourquoi ces tristes mines

Paroles de Père Sévin

Sur l’air de Lison s’en va joyeuse, de l’abbé Bovet 1928, avec l’autorisation de M. l’abbé Bovet, de Lausanne.

L’abbé Joseph Bovet (1879-1951), est un compositeur et chef de chœur suisse. Ordonné prêtre en 1905, il est maître de chapelle et enseigne le chant choral à Fribourg.

Ses quelques 2 000 œuvres sont pour moitié profanes. La plus connue des scouts est Le Vieux chalet (voir aussi : Aimons la vie et Méli-mélo).

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Bateau sur l’eau

Bateau sur l’eau est une comptine traditionnelle française, largement connue et appréciée des enfants et des parents. Cette chanson enfantine est souvent utilisée dans les crèches, les écoles maternelles et les foyers pour divertir les tout-petits tout en stimulant leur développement.

L’origine exacte de « Bateau sur l’eau » est difficile à tracer, comme c’est le cas pour de nombreuses comptines transmises oralement de génération en génération. Certains suggèrent qu’elle pourrait dériver de chansons de marins du XIXe siècle, adaptées pour les enfants. Au fil du temps, différentes versions ont émergé, reflétant la richesse du patrimoine oral français.

Les paroles de la comptine sont simples et répétitives, ce qui facilite leur mémorisation par les jeunes enfants. Voici une version courante :

Bateau sur l’eau,

La rivière, la rivière,

Bateau sur l’eau,

La rivière au bord de l’eau

Le bateau a chaviré,

Tous les enfants sont tombés

Dans l’eau.

PLOUF 

Il existe de nombreuses variantes de cette comptine, certaines remplaçant « la rivière » par « la grand-mère » ou « la bergère », ajoutant ainsi une touche d’humour ou de fantaisie.

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La Lionne et l’Ourse

Dans "La Lionne et l’Ourse", Jean de La Fontaine expose les malheurs de Mère Lionne qui, venant de perdre son lionceau, perturbe la tranquillité de la forêt par ses bruyantes plaintes.

L’Ourse n’en pouvant plus de l’entendre ainsi gémir vient la raisonner, lui montrant qu’elle aussi, tout comme les parents des petits que la Lionne a dévoré, doit taire son désespoir.

Cette fable dérive d’une tradition indienne que La Fontaine a pu trouver dans le "Specimen sapientiae Indorum veterum" du père Poussines, publié à Rome en 1666.

Lorsqu’on souffre d’un mal qu’on a par ailleurs commis, on ne doit ni se plaindre, ni se révolter…

La Fontaine est aujourd’hui le plus connu des poètes français du XVIIe siècle, et il fut en son temps, sinon le plus admiré, du moins le plus lu, notamment grâce à ses Contes et à ses Fables.

Styliste éblouissant, il a porté la fable, un genre avant lui mineur, à un degré d’accomplissement qui reste indépassable.

Moraliste, et non pas moralisateur, il pose un regard lucide sur les rapports de pouvoir et la nature humaine, sans oublier de plaire pour instruire.

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La Revue

« La Revue » est un poème militaire célébrant la parade des tirailleurs algériens, surnommés « turcos » dans l’armée française du XIXe siècle. Inscrit dans la tradition des œuvres patriotiques de la Troisième République, il rend hommage à ces soldats d’Afrique du Nord engagés sous les couleurs de France. Un témoignage littéraire de la fascination républicaine pour ses troupes coloniales.

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