Paroles de

Die unglückliche Braut

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Die unglückliche Braut

Écouter sur :

11 – : Was pflanzt man auf dem Grab ?
Zwei Lilien und ein Rosenstock.
Zwei Lerchen, die sangen ihr Liedchen fort.

1 – Christinchen sass im Garten,
Ihren Bräutigam zu erwarten.
Sie hat schon längst am Himmel gesehn,
Dass sie am Rhein musst untergehn.

2 – Sie sprach zu ihrer Mutter :
« Ach Mutter, liebe Mutter,
Kann dies denn gar nicht möglich sein,
Dass wir noch ein Jahr beisammen sein ? »

3 – « Ach Tochter, das kann nicht gehn,
Das Heiraten muss geschehn.
Du kannst nicht länger bei mir sein,
Du musst marschieren wohl über den Rhein. »

4 – Der Bräutigam kam gefahren
In zwei gar schönen Wagen.
Der erste war mit Gold beschlagen,
Darinnen soll’s Christinchen fahren.

5 – Es war ein scharf Gedräng ;
Die Strasse war zu eng.
Der Bräutigam führt die trauernde Braut
Wohl aus der Kirche ins Hochzeitshaus.

6 – Er führte sie zu Tisch,
Worauf gebackene Fisch,
Sie tranken vom allerbesten Wein :
Die trauernde Braut wollt fröhlich nicht sein.

7 – Er führte sie zu Bette
Mit Harfen und Klarnett,
Mit Harfen und mit Trommelspiel.
Die trauernde Braut hat Freude zuviel.

8 – Er reichte ihr die Hand –
Er reichte ihr die rechte Hand.
Die seinige war warm,
Die ihrige war kalt.

9 – : « Ach Mutter, bring ein Licht :
Ach Mutter, bring ein brennendes Licht !
Ich glaube, dass mein Weibchen verschieden ist. »

10 – Die Mutter wart zu lang,
Dem Bräutigam wird so bang.
Er nahm sein Schwert und stach sich tot.
Jetzt liegen zwei Verliebte im Erdenschoss.

À propos

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 1,  page 97.

Collecté à Wingersheim en 1915.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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Va de l’avant

Annette Stobart a été la première commissaire nationale Feu de l’Association des guides et scouts d’Europe (1980 – 1988).

Elle fait sa promesse en 1942 chez les Guides de France et participa à la « Route des foulards rouges » au Puy-en-Velay de 1946. C’est au sein de cette association qu’elle prononce l’engagement qu’on appelait à l’époque la promesse des Guides Aînées.

Mariée à un anglais, elle entre chez les Guides et Scouts d’Europe aux tout débuts du mouvement, elle y est alors cheftaine de meute de la 1re Grasse[1], Commissaire de district du Comté de Nice puis première commissaire de province de Provence[1].

C’est surtout son rôle au lancement de la branche Guides aînées (AGSE) qui marquera le mouvement. Elle a mené toutes les routes-écoles de cette branche jusqu’en 1988 et conçue le cérémonial d’engagement (adapté de celui des Guides de France).

Elle a aussi composé Va de l’avant, un chant Guide-aînée chanté sur un air de marche britannique.

Atteinte d’une grave maladie, elle se retire en Suisse mais reste informée des actualités du mouvement. Elle meurt le 18 octobre 2011.

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Der Stacklerlied

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 1, page 239

Collecté à Reichsfeld en 1935.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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Das neue gute Jahr

A partir de « Vieilles chansons alsaciennes », François Wilhelm, page 218

Collecté à Oderen en 1937.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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