Paroles de

En calan de Cimiés

Écouter sur :

1 – Siéu un gros malurous,
Escoutas jouventura,
Siéu estat amourous,
N’ai aigut d’aventura.

2 – Un jour ai cougourdoun,
Ai gastat la miéu vida,
Despi de l’abandoun,
De la mieu Margarida.

3 – En calant de Cimiez,
Souta d’una figuiera,
Ai rescountrat Nouré,
‘Mé la miéu calignera.

4 – Aco-t-es un destin,
Que lou bouan Diéu nen douna,
Ai pilhat lou fusiéu,
Ai tuat la pichouna.

5 – E despi d’aquéu jour,
Pensi à l’infidèla,
En regretant toujour,
La sieu fin tant crudèla.

6 – En lu prat de Cimiez,
Vau pourtant la mieu pena,
En plourant lou malur,
Doun lou destin nen mena.

À propos

Ecrite dans les années 1930, elle serait inspirée d’un fait divers. En effet, un homme aurait surpris sa fiancée en plein adultère durant la fête et aurait ôté la vie de sa belle. L’auteur, Jouan Nicola est porteur de la cigale d’argent du Félibrige grâce au titre de "mestre en Gai Sabé" (maître en gai-savoir).

<ins>Traduction : </ins>En descendant de Cimiez

1 - Je suis un gros malheureux,
Écoutez jeunes gens !
J’ai été amoureux,
J’ai eu une aventure.

2 - Un jour, aux Cougourdons
J’ai gâché ma vie
Depuis l’abandon
De ma Marguerite.

3 - En descendant de Cimiez,
Sous un figuier
J’ai rencontré Honoré
Avec ma calînée.

4 - Cela, c’est le destin
Que le bon Dieu nous donne.
J’ai pris le fusil,
J’ai tué la petite.

5 - Et depuis ce jour,
Je pense à l’infidèle
En regrettant toujours
Sa fin si cruelle.

6 - Sur les prés de Cimiez
Je vais, portant ma peine,
Pleurant sur le malheur
Où le destin nous conduit.

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Il pleut, il pleut, bergère

Les paroles ont été écrites par Philippe Fabre d’Eglantine, né à Carcassonne en 1750 et mort guillotiné en 1794. Philippe Fabre d’Eglantine était révolutionnaire et auteur du calendrier républicain, institué par la Convention le 24 octobre 1793.

Ce calendrier était très différent du nôtre : l’année commençait à l’équinoxe d’automne, le 22 septembre et les mois étaient les suivants : Vendémiaire‎, Brumaire‎, Frimaire‎, Nivôse‎, Pluviôse, Ventôse‎, Germinal‎, Floréal‎, Prairial‎, Messidor‎, Thermidor‎, Fructidor‎.

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Bergmannslied

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 165.

Collecté à Niedersteinbach en 1861.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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Das neue gute Jahr

A partir de « Vieilles chansons alsaciennes », François Wilhelm, page 218

Collecté à Oderen en 1937.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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Be n’èi ua gran tristessa

Be n’ei ua gran tristessa est une chanson traditionnelle béarnaise exprimant une profonde tristesse. Le narrateur, un berger ou un paysan, se lamente sur la douleur de la séparation, de l’amour perdu, des difficultés de la vie… Elle est tout à fait dans le style des chansons de bergers béarnais avec des images de nature et des paysages mélancoliques : la chanson évoque la solitude et la nostalgie, tout en reflétant l’attachement aux montagnes et à la terre

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Weberlied

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 247.

Collecté à Burgfelden en 1966 (mélodie), le texte est transmis depuis 1865.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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