Paroles de

Gure bide galduak

Écouter sur :

Gu gazteok gaur gabiltza
Mundu galdu honetan,
Gerra bat barruan degula
Zer egin jakin gabe.

2 – Gurasoen mundu aldreves hau
Ez dugu onartzen,
Diruaren morroi izaten
Erakutsi digute.

3 – Ilunpe horrek
Bakardade galduan utzi gaitu;
Argirik gabeko bideak
Etorkizunik ez du.

4 – Bizimodu lasai bategatik
Idealak galdu.
Bizitzaren gauza ederrenak
Dizkigute zapaldu.

5 – Gizonak kartzelan daude
Beren herriagatik.
Jainkoak beharko du lagundu
Guk ahaztu baditugu.

6 – Maitasun hitzak nahi nituzke esan
Baina gaur ezin dut;
Gure bide galduak
Kalte hau ekarri dit.

7 – Maitasun hitzak nahi nituzke esan
Baina gaur ezin dut;
Gure bide galduak
Kalte hau ekarri dit.

À propos

« Gure bide galduak » (« Nos chemins perdus » en basque) est un chant en langue euskara qui exprime le désarroi d’une jeunesse prise entre idéaux perdus et résignation sociale. Inscrit dans la tradition du chant de protestation basque, il évoque l’emprisonnement politique, le rejet du matérialisme et la quête d’un horizon collectif.

Histoire

La langue euskara et les thèmes portés par « Gure bide galduak » situent ce chant dans l’orbite de la Kanta Berria, le mouvement de « nouvelle chanson » basque né dans les années 1960 en réaction à la répression de la culture et de la langue basques sous le régime franquiste. À l’image du mouvement catalan Nova Cançó, la Kanta Berria fit du chant populaire un vecteur de résistance identitaire et politique.

Les paroles décrivent le désenchantement d’une génération confrontée à « ce monde perdu » (mundu galdu honetan) : rejet du monde des aînés, dénonciation de l’emprise de l’argent, sentiment d’être laissé dans l’obscurité sans avenir. La strophe « Gizonak kartzelan daude / Beren herriagatik » (« Des hommes sont en prison pour leur patrie ») renvoie directement au contexte de répression politique vécu au Pays basque, où des militants furent emprisonnés pour leur engagement culturel ou politique.

Le titre lui-même — « Nos chemins perdus » — fonctionne comme un aveu collectif : la désorientation de la jeunesse basque face à une société qui a sacrifié ses idéaux à la commodité matérielle. Cette tension entre aspiration à la liberté et capitulation résignée traverse l’ensemble du texte, conférant au chant une portée à la fois intime et politique.

L’auteur de ce chant n’est pas formellement identifié dans les sources disponibles. Il s’inscrit néanmoins dans un répertoire de chansons engagées en euskara qui, transmises de génération en génération, témoignent de la vitalité du patrimoine musical du Pays basque.

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Une souris verte

Une souris verte est une chanson enfantine connue en France, datant du XVIIIe siècle ou de la fin du XVIIe siècle.

Il existe de nombreuses variantes pour la fin de cette chanson.

Origine incertaine

Les origines de cette chanson sont obscures. Les interprétations qui ont été proposés doivent être appréhendées avec une très grande prudence. On a ainsi prétendu que ses paroles absurdes seraient l’allégorie d’une initiation alchimique. Une telle explication est cependant peu probable.

Une autre hypothèse avancée est que la fameuse « souris verte » ferait référence à un soldat vendéen. Traqué par des soldats républicains pendant la guerre de Vendée, il aurait été torturé à mort (l’huile et l’eau feraient référence aux supplices de l’huile bouillante et de la noyade)3. Cette hypothèse est elle aussi très sujette à caution. Elle ne s’est répandue dans les médias (et notamment sur Internet) qu’à partir des années 2010. Les sites qui la soutiennent sur Internet se copient tous les uns les autres, sans jamais citer des folkloristes ou des historiens de la chanson française à l’appui de leurs affirmations. En outre, aucun ouvrage spécialisé n’a cité Une Souris verte parmi les nombreuses chansons engendrées par la Révolution française.

Une version non documentée ferait référence à la chasse aux sorcières que l’on menait au bûcher. La souris serait une femme, accusée de sorcellerie et essayant d’échapper à ses bourreaux. On la jugerait alors coupable (je la montre à ces messieurs) et l’enduirait d’huile et d’eau avant de la mener au bûcher.

Source Wikipédia

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Marie, die Marketenderin

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 91.

Collecté à Wildenstein en 1936 (mélodie), le texte était déjà transmis en 1860.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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Carnaval es arrivat

Carnaval es arribat, Carnaval est arrivé, est une chanson languedocienne entonnée lors du de la fête du carnaval. Elle est surtout chantée à son début car c’est traditionnellement Adieu paure carnaval qui est entonnée au moment de bruler l’effigie de monsieur carnaval.

Traduction :

1 – Carnaval est arrivé
Il fume la pipe, il fume la pipe
Carnaval est arrivé, il fume la pipe sans tabac

(Refrain) Il fume la pipe, il fume la pipe
Il fume la pipe sans tabac (bis)

2 – Quand nous aurons tout terminé,
Nous ferons la fête, ferons la fête
Quand nous aurons tout terminé
Nous ferons la fête à tout casser

3 – Nous irons tous, nous irons tous
Nous y porterons nos enfants
Et la journée sera payée
Comme si nous avions travaillé.

 

 

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Ein Schifflein sah ich fahren

Chant de conscrits.

Trouvable dans « Chansons Populaires d’Alsace », J-Baptiste Weckerlin, p. 180

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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