Paroles de

Obal tra lou castel del rey – Les Trois Cavaliers

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Obal tra lou castel del rey
Pacho grando covolério

E l’ïn pacho trey covolié (bis)
Que ménaboun codün lour mïo. (bis)

Y’obio lou pu piti deou trey : (bis)
El ménabo o pu tzontillo. (bis)

Lous aoutré toutzour li dijïn : (bis)
-« Golan, vo-tu contza dé mïo? (bis)

-« Nou faraï pa, reshpoundèt-él : (bis)
Qué codün né gardé cho mïo » (bis)

En orriban o choun costel, (bis)
Lou golan o bottu cho mïo? (bis)

-« Que t’aï-you fa, tzénti golan, (bis)
Quan tu battey to bouno mïo? (bis)

« Pren moï borio è moun costel (bis)
E leïcho-mé viouré counténto. » (bis)

-« Oouraï toï borrio, toun costel (bis)
O maï chira toutzour bottudo. »

-« Prén moï malo, moun cofré for : (bis)
You tournoray o tza moun païré. » (bis)

À propos

Chant traditionnel Périgordin, Chanté du côté de bézenac et Manaurie.

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Fanchon

Selon Joseph Vingtrinier, la chanson a été créée par le Général Lasalle lors de la bataille de Marengo en 1800. Cependant, Du Mersan affirme que le timbre de la chanson est similaire à « Amour laisse gronder ta mère », qui a été publiée en 1760 dans le « Chansonnier français » et la « Clé du Caveau ». Du Mersan suggère également que la chanson a un parrain allemand et qu’elle est devenue bourguignonne après la guerre de 1871. Il est probable que Lasalle n’ait pas composé la chanson, car elle était déjà connue dans le répertoire militaire depuis longtemps.

Le plus probable : L’abbé Gabriel-Charles de Lattaignant aurait écrit la chanson « Fanchon » en 1757. L’abbé était un auteur prolifique et est également crédité des paroles de « J’ai du bon tabac ». La chanson « Fanchon » est devenue populaire en 1800 suite à la pièce de théâtre « Fanchon la vielleuse », écrite par Jean-Nicolas Bouilly et Joseph-Marie Pain et mise en musique par Joseph-Denis Doche.

La pièce, qui a été jouée 400 fois de suite, raconte de manière romancée l’histoire d’une chanteuse de rue célèbre nommée Fanchon, célèbre dans la décennie 1760.

Selon la légende populaire, Fanchon avait fait fortune et s’était retirée pour pratiquer la charité. C’est pourquoi il est possible que Lasalle ait choisi de chanter « Fanchon » lors de sa victoire, car la chanson était très populaire à cette époque. On sait que Lasalle était musicien, car on a retrouvé une flûte et deux flageolets dans ses cantines après sa mort.

« Fanchon » est très appréciée par les soldats et est l’une des rares chansons de l’ancienne monarchie à avoir survécu à la Révolution. Elle est restée populaire après la Première Guerre mondiale et est toujours incluse dans les recueils et enregistrements militaires au début du XXIe siècle.

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Der verwundete Krieger

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 53.

Collecté à Erkartsweiler en 1900.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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Aussitôt que la lumière a redoré nos côteaux

Auteur : Adam Billaut (Vers 1600)

Ou "Chanson de Maître Adam"
Maître menuisier au début du XVIIeme siècle à Paris, ce poète artisan devint célèbre auprès de ses contemporains en composant rondeaux, odes et poèmes. Avec bonheur semble-t-il puisqu’il fut appelé "Le Virgile du rabot" ! (sans moquerie…)

Cette chanson a traversé les siècles, et la musique servit de trame à plusieurs chansons composées sous la révolution française, comme "Est-il bien vrai que je veille", ou "Le réveil du père Duchêne". Les paroles d’"Aussitôt que la lumière" indiquent que ce chant à boire est très certainement l’ancêtre du plus moderne et plus populaire "Chevaliers de la Table Ronde"

 

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