Paroles de

Abschied der Rekruten

Écouter sur :

1 – Die Rekruten sein schöne Soldaten,
Die Rekruten sein schöne Leut,
Haben Vater und Mutter verlassen,
Zum Streite sein sie es bereit.

2 – Und als wir nach Strassburg ‘nein kamen,
Beim Storchenwirt kehren wir ein,
‘s wollte keiner mehr essen und trinken,
‘s wollte keiner mehr lustig sein.

3 – Wir gingen ein Stündelein weiter,
Zum ersten Mal schaut ich herum,
Da sah ich mein Schwester und Bruder.
Wer weiss, wann ich wieder komm !

4 – Wir gingen ein Stündelein weiter,
Zum zweiten Mal schaut ich herum,
Da sah ich mein Vater und Mutter,
Wer weiss, wann ich wieder komm !

5 – Wir gingen ein Stündelein weiter,
Zum letzten Mal schaut ich herum,
Da sah ich mein Herzallerliebste.
Gott weiss, ob ich wieder komm !

6 – Und als wir ins Preussische kamen,
Der Tambour schlägt schon auf die Trumm.
« Seid nur lustig, ihr jungen Elsässer !
Drei Jahre sind ja bald herum ! »

À propos

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 113

Collecté à Bischweiler en 1876.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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Pelot d’Hennebont

"Pelot d’Hennebont" est une des nombreuses chansons aujourd’hui emblématiques de la Bretagne dont le texte, originellement intitulé Pelot de Betton, daterait de la fin du XVIIIe siècle. La musique a été composée par Simone Morand dans les années 30, puis la chanson a été interprétée et popularisée en 1974 par le groupe Tri Yann, qui relocalise le personnage à Hennebont, une commune du département du Morbihan, en basse Bretagne.

Les paroles de « Pelot d’Hennebont » évoque un temps où les promotions militaires pouvaient aller très vite, comme ce fut le cas par exemple pour la carrière de Napoléon Bonaparte.

Mais, comme le rappel Thierry Bouzard, « si le caporal Saint-Quartier s’est distingué dans le combat au sabre, les ennemis de la nation étaient aussi de rudes guerriers. La lettre de Pelot à sa mère est peut-être la dernière que celle-ci reçut de son fils, lequel se voyait un peu vite général ».

 

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La Honhada

Auteur : Les charnègues d’Arraya (paroles Didier Fois)
Date : 2012

La Honhada a été entonnée pour la première fois au stade du Hameau le dimanche 4 mars 2012 par les charnègues (basco-béarnais) d’Arraya, groupe de chant polyphonique des Pyrénées gasconnes basé à Salies-de-Béarn, et la chorale de Ger avant la rencontre face à Grenoble.

Cet hymne est inspiré de La ballade nord-irlandaise de Renaud, elle même inspirée de The Water Is Wide. Suscitant un accueil mitigé à ses débuts, en raison de ses paroles en français sur un air celtique, certains supporters affirment alors que l’hymne naturel de la Section est De cap tà l’immortèla de Nadau.

La Honhada est cependant devenue incontournable pour les supporters palois, qui l’entonnent à chaque début de match comme de coutume dans les cantèras. Les paroles sont signées Didier Fois (d’Hestiv’Oc et du groupe vocal Arraya)

La Honhada est généralement entonnée a cappella par le public du stade du Hameau aux alentours de la soixantième minute.

Honhà signifie « pousser, enfoncer, tasser ou bourrer ». Les Béarnais disent « da ue hougnade », ce qui signifie donner une poussée. Hohnàt signifie « heurt », coup de tête, et Hougnàyre est celui qui hougne, c’est-à-dire un excitateur.

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Le pinard

Paroles de Louis Bousquet, auteur de la Madelon, et musique de Georges Picquet ; Chanson de marche créée au 140e R.I. vers 1916.

 

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