Paroles de

Guete Morge

Paroles de

Guete Morge

Écouter sur :

1 – Güete Morge bucklige Greet,
Wie steht’s mit unsre Sache ?
Un wenn i an di’ Buckel dänk,
So müess i allwil lache.

2 – Wenn i in das Kämmerlä kumm,
Un will äs sufer fägä,
So steht das bucklig Männlä do,
Un blitzt mer uf der Bäsä.

3 – Wenn i in das Kirchälä kumm,
Will mini Sindä biäsä,
So steht das bucklig Männlä do,
Un kitzlt mi an dä Fiäsä.

4 – Wenn i in das Kichälä kumm,
Un will mi Sipplä kochä,
So steht das bucklig Männlä do,
Un fangt mit mir a z’bochä.

À propos

Trouvable dans « Chansons Populaires d’Alsace », J-Baptiste Weckerlin, p. 205

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

Silvestrik (Fr)

Silvestrig, également connu sous le nom de Sylvestik, émerge comme une pépite musicale bretonne, ancrée dans l’histoire. Popularisée dans le Barzaz Breiz de La Villemarqué, cette ballade s’érige en une ode puissante décrivant l’engagement d’un jeune Breton auxiliaire des Normands au XIe siècle, soulignant ainsi la contribution bretonne à la conquête de l’Angleterre.

La trame narrative, sublimement capturée dans le Barzaz Breiz, offre une perspective poignante sur les liens familiaux, l’honneur, et la tragédie. Le récit, centré sur le jeune Silvestrig, oscille entre l’espoir de son retour triomphant après son enrôlement et la douloureuse réalité de son décès en mer. La musicalité, empreinte de mélancolie et de résignation, transcende le temps pour évoquer la douleur universelle de la perte.

Les différentes versions recueillies au fil du temps par des collecteurs comme François-Marie Luzel et Bourgaut-Ducoudray, ainsi que son adaptation par Coppée, attestent de sa vitalité dans la tradition orale bretonne.

Silvestrig demeure une œuvre musicale d’une beauté atemporelle, célébrant le courage des Bretons tout en tissant les fils émotionnels qui lient le passé au présent. Une ballade inoubliable, résonnant à travers les siècles avec l’écho émouvant de Silvestrig, le petit Sylvestre.

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Chevaliers de la Table Ronde

Chevaliers de la table ronde est une chanson qui a été inspirée par une précédente chanson intitulée « La Femme ivrogne ». Elle figure dans des livres de colportage du XVIIIe siècle et a été transcrite en 1749 en patois de la Bresse.

Le thème des « chevaliers de la Table Ronde » comme synonyme « d’amis du vin » était déjà présent au XVIIe siècle. Le Roux, dans son Dictionnaire comique, signale en 1718 qu’ « on appelle chevaliers de la Table Ronde ceux qui aiment être longtemps à table ». Le texte tel qu’on le connaît aujourd’hui date du début du XXe siècle.

Très chanté dans le Quartier Latin, Chevaliers de la table ronde est chanté au final dans toute la France et dans toute la francophonie : en Acadie, au Québec, en Ontario français, en Suisse, en Belgique, en Nouvelle-Angleterre, en Vallée d’Aoste et dans d’autres pays francophones comme le Liban.

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La Messe dans les Bois

Le chant "La Messe dans les bois" a notamment été interprété par le Chœur Montjoie Saint-Denis. Le thème est celui de la guerre de Vendée, après la Révolution Française.

Retrouvez les paroles de "La messe dans les bois" ci-dessus.

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La Ligue Noire

« La Ligue Noire », parfois appelé « Les fantassins du Lyonnais » est un chant datant de l’époque de la terreur révolutionnaire : sur l’air de « Aussitôt que la lumière », un chasseur du bataillon de la Déserte écrivit ses paroles.

Thierry Bouzard raconte dans son Anthologie du chant militaire français :

« L’élimination des Girondins de la Convention, le 2 juin 1793 et la dictature instaurée par le Comité de salut public dirigé par les Montagnards entraîna de nombreux soulèvements en province. Lyon s’insurgea sous le commandement de Louis-François Perrin, comte de Précy, ancien officier de marine et ancien commandant de la garde de Louis XVI. Assiégée par les armées révolutionnaires de Dubois-Crancé, la ville est bombardée faute de pouvoir être investie. Réduits à la famine, les Lyonnais se battent à moins d’un contre dix. Lyon est finalement prise le 9 octobre 1793 et condamnée à être rasée par la Convention. Fouché, le futur ministre de la police de l’Empire, applique et exécute les Lyonnais au canon ! »

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Der Platz an der Eisenbahn

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 244.

Collecté à Hunspach en 1860.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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