Paroles de

Jeune chef

Paroles de

Jeune chef

Écouter sur :

1 – Le clairon nous réveille, le canon nous appelle
Le fracas des combats nous ensorcelle
Ainsi chantait l’ancien vibrant au souvenir
De l’épopée que tous admirent.

2 – De ses charges épiques, ses combats héroïques
Il rappelait la furie fantastique.
Il faudra comme lui, brandissant nos drapeaux,
Un jour sans lui mener la troupe d’assaut.

3 – L’école te formera dans un creuset d’acier
Mais toi seul trouvera l’esprit guerrier,
Le souffle de la gloire, l’ivresse de la victoire
Pour te jeter au choc d’un bloc.

4 – Tu dois dans la mitraille devenir la muraille
Fièrement dressé contre les invasions
Et creuser tes sillons dans les noirs tourbillons
Mourir s’il faut pour la patrie meurtrie

À propos

En attente de contributions

Le Paysan du Danube

Jean de La Fontaine, afin de contourner la censure littéraire, place sa critique dans un autre cadre spatio-temporel, celui de l’Antiquité.

La fable "Le Paysan du Danube" est, en apparence, une dénonciation de l’Empire romain. Mais, en réalité, elle sert à condamner le pouvoir en place à l’époque et son Impérialisme.

La morale est ici implicite. La Fontaine cherche également une plus grande reconnaissance de son talent d’orateur et de fabuliste, mais aussi moins de censure et plus de liberté.

La Fontaine est aujourd’hui le plus connu des poètes français du XVIIe siècle, et il fut en son temps, sinon le plus admiré, du moins le plus lu, notamment grâce à ses Contes et à ses Fables.

Styliste éblouissant, il a porté la fable, un genre avant lui mineur, à un degré d’accomplissement qui reste indépassable.

Moraliste, et non pas moralisateur, il pose un regard lucide sur les rapports de pouvoir et la nature humaine, sans oublier de plaire pour instruire.

Lire la suite »

Je vous salue Marie

Je vous salue Marie est une prière catholique, connue aussi sous le nom latin Ave Maria. Les premiers mots qui lui ont donné son nom, « Ave Maria », sont ceux par lesquels l’ange Gabriel salue la Vierge Marie (Lc 1:28) dans la scène communément appelée Annonciation.

La première partie de cette prière est commune aux catholiques et aux orthodoxes. Elle est adressée à la Vierge Marie.

Récitée avec un chapelet en cinq dizaines, elle fait partie de la prière du rosaire, parfois appelé psautier marial parce que, comprenant trois chapelets — et donc 150 Ave Maria —, il égale le nombre de psaumes se trouvant dans le Livre des psaumes.

<ins>Origine</ins>

Le Je vous salue Marie est une prière composée de deux parties définies à des époques différentes.

La première partie est l’antienne Ave Maria, paroles de l’ange lors de l’Annonciation (Luc 1,28) et d’Élisabeth au moment de la Visitation (Luc 1,42), en usage depuis le ve siècle. On la trouve dans le graduel, comme chant d’offertoire du IVe dimanche de l’Avent : Ave Maria, gratia plena : Dominus tecum : benedicta tu in mulieribus, et benedictus fructus ventris tui. Mais cette formulation ne se termine pas encore par Jesus, qui n’apparaît que vers le XIIè siècle : il semble que le premier à l’avoir introduit a été Amédée de Lausanne, abbé de Hautecombe.

Sous cette forme, la prière se répand avec l’expansion de la piété mariale du XIIIe siècle : la récitation en est prescrite par Odon de Sully, l’évêque de Paris en 1198, avec le Pater et le Credo, vers 1210 le synode de Paris y invite tous les chrétiens, en préparation au Quatrième concile du Latran. Elle se répand dans l’Europe, en étant recommandée par plusieurs conciles régionaux en Espagne, en Angleterre et en Germanie

La seconde partie est une prière de supplication, dont on peut retrouver l’équivalent avec le Sub tuum. Cette seconde partie comporte de plus le titre de Théotokôs (« Mère de Dieu »), défini au IIIe concile œcuménique, le concile d’Éphèse, en 431. Cette seconde partie du Je vous salue, Marie sont les ultimes paroles prononcées sur son lit de mort par saint Simon Stock, supérieur de l’Ordre du Carmel, en 1265 : « Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous, pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen. »

On voit apparaître la formulation presque complète dans un bréviaire des chartreux dès 1350 : Sancta Maria, ora pro nobis peccatoribus, nunc et in hora mortis, Amen. Les bréviaires du XVIè siècle joignent ces deux formules et donnent à la prière sa formulation actuelle : un bréviaire parisien de 1509, un bréviaire trinitaire de 1514, franciscain de 1525, chartreux de 1562. Elle est finalement introduite dans le bréviaire romain en 1568 par le pape Pie V.

Lire la suite »

Les Chacals (militant – païen)

L’adaptation de ce chant en français date vraisemblablement de la guerre d’Algérie. Les paroles originales ont été écrites en 1855 par Heinrich von Reders. Fritz Sotke en a composé la musique à l’issue de la Grande Guerre, en 1919 pour créer ce chant, rappelant les chants des lansquenets, Wir sind des Geyers schwarze Haufen. Le chant allemand évoque les combats de Florian Geyer. Ce chevalier allemand, partisan de Luther s’engagea comme lansquenet auprès de divers princes avant de prendre la tête des paysans insurgés contre les princes lors de la Guerre des paysans (1524-1526).

Le sujet de l’adaptation française n’a pas de rapport direct avec l’épopée de Florian Geyer ; le sujet rappelle pourtant dans les deux cas qu’il arrive que le peuple doive faire face à la trahison des élites comme à la menace intérieure des traîtres et des lâches.

Lire la suite »

Nos derniers articles