Paroles de

Die Erscheinung in der Brautnacht

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Die Erscheinung in der Brautnacht

Écouter sur :

1 – Heinrich schlief bei seiner Neuvermählten,
Einer reichen Erbin von dem Rhein.
Schlangenbisse, die den Falschen quälten,
Liessen ihn nicht ruhig schlafen ein.

2 – Zwölfe schlug’s, da drang durch die Gardine
Plötzlich eine weisse kalte Hand.
Was erblickt er ? Seine Wilhelmine,
Die im Sterbekleide vor ihm stand.

3 – « Bebe nicht », sprach sie mit leiser Stimme,
« Ehmals mein Geliebter, bebe nicht !
Denn ich erscheine nicht vor dir im Grimme,
Deiner neuen Liebe fluch ich nicht.

4 – Zwar der Kummer hat mein junges Leben,
Liebster Heinrich, plötzlich abgekürzt,
Doch der Himmel hat mir Kraft gegeben,
Dass ich nicht zur Hölle bin gestürzt.

5 – Warum traut ich, Schwache, deinen Schwüren ?
War es doch nur lauter Heuchelei !
Warum liess ich mich durch Worte rühren ?
War es doch nur lauter Schmeichelei ! »

À propos

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 1, page 165

Collecté à Harskirchen en 1908.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

Plaine, ma plaine

Plaine, ma plaine est la version française d’un chant soviétique composé en 1934 par Lev Knipper, sur des paroles de Victor Goussev encourageant les « héros de l’Armée Rouge ».

Il s’agissait d’ailleurs à l’origine d’une partie chantée d’une symphonie intitulée Poème aux jeunes soldats.

Les paroles françaises (qui ne sont pas une traduction) ont été créées par Francis Blanche ; le chant en français a été interprété par Armand Mestral puis les Compagnons de la chanson.

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Aux marches du palais

Chanson traditionnelle du XVIIIème siècle, « Aux marches du Palais » a connu un succès considérable et est toujours reprise à l’heure actuelle. La raison de cette longévité réside dans le thème bien sûr : l’amour mais aussi dans les double-sens érotiques.

La mélodie reprise à plusieurs voix est un peu traînante , comme il était de coutume autrefois, mais très plaisante.

Près des marches du palais, on ne trouve pas de princesse (elles sont à l’intérieur du palais) mais une fille du peuple, cependant celle-ci est si jolie que sa beauté en fait presque une reine, une reine de beauté élue par le peuple, pourquoi pas.

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