Paroles de

D’r Sprung vu Basel

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D’r Sprung vu Basel

Écouter sur :

1 – Einmal ging ich nach Basel zue,
Drula, drula, drulalala !
Hört den Sprung, wo ich singe tue,
Drula ho di rülala !

2 – Da ging ich in ein Wirtshaus nein,
Dort waren laüter Schwowe drein !

3 – Ich setz mich gleich an einen Tisch,
Bestell’ mir gleich ein gut Glas Wein.

4 – Ich bestell mir gleich noch Kàs un Brot,
Und jetzt geht das Spotten los.

5 – Das Spotten kann ich nicht verstehn,
Ich such mir gleich ein’ Bàsestiel.

6 – Und als ich kam mit my Bàsestiel,
Geht das Spotten wiederum los.

7 – Ich schlag do dri mit my Bàsestiel,
Alle liege hinter die Tür –

8 – My Bàsestiel hat guet getroffe,
Vu siwene isch nur eine dertloffe.

9 – My Basetiel hat guet fagsiert,
Seschse ware tot un eine blessiert.

À propos

Trouvable dans « Vieilles chansons alsaciennes », François Wilhelm, p. 265-266

Collecté à Oderen en 1938.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

LITUANIE – TAUTIŠKA GIESMĖ

Tautiška giesmė est l’hymne national de la Lituanie depuis 1919. La musique et le texte ont été écrits en 1898 par le physicien et poète Vincas Kudirka.

La chanson a été interprétée pour la première fois en public à Vilnius en 1905 et devint hymne officiel en 1919.

En 1950, sous l’occupation soviétique Tautiška giesmė fut interdit et remplacé par l’hymne officiel de la République socialiste soviétique de Lituanie exaltant l’Union soviétique et ses valeurs.

Dans les années 1980 alors que le mouvement d’indépendance prend de l’ampleur, Tautiška giesmė devient un symbole et est chanté régulièrement. Il redevient hymne officiel en 1992 lors de la ratification de la Constitution, puis fut confirmé en 1999 par la ratification de la loi nationale, définissant de plus le protocole associé à l’hymne national.

À l’inverse de nombreux hymnes nationaux, il ne contient aucune référence guerrière mais appelle les Lituaniens à répandre la vertu et la vérité.

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Lettre d’Islande

La baie de Saint Malo Avant d’être recouverte d’eau était une grande prairie qu’on appelait le grand jardin, maintenant c’est le nom du phare que l’on passe quand on quitte Saint Malo.

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La Chanson de Craonne

La chanson de Craonne (du nom du village de Craonne) est une chanson contestataire, chantée par des soldats français durant la Première Guerre mondiale, entre 1915 et 1917. Elle est interdite par le commandement militaire qui la censure en raison de ses paroles défaitistes (« on s’en va là-bas en baissant la tête »), antimilitaristes (« Les petits chasseurs vont chercher leurs tombes ») et subversives (« c’est bien fini, on en a assez, personne ne veut plus marcher ») incitant à la mutinerie (« c’est fini, nous, les troufions, on va se mettre en grève ») alors qu’une guerre est en train d’être livrée sur le territoire national.

Cette chanson politiquement engagée à gauche a des visées anticapitalistes quand elle fustige les « gros », « ceux qu’ont le pognon » et « les biens de ces messieurs là ». Elle est contemporaine de la Révolution d’Octobre de 1917 qui a entraîné, en France, la mutinerie des soldats communistes russes à La Courtine et, sur le front de l’Est, la débandade et le retrait des troupes russes (alors alliées à la France).

Source Wikipédia

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Le Roi a fait battre tambour

Le Roi a fait battre tambour est une chanson populaire française dont la composition est estimée apparaître au début du XVIIe siècle. Cette chanson populaire n’a été recueillie par écrit qu’au XIXe siècle, « on ne peut donc émettre à son sujet que de simple conjectures ».

Le fait historique qui inspire probablement cette chanson est la mort de Gabrielle d’Estrées, morte au matin du 10 avril 1599, alors qu’elle était la favorite du roi Henri IV depuis 1591. La mort parue suspecte en raison de la procédure engagée par le roi pour l’annulation du mariage avec Marguerite de Valois, qui fut visée, mais également Marie de Médicis, accusée de l’avoir fait empoisonner.

Lorsque Louis XIV, en 1668, se tourna vers Athénaïs de Rochechouard (supplantant l’ancienne favorite, Mademoiselle de La Vallière), son époux, le Marquis de Montespan, « la chanson dut avoir un regain de faveur ».

L’histoire se poursuit avec Madame de Vintimille, fille du Marquis de Nesles, qui devint la favorite de Louis XV en 1738 et mourut en couche, suspecté d’empoisonnement

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