Paroles de

Was falsche Liebe tut

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Was falsche Liebe tut

Écouter sur :

11 – Dort musste ich gestehen
Meine grauenvolle Tat
Und musste dafür büssen
Ein ganzes volles Jahr.

1 – Ich liebte einst ein Mädchen,
Wie’s jeder Jüngling tut.
Das Mädchen zu verführen,
Dazu hat ich kein Mut.

2 – Ich schnitt von ihrem Haupte
Manch blondgelocktes Haar,
Ich trugs auf meinem Busen
Ein ganzes volles Jahr.

3 – Ich ward von ihr gerissen
Zum Dienst fürs Vaterland,
Sie schwur mit unter Küssen
Die Treu in jede Hand.

4 – Ich kam zu ihr auf Urlaub
Wohl in ein Gastwirtshaus,
Sie aber stellt sich spröde
Und eilt zur Tür hinaus.

5 – Das hat mich sehr verdrossen.
Ich fasste den Entschluss :
Ihr Leben soll sie lassen,
Es kost ja nur ein Schuss.

6 – Ich traf mit ihr zusammen
Wohl auf dem Wilhelmsplatz,
Es war die zwölfte Stunde
Wohl um die Mitternacht.

7 – Ich legte an mit Bangen,
Denn sehen konnt ich nicht.
Bleich waren ihre Wangen,
Und bleich war ihr Gesicht.

8 – Ich habe sie geschossen
Wohl mitten durch die Brust,
Sie wollt noch einmal reden,
Doch war sie’s nicht bewusst.

9 – Ich wurde arretieret
Noch in derselben Nacht,
Zur Festung abgeführet
Und wurde streng bewacht.

10 – Ich wurde angebunden
An einen dicken Pfahl.
Hier sollt ich nun bekennen
Die Frechheit und die Qual.

À propos

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 1, page 126.

Collecté en Lampertsloch en 1904.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

Le Roy engloys

Le Roy engloys est une chanson appartenant au Manuscrit de Bayeux, recueil de plus de cent chansons réunies au début du XVIe siècle par Charles III de Bourbon.

La chanson est, elle, composée au XVe.

Dans la Chanson le roi anglais Henri V y meurt ainsi à Saint-Fiacre en Brie. Le « Cappitaine Prégent » est Prégent de Coëtivy, l’un des vainqueurs, avec Jean de Clermont, de la « frottée » de Formigny, le 18 avril 1450 (3 500 morts côté anglais, une dizaine à peine chez les Français).

Le mot «couez» est une allusion au fait que les Anglais étaient alors considérés comme des diables, si bien que l’imagination populaire leur attribuait une queue.

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Pater Noster

Le Notre Père (en latin Pater Noster; original grec Πάτερ ἡμῶν) est une prière chrétienne à Dieu considéré comme le père des hommes.

Il s’agit de la prière la plus répandue parmi les chrétiens, car, d’après le Nouveau Testament, elle a été enseignée par Jésus lui-même à ses apôtres.

Prononcée par les catholiques et les orthodoxes en particulier durant chaque célébration eucharistique, par les anglicans pendant les offices divins, par les protestants luthériens et réformés à chaque culte, cette prière, appelée parfois « oraison dominicale », est, avec le sacrement du baptême, ce qui unit le plus fermement les différentes traditions chrétiennes. Cela explique qu’elle soit dite lors des assemblées œcuméniques.

Selon le Nouveau Testament, Jésus, en réponse à une question des disciples sur la façon de prier, leur déclare : « Quand vous priez, dites : “Notre Père…” » Le texte se trouve, avec quelques variantes, dans les évangiles selon Matthieu (6:9-13) et selon Luc (11:2-4). En Matthieu, la prière, qui est mentionnée à la suite du Sermon sur la montagne, comprend sept versets ; en Luc, elle n’en compte que cinq.

Le Notre Père se compose de deux parties. Il présente au début des points communs avec le Kaddish juif (prière de sanctification du Nom de Dieu), puis s’en écarte en reprenant des extraits d’autres textes juifs.

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Ô Sari Mares

Ce chant sous le titre original, O Sarah Marais, était un des chants préférés de Baden Powel. Il remonte à la fin du 19e siècle. Notez l’évocation du Transvaal, qui est à relier sans certitude avec la guerre des Boers où BP avait combattu.

L’original est, bien sûr, en anglais ou en Aafrikaner. Mais il existe une variante française du titre qui est Ô Sari Marès. Une autre version française très proche utilise le même air : il s’agit de Massari Marie, chanté notamment par la Légion Étrangère.

Ce chant était célèbre et fut utilisé dans le scoutisme français, notamment dans les rallies, jusqu’au début des années 1970 et encore parfois au delà.

Source : https://fr.scoutwiki.org

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O Piscadore

Version originale (basque) – Arrantzale TRADUCTION

Je me souviens de ton sourire,
Fantastique pêcheur.
Tant assoiffé de liberté,
Tu t’étais voué à notre Patrie.
Je me souviens de ton sourire,
Fantastique pêcheur.
Tu étais sur toutes les luttes.
Ta porte était toujours ouverte
Pour ton peuple et les autres
Tes espoirs ne se sont pas éteints

Tu étais sur toutes les luttes. (pêcheur)
Ta porte était toujours ouverte (fantastique)
Pour ton peuple et les autres
Tes espoirs ne se sont pas éteints
Je me souviens de ton sourire,
Fantastique pêcheur.
Tant assoiffé de liberté, (assoiffé de liberté)
Tu t’étais voué à notre patrie. (tu avais choisi de lutter)
Je me souviens de ton sourire,
Fantastique pêcheur.

Et toi, gendarme chasseur
Tu as tué le pêcheur
Mais tu ne pourras tuer
Cette grande soif de liberté
Et toi, gendarme chasseur (pêcheur)
Tu as tué le pêcheur (fantastique)
Mais tu ne pourras tuer
Cette grande soif de liberté

Je me souviens de ton sourire,
Fantastique pêcheur.
Tant assoiffé de liberté, (assoiffé de liberté)
Tu t’étais voué à notre patrie. (tu avais choisi de lutter)
Je me souviens de ton sourire,
Fantastique pêcheur.

Ta seule volonté, France, est de vouloir nous écraser.
Mais plus que jamais nous lutterons
Pour faire vivre Euskual Herria* (*le Pays Basque)
Ta seule volonté, (pêcheur)
France, est de vouloir nous écraser.(fantastique)
Mais plus que jamais nous lutterons
Pour faire vivre Euskual Herria* (*le Pays Basque)

Ô pecheur tant aimé, (pêcheur)
Pour ta terre tu es tombé (fantastique)
Assoiffé de liberté (tant assoiffé de liberté)
Tu as choisi de lutter (tu t’étais voué à notre Patrie)
Ô pêcheur tant aimé, (pêcheur)
Pour ta terre tu es tombé. (fantastique)

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