Paroles de

Ne m’oublie pas vieux chalet

Écouter sur :

1 – Dans la vieille écurie, tous les murs sont meurtris par le fumier vieilli.
Plus de vache à l’étable pour manger le refoin
Les crèches sont vidées et les liens sont rouillés.
L’abreuvoir en mélèze noirci avec le temps, se fond dans le murger.
Alors mon cœur se serre pensant que jamais plus
N’y mettra son museau un génisson bien dru.

(Refrain) Et quand je serai loin, tu viendras me chercher
Chalet à ce refrain, je suis à tes cotés.

2 – La cognée du grand-père, autrefois respectée, traîne dans la poussière.
Son vieux manche fendu desséché par le temps
Ne tient plus dans son œil désormais bien trop grand
Une sappe ébréchée, une scie détendue entassées dans un coin,
Vieux outils patinés par la sueur des mains
Émouvants souvenirs d’un passé révolu

3 – Assis sur le vieux banc, juste là sous le toit, je revois le grand pré,
Le râteau qui fanait, l’odeur du foin coupé.
Le mulet attendait la dernière lugée.
Tout autour de chez moi la forêt me sourit, agitée par le vent.
Elle parle du passé, de nos veillées d’antan
Des chansons d’autrefois oubliées par le temps.

4 – J’ai laissé mon carnet près de la grande école où la cloche ne sonne plus.
Mais les petits carreaux des feuillets qui s’envolent
Sont remplis de messages qu’à présent tu connais.
J’ai laissé mon bonheur près de mon vieux chalet qui m’attendra toujours.
J’y laisse aussi mon cœur pour qu’un peu tous les jours
Une fleur du présent y laisse un grain d’amour.

(Dernier refrain) Et si la vie moderne devait trop me blesser
Chalet ton toit de lauzes saurait me protéger.

À propos

Auteur : Christophe Favre. 

Chant savoyard qui nous ramène à la fin de la paysannerie d’antan.

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Doigts corail

Paroles : Michel Tonnerre

Musique : Yannick Ar Bleiz

Naissance 30 juin 1949 Quimperlé

Décès 3 juillet 2012 Lorient

Genre musical : chants de marins

Michel Tonnerre a vécu à Groix. Son père était mareyeur groisillon. Il commence à écrire sérieusement à 18 ans au lycée Kersa à Paimpol. puis à jouer avec un ami guitariste devant des marins qui fréquentaient les bars de Lorient. Il crée avec des amis le groupe Djiboudjep, avec ses chansons et reprises qui deviendront peu de temps après des classiques de la chanson de marin, telles Quinze marins ou Satanicles.

Après être rentré dans l’entreprise de son père, il monte une affaire d’import-export avec un gros client espagnol et effectue là-bas un mois et demi de prison pour évasion de devises, relaxé en appel par le fisc français. De retour d’Espagne en 1987, l’entreprise familiale ayant fait faillite, Michel Tonnerre décide d’embarquer à bord du cargo d’un ami qui faisait du cabotage, puis de multiples voyages : Nouvelle-Calédonie, l’île des Pins, la Tasmanie, les Philippines, le Vanuatu, la Papouasie-Nouvelle-Guinée, les îles Salomon, l’Australie, La Réunion.

En revenant à Lorient, il débute une carrière solo, entouré de musiciens de renom, avec un premier album Fumier d’baleine. En 1996, il écrit, réalise et joue l’opéra pirate Libertalia. Le spectacle n’a été joué que deux fois à Ploemeur devant 700 personnes.

En 2008, il sort C’est la mer…, son 6e album studio, dans lequel il conte le périple de son grand-père embarquant moussaillon à La Rochelle, mais aussi les vies tumultueuses des flibustiers comme L’Olonois, ou Barbe Noire ainsi que la beauté et la furie de la mer. Son dernier album, sorti en 2012, s’intitule Ar mor.

Le chanteur meurt d’un cancer le 3 juillet 2012, à l’âge de 63 ans.

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Allez les verts

Symbole absolu de la ferveur stéphanoise, le chant « Allez les Verts » est l’un des hymnes les plus célèbres du football français. Devenu populaire dans les années 1970 lors de la grande épopée européenne de l’AS Saint-Étienne, il est devenu un véritable chant patrimonial, qui se transmet désormais de génération en génération de supporters.

Composé par Jacques Monty et Jean-Louis d’Onorio-de-Meo, ce refrain entêtant a accompagné les exploits des Verts à Geoffroy-Guichard comme à Glasgow…et les accompagnera encore de nombreuses saisons !

Aujourd’hui encore, le Chaudron tout entier – du Kop Sud au Kop Nord – entonne fièrement « Allez, qui c’est les plus forts ? Évidemment, c’est les Verts ! ». Ce chant incarne la fierté ouvrière, la solidarité populaire et l’attachement profond de tout un peuple à son club mythique.

Voici les principaux groupes de supporters de l’ASSE :

1. Magic Fans 1991

  • Basés en Kop Nord, ils représentent l’un des plus anciens et influents groupes ultras de France.
  • Connus pour leurs tifos spectaculaires, leurs chants puissants et leur fidélité sans faille à l’ASSE.

2. Green Angels 1992

  • Implantés en Kop Sud, ils incarnent la ferveur populaire et militante des tribunes stéphanoises.
  • Leur devise : « Toujours fidèles, jamais soumis ». Très actifs dans la reprise d’anciens chants historiques comme Allez les Verts.

3. Indépendants Stéphanois

  • Supporters historiques présents dans le Kop Nord, héritiers de la tradition des années 1970.
  • Souvent à l’origine des grandes animations et des chorégraphies collectives sur Allez les Verts.

4. USS (Union des Supporters Stéphanois)

  • Regroupe plusieurs associations locales ; œuvre pour la préservation du patrimoine chanté et des valeurs du club.

Le chant « Allez les Verts » transcende les générations et est commun à tous les groupes de supporters. Il dépasse les rivalités : il incarne l’âme du peuple vert, entre nostalgie des années glorieuses et espoir éternel de victoire.

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La Messe dans les Bois

Le chant "La Messe dans les bois" a notamment été interprété par le Chœur Montjoie Saint-Denis. Le thème est celui de la guerre de Vendée, après la Révolution Française.

Retrouvez les paroles de "La messe dans les bois" ci-dessus.

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C’est la mer

Paroles : Michel Tonnerre – Musique : Yannick Ar Bleiz

Naissance 30 juin 1949 Quimperlé

Décès 3 juillet 2012 Lorient

Genre musical chants de marins

Michel Tonnerre a vécu à Groix. Son père était mareyeur groisillon. Il commence à écrire sérieusement à 18 ans au lycée Kersa à Paimpol. Il commence à jouer avec un ami guitariste devant des marins qui fréquentaient les bars de Lorient. Il crée avec des amis le groupe Djiboudjep, avec ses chansons et reprises qui deviendront peu de temps après des classiques de la chanson de marin, telles Quinze marins ou Satanicles.

Après être rentré dans l’entreprise de son père, il monte une affaire d’import-export avec un gros client espagnol et effectue là-bas un mois et demi de prison pour évasion de devises, relaxé en appel par le fisc français. De retour d’Espagne en 1987, l’entreprise familiale ayant fait faillite, Michel Tonnerre décide d’embarquer à bord du cargo d’un ami qui faisait du cabotage, puis de multiples voyages : Nouvelle-Calédonie, l’île des Pins, la Tasmanie, les Philippines, le Vanuatu, la Papouasie-Nouvelle-Guinée, les îles Salomon, l’Australie, La Réunion.

En revenant à Lorient, il débute une carrière solo, entouré de musiciens de renom, avec un premier album Fumier d’baleine. En 1996, il écrit, réalise et joue l’opéra pirate Libertalia. Le spectacle n’a été joué que deux fois à Ploemeur devant 700 personnes.

En 2008, il sort C’est la mer…, son 6e album studio, dans lequel il conte le périple de son grand-père embarquant moussaillon à La Rochelle, mais aussi les vies tumultueuses des flibustiers comme L’Olonois, ou Barbe Noire ainsi que la beauté et la furie de la mer. Son dernier album, sorti en 2012, s’intitule Ar mor.

Le chanteur meurt d’un cancer le 3 juillet 2012, à l’âge de 63 ans.

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Stella Splendens

Chant issu du Livre Vermeil de Montserrat.

Le Livre vermeil de Montserrat (en catalan : Llibre Vermell de Montserrat) est un recueil de textes religieux, parmi lesquels figurent plusieurs hymnes de la fin du Moyen Âge. Le manuscrit a été réalisé au XIVe siècle à l’abbaye de Montserrat, en Catalogne, où il se trouve toujours aujourd’hui.

Le manuscrit a été écrit vers 1399 et contenait environ 350 pages (172 doubles pages format in-folio), dont seulement 137 nous sont parvenues, notamment en raison de l’incendie qui ravagea le monastère en 1811, pendant la guerre d’indépendance espagnole. Le titre fait allusion à la couverture de velours rouge qui contenait le recueil à la fin du XIXe siècle. Toutes les œuvres sont anonymes.

Le monastère abrite le sanctuaire de la Vierge de Montserrat, qui était un lieu de pèlerinage très fréquenté au moment de l’écriture, de la réalisation du manuscrit.

Traduction 

1 – Étoile resplendissante sur la montagne, telle un rayon du soleil
Sertie de miracles, Exauce les prières de ton peuple.

2 – Tous les peuples accourent ensemble, Remplis de joie;
Riches et pauvres, Grands et humbles,
Gravissent la montagne, Pour voir de leurs yeux
Et en redescendent, Remplis par la grâce.

3 – Les princes et les Grands, Ceux de souche royale,
Les puissances du siècle, Une fois obtenu
Le pardon de leurs péchés, le proclament en se frappant la poitrine,
C’est ici qu’à genoux, Ils clament « Ave Maria ».

4 – Les prélats et les barons, Les comtes illustres,
Tous les religieux et tous les prêtres,
Soldats, marchands, Citadins, marins,
Bourgeois, Pêcheurs, Tous ici rendent grâce.

5 – Les paysans, les laboureurs, Mais aussi les notaires,
Avocats, sculpteurs, Tous les charpentiers,
Cantonniers et couturiers, Mais aussi les fileurs,
Tous les artisans, Rendent grâce ici.

6 – Reines, comtesses, Illustres dames,
Puissantes et servantes, Jeunes et humbles,
Vierges et vieilles, Et puis les veuves,
Et les religieuses escaladèrent Aussi cette montagne.

7 – Ces foules s’assemblèrent, Ici pour présenter leurs requêtes,
Dire leurs remerciements, Et pour rendre grâce.
Elles enrichirent ce lieu. Comme tous, en voyant ce spectacle,
Elles apportèrent leur joie, Et purent repartir délivrées.

8 – Tous alors, des deux sexes, purifions
Notre âme par la prière, prions avec dévotion
La Vierge pleine de gloire, la mère de clémence.
Puissions nous la voir dans les Cieux, vraiment, elle qui est pleine de Grâce. »

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