Jamais on n’a vu,
Jamais on ne verra,
La famille Tortue,
Courir après les rats.
Le papa Tortue,
Et la maman Tortue,
Et les enfants Tortue,
Iront toujours au pas.
Paroles de
Jamais on n’a vu,
Jamais on ne verra,
La famille Tortue,
Courir après les rats.
Le papa Tortue,
Et la maman Tortue,
Et les enfants Tortue,
Iront toujours au pas.
La famille tortue est une chanson pour enfant très rigolote que les enfants fredonnent depuis des générations !
Souvenez-vous ces quelques phrases : "Jamais on n’a vu, Jamais on ne verra, La famille Tortue, Courir après les rats...".
La famille tortue est une chanson sur le thème de la famille. Elle est idéale pour chanter avec les plus petits qui adorent quand on remplace les mots par des sons ou des gestes rigolos.


Retrouvez ce chant dans :

A partir de « Chansons Populaires d’Alsace », J-Baptiste Weckerlin, p. 145
Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle



Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 86
Collecté à Oderen en 1937.
Note de Daniel Muringer : "la première strophe comporte six vers, les deux suivants cinq : nous suggérons la répétition du dernier vers."
Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

When Johnny Comes Marching Home (ou When Johnny Comes Marching Home Again) est une chanson populaire américaine datant de la Guerre de Sécession qui exprime le désir des populations de voir s’achever la guerre afin de retrouver leurs familles et leurs amis.
La mélodie est reprise de Johnny, I Hardly Knew Ya, une chanson populaire irlandaise antiguerre datant vraisemblablement du début du xixe siècle.
L’origine exacte de cette chanson reste toutefois incertaine.
Les paroles de la version When Johnny Comes Marching Home sont dues à Patrick Gilmore, un compositeur et chef de fanfare d’origine irlandaise qui vécut aux États-Unis après 1848.
Il les écrivit lors de la Guerre de Sécession, en 1863, alors qu’il servait dans l’armée de l’Union. La chanson est probablement dédiée à sa sœur Annie Gilmore qui priait pour voir revenir sain et sauf de la guerre son fiancé John O’Rourke, capitaine d’artillerie légère de l’Union.
Cette chanson était chantée aussi bien par les civils attendant le retour de leurs proches partis combattre que par les soldats des deux camps. Bien que nettement plus héroïque que le chant d’origine, Johnny, I Hardly Knew Ya, les paroles ne sont pas bellicistes, mais elles mettent l’accent sur la joie du retour au foyer.

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