Paroles de

ILE MAURICE – MOTHERLAND

Écouter sur :

Glory to thee, Motherland
O motherland of mine.
Sweet is thy beauty,
Sweet is thy fragrance,
Around thee we gather
As one people,
As one nation,
In peace, justice and liberty.
Beloved Country,
May God bless thee
For ever and ever.

À propos

« Motherland » est l’hymne national de la République de Maurice, adopté le 12 mars 1968 lors de l’accession à l’indépendance de l’île. Les paroles ont été écrites par Jean Georges Prosper et la musique composée par Philippe Gentil. Ce chant solennel incarne les valeurs fondatrices d’une nation multiculturelle : unité, paix, justice et liberté.

Histoire

« Motherland » naît dans le contexte de la décolonisation britannique : le 12 mars 1968, l’île Maurice accède à l’indépendance après plus d’un siècle de présence coloniale anglaise. Pour doter la jeune nation d’un symbole identitaire fort, les autorités organisent un processus officiel de création : les paroles sont confiées à Jean Georges Prosper, poète et écrivain mauricien, et la musique à Philippe Gentil, compositeur local. L’hymne est adopté dès la proclamation de l’indépendance.

Le texte, rédigé en anglais — seule langue officielle retenue pour l’hymne dans ce pays quadrilingue (anglais, français, créole, bhojpuri) —, condense en neuf vers les idéaux de la République naissante. Il évoque la beauté du territoire, le rassemblement du peuple « comme une seule nation » et l’invocation divine, trois thèmes communs aux hymnes des jeunes États du Commonwealth issus de la décolonisation des années 1960.

La singularité de « Motherland » tient à sa brièveté et à la sobriété de sa mélodie, conçues pour être accessibles à une population très diverse sur le plan ethnique et religieux — héritiers des esclaves africains et malgaches, des engagés indiens et des colons européens. Cette universalité voulue en fait un hymne rassembleur plutôt qu’un chant triomphaliste.

Chanté lors des cérémonies officielles, des compétitions sportives internationales et des défilés de la Fête nationale du 12 mars, l’hymne est aussi repris par les communautés de la diaspora mauricienne en France, au Royaume-Uni et en Australie, maintenant un lien émotionnel vivace avec la terre d’origine.

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Le Roy engloys

Le Roy engloys est une chanson appartenant au Manuscrit de Bayeux, recueil de plus de cent chansons réunies au début du XVIe siècle par Charles III de Bourbon.

La chanson est, elle, composée au XVe.

Dans la Chanson le roi anglais Henri V y meurt ainsi à Saint-Fiacre en Brie. Le « Cappitaine Prégent » est Prégent de Coëtivy, l’un des vainqueurs, avec Jean de Clermont, de la « frottée » de Formigny, le 18 avril 1450 (3 500 morts côté anglais, une dizaine à peine chez les Français).

Le mot «couez» est une allusion au fait que les Anglais étaient alors considérés comme des diables, si bien que l’imagination populaire leur attribuait une queue.

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Les Allobroges

Auteur : Joseph Dessaix
Date : 1856

Hymne de la Savoie et de la 27ème brigade d’infanterie de montagne.

Ce chant prend pour thème la « liberté » dont les paroles sont de l’auteur savoyard Joseph Dessaix, qui a intitulé sa cantate La Liberté.

Les dix provinces, dont la Savoie, du royaume de Sardaigne (1839).

Il est donné pour la première fois sous ce nom de La Liberté au théâtre de Chambéry (royaume de Sardaigne), par Clarisse Midroy le 11 mai 1856, lors de la fête du Statut donnée en l’honneur du statut constitutionnel de 1848. La musique serait d’un certain Conterno, chef de musique d’un contingent militaire sarde de retour de Crimée et séjournant à Chambéry.

Ce chant La Liberté évoque la liberté en tant qu’allégorie vivante, chassée de France, se réfugiant dans les montagnes de Savoie où elle trouve le soutien du peuple des Allobroges qui va aider moralement tous les peuples du monde aspirant à la liberté. Cet hymne évoque le refuge dans le duché de Savoie des proscrits par le coup d’État du 2 décembre 1851 de Louis-Napoléon Bonaparte. On compte ainsi Eugène Sue, Alexandre Dumas ou encore Victor Schœlcher.

Très vite ce chant va connaître un très grand succès à travers tout le duché de Savoie et même à Genève et à Lausanne, et va être plus connu sous le nom de Chant des Allobroges, devenu l’hymne des Savoyards. Ce chant est également l’hymne que l’on pouvait entendre au début de chaque match à domicile de l’équipe de football professionnel de l’Évian Thonon Gaillard FC, disparue en 2016.

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La forêt sur la rade

Gilles Servat, né le 1er février 1945 à Tarbes, est un auteur-compositeur-interprète français, ardent défenseur de la culture bretonne armoricaine et d’expression bretonne et française, mais également des autres langues celtiques.

C’est aussi un poète, dont le début de carrière a été marqué par la chanson La Blanche Hermine qui est devenue un symbole en Bretagne.

« La forêt sur la rade », nous décrit un paysage de mâts et vieux gréements, ceux du festival « les tonnerres de Brest ». Pour l’occasion, les chanteurs invités au festival devaient composer un titre ayant un rapport avec « Les tonnerres de Brest », seul Gilles Servat le fit !

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Le petit savoyard

Le petit savoyard, parfois appelé Le petit ramoneur savoyard (à tort puisqu’il le chant parle d’un jeune montreur de marmottes) est une chanson pour enfants de Savoie. Elle met en scène un enfant savoyard montreur de marmottes abordé par une dame qui lui propose de vivre en ville, ce qu’il refuse par amour de ses montagnes.

A l’arrivée de l’hiver, bon nombre de savoyards migraient dans les régions environnantes, notamment pour réduire le nombre de bouches à nourrir durant la saison ingrate. Cette migration était l’occasion d’obtenir un complément de revenus en exerçant une grande variété de métiers, parmi lesquels celui de ramoneur, passé dans la culture, mais aussi de journalier, colporteur, rémouleur, cocher et même montreur de marmottes.

Les petits savoyards avaient pour coutume d’apprivoiser des marmottes, qu’ils donnaient ensuite en spectacle lors de leur migration saisonnière. Elles dansaient au son de la flûte ou de chants du pays dans les foires, comme on a vu longtemps des montreurs d’ours ou de singe. Ces animaux permettaient aux enfants à la fois de gagner leur vie et de profiter d’une compagnie.

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