Paroles de

Les Anges dans nos campagnes

Écouter sur :

1 – Les anges dans nos campagnes
Ont entonné l’hymne des cieux;
Et l’écho de nos montagnes
Redit ce chant mélodieux.

(Refrain) Gloria, in excelsis Deo,
Gloria, in excelsis Deo.

2 – Bergers, pour qui cette fête ?
Quel est l’objet de tous ces chants ?
Quel vainqueur, quelle conquête (OU quel prophète)
Mérite ces cris triomphants ?

3 – Ils annoncent la naissance
Du Rédempteur, Roi d’Israël
Et, dans sa reconnaissance,
La terre chante avec le ciel :

4 – Bergers, loin de vos retraites
Unissez-vous à leurs concerts
Et que vos tendres musettes
Fassent retentir dans les airs :

5 – Cherchons tous l’heureux village
Qui l’a vu naître sous ses toits,
Offrons-Lui le tendre hommage
Et de nos cœurs et nos voix !

6 – Dans l‘humilité profonde
Ou vous paraissez à nos yeux,
Pour vous louer, Dieu du monde,
Nous redirons ce chant joyeux:

7 – Déjà, par la bouche de l’ange,
Par les hymnes des chérubins,
Les hommes savent les louanges
Qui se chantent aux parvis divins :

8 – Dociles à leur exemple,
Seigneur, nous viendrons désormais
Au milieu de votre temple,
Chanter avec eux vos bienfaits :

 

À propos

L’origine de ce chant de Noël remonterait au XVIIIème siècle. Il a été publié pour la première fois comme un Noël du Languedoc.

Nous avons trouvé d’autres couplets :

1 - Dites-nous à quelle marque,
A quels insignes glorieux
Reconnaître ce Monarque
Qui vient vers nous du haut des cieux ?

2 - Un enfant couvert de langes
Dont une crèche est le berceau :
C’est le Christ que nos louanges
Acclament par ce chant nouveau :

 

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La légende du feu

Indémodable pour des débuts de veillée, cet éternel chant de joie a lui aussi été écrit par Jacques Sevin sur la musique d’Henri Colas intitulée "Feu de bois, feu de charbon". Ce chant a été publié dans de nombreux carnet de chant de tout les mouvements (tra-son, diapason bleu, hodari…) et dans plusieurs pays comme en France, en Suisse et en Belgique depuis 1945. Une interprétation de ce chant a été faite dans "60 années de chants Scouts de France" par la chorale "A cœur de joie" franco-allemande.

Comment doit-on danser la Légende du Feu ?

La Légende du feu a été écrite pour Chamarande (lieu où se tinrent les camps de formation des Scouts de France de 1922 à 1951), et c’est là qu’elle a été dansée pour la première fois. Les altérations dont elle a été l’objet nous invitent à donner ici la seule façon correcte et élégante de la danser.

Trois remarques d’abord :

Le nombre de danseurs n’est pas indifférent. Pour un feu limité par des bûches de 2 mètres de long environ, il faut 16 danseurs au maximum : quatre face à chaque côté (12 est un peu juste),

Pour éviter l’essoufflement et assurer la régularité de la danse, les danseurs ne doivent pas chanter. Le chant est donné par un autre groupe, qui ne danse pas. Celui-ci veille en chantant à ce que les danseurs puissent suivre le rythme du chant.

Les danseurs forment le cercle autour du feu, en se donnant la main. Durant le couplet, on s’approche ou s’éloigne alternativement du feu; durant le refrain seulement, on danse en rond.

Mouvement du couplet :

« Les scouts ont mis la flamme »

Partant du pied gauche, marche vers le feu. En prononçant « flamme », on met le pied gauche sur le rebord du feu.

« Au bois résineux »

Marchant à reculons, on se retrouve à son point de départ sur la syllabe « neux ».

« Écoutez monter l’âme »

Départ du pied gauche comme au 1er vers; pied gauche sur le rebord du feu à la syllabe « âme ».

« Qui palpite en eux »

Retour à reculons, sur la syllabe « eux ». Cette marche aller et retour doit être rythmée, légère, sur les pointes, accompagnée d’un léger balancement des bras.

Mouvement du refrain :

Le refrain est une ronde; ce n’est pas une farandole échevelée; ronde cadencée et régulière : éviter absolument de courir.

« Monte flamme légère,

Feu de camp, si chaud, si bon »

On tourne, vers sa droite. Les mains unies, en sautant légèrement sur ses pointes (le chant dit : mystérieux et très doux – donc rien de violent). Sur la syllabe « bon » (1er temps de la 2e mesure), on repart vers la gauche tandis qu’on chante :

« Dans la plaine ou la clairière,

Monte encore et monte donc. »

Remarquez le mezzo forte du chant. Sur la syllabe « donc », chacun si l’on a dansé régulièrement doit être revenu à sa position de départ.

On commence alors un 3ème mouvement : reprise de marche vers le feu.

Sur la syllabe « Mon » (2e temps de la 9e mesure), on marche vers le feu comme durant le couplet, mais à la dernière syllabe de la répétition :

« Monte encore et monte donc »

On monte des deux pieds sur le cadre. 4 danseurs de chaque côté, en élevant au moment où l’on arrive, les bras vers le ciel, les mains restant unies. On demeure ainsi immobile durant le point d’orgue, sur « donc ».

Puis, tandis qu’on chante

« Feu de camp si chaud si bon, »

On redescend en ramenant les bras à leur position normale et l’on revient à reculons à la place où l’on doit se trouver, sur la syllabe « bon ».

Sous peine de rendre la chanson inintelligible, les couplets doivent être chantés dans l’ordre. Pour abréger on peut sauter les couplets 7 à 12.

Les couplets #15 et #16 doivent être chantés et dansés de plus en plus lentement.

À la fin du dernier refrain, le cercle étant alors à sa plus grande dimension, les danseurs, en conservant encore les mains unies, saluent en s’inclinant vers le feu.

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La mort de la palice

Source : https://www.youtube.com/watch?v=zb9p89XQMYY

Le mot lapalissade vient du nom de Jacques II de Chabannes, seigneur de La Palice, maréchal de François Ier, mais contrairement à ce que l’on pourrait croire, il n’a été l’auteur d’aucune lapalissade. Les soldats de La Palice, pour illustrer le courage dont fit preuve ce maréchal lors du siège de Pavie (1525) où il trouva la mort, écrivirent une chanson à sa mémoire, dans laquelle se trouve la strophe suivante :

"Hélas, La Palice est mort,
Est mort devant Pavie ;
Hélas, s’il n’était pas mort,
Il ferait encore envie"

L’ancien français a deux graphies du s dont l’une est ſ. Une erreur de lecture a fait lire « hélas, s’il n’était pas mort, il ſerait (serait) encore en vie ». Aujourd’hui on retrouve encore cette phrase déformée en « Un quart d’heure avant sa mort, il était encore en vie ». Au xviiie siècle, Bernard de la Monnoye reprit alors l’ensemble de cette chanson sur ce modèle. L’orthographe de lapalissade provient du nom moderne de la ville de Lapalisse qui abrite le château historique de Jacques de La Palice.

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