Paroles de

Terra – I Muvrini

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Terra
Terra
Terra
Terra

O Terra
O Terra
O Terra Corsa
O TerraO Terra
O Terra Nostra
Terra

O-o-o-o-o-o-o-oh
E-e-e-e-e-e-e-e-eh
O-o-o-o-o-o-o-o-o-o-oh
Terra
O Terra Nostra
Terra
O Terra Nostra
E-e-e-e-e-e-o-o-oh  

À propos

Terra Corsa est l’un des chants les plus connus du groupe corse I Muvrini, fondé par les frères Jean-François et Alain Bernardini. Hymne à la terre de Corse, à sa langue et à sa mémoire, le morceau condense la démarche du groupe : faire entendre la culture corse en polyphonie tout en restant ouvert au monde, ce qui a fait sa renommée internationale.

Histoire

I Muvrini (« les jeunes mouflons » en corse) est fondé en 1979 à Tagliu-Isulacciu par les frères Jean-François et Alain Bernardini, fils du poète et chantre Ghjuliu Bernardini. Le groupe s’inscrit dans le courant du riacquistu, mouvement culturel corse des années 1970 qui réinvestit la langue corse, la polyphonie traditionnelle et le chant paghjella.

Terra Corsa appartient au répertoire qui a établi le succès du groupe sur le continent à partir des années 1990. Le chant articule un attachement très concret à l’île — la terre, le village, la langue maternelle — et une dimension universelle : l’expérience de l’enracinement et de l’exil.

I Muvrini a marqué la chanson française en faisant collaborer leur écriture corse avec Sting, Stephan Eicher, Florent Pagny ou Patrick Bruel. Cette ouverture a contribué à sortir le chant corse du seul cercle insulaire et à le faire entendre dans les festivals de world music européens.

Aujourd’hui, Terra Corsa est régulièrement interprété en concert et reste l’un des morceaux que le public connaît par cœur. Il accompagne aussi des manifestations culturelles corses et des veillées polyphoniques organisées par les associations de la diaspora.

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Алёша (Aliocha)

"Aliocha" est une chanson soviétique sur les vers du poète Konstantin Vanshenkin et la musique du compositeur Eduard Kolmanovsky, dédiée au monument au soldat soviétique "Aliocha" dans la ville bulgare de Plovdiv comme symbole de mémoire pour tous les soldats soviétiques décédés lors de la libération de la Bulgarie de l’occupation nazie pendant la Seconde Guerre mondiale.
La chanson fut chantée pour la première fois au pied du monument par les chœurs de l’armée rouge en 1967.
D’abord très célèbre en Bulgarie, elle est très vite devenue populaire en Russie et au-delà.

Traduction :

Est-ce blanc dans le champ de poudre, poudre, poudre,
Est-ce blanc dans le champ de poudre ou des averses retentissantes bruissent,
Aliocha, Aliocha, Aliocha se tient au-dessus de la montagne,
Aliocha se tient au-dessus de la montagne – en Bulgarie, un soldat russe.

Et le cœur est encore amer, encore amer,
Et le cœur est encore amer qu’après le blizzard de plomb
De la pierre de sa tunique, de sa tunique,
De la pierre de sa tunique, de la pierre de ses bottes.

Beaucoup sous un terrible fardeau, sous un terrible fardeau,
Beaucoup sous un terrible fardeau, des hommes sans nom se sont couchés.
Mais le fait que celui-ci soit Aliocha, Aliocha, Aliocha,
Mais le fait que celui-ci soit Aliocha est connu de toute la Bulgarie.

Aux vallées embrassées par la paix, embrassées par la paix,
Aux vallées embrassées par la paix, il ne peut descendre d’en haut.
Il ne donne pas de fleurs aux filles, filles, filles,
Il ne donne pas de fleurs aux filles – elles lui donnent des fleurs.

Familier, comme le soleil et le vent, comme le soleil et le vent,
Familier, comme le soleil et le vent, comme une étoile dans le ciel du soir,
Il se tient au-dessus de cette ville, au-dessus de cette ville,
Il se tient au-dessus de cette ville – c’est ainsi qu’il a toujours se trouvait.

Est-ce blanc dans le champ de poudre, poudre, poudre,
Est-ce blanc dans le champ de poudre, ou des averses retentissantes bruissent,
Aliocha, Aliocha, Aliocha se tient au-dessus de la montagne,
Aliocha se tient au-dessus de la montagne – en Bulgarie, un soldat russe.

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Nissa la bella

Nissa la bella est l’hymne de la ville de Nice, écrit en 1903 par le poète et compositeur niçois Menica Rondelly en niçois (variante de la langue d’oc). Déclaration d’amour aux montagnes, à la mer et au soleil de la baie des Anges, ce chant traditionnel est aussi devenu l’hymne officiel de l’OGC Nice, repris à chaque match au stade.

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Explo

Dans le soleil levant,En avant, en avant,Et par les bois et les coteaux,La route nous attend. (Refrain) Explo,

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