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Stille Nacht ! Heilige Nacht !

Écouter sur :

1 – Stille Nacht ! Heilige Nacht !
Alles schläft; einsam wacht
nur das traute heilige Paar.
Holder Knab’ im lockigten Haar,
schlafe in himmlischer Ruh !
schlafe in himmlischer Ruh !

2 – Stille Nacht ! Heilige Nacht !
Gottes Sohn, o wie lacht
Lieb’ aus deinem göttlichen Mund,
da uns schlägt die rettende Stund’
Jesus in deiner Geburt !
Jesus in deiner Geburt !

3 – Stille Nacht ! Heilige Nacht !
Die der Welt Heil gebracht,
aus des Himmels goldenen Höhn,
uns der Gnaden Fülle läßt sehn,
Jesum in Menschen Gestalt !
Jesum in Menschen Gestalt !

4 – Stille Nacht ! Heilige Nacht !
Wo sich heut alle Macht
väterlicher Liebe ergoß,
und als Bruder huldvoll umschloß
Jesus die Völker der Welt !
Jesus die Völker der Welt !

5 – Stille Nacht ! Heilige Nacht !
Lange schon uns bedacht,
als der Herr vom Grimme befreit
in der Väter urgrauer Zeit
aller Welt Schonung verhieß !
aller Welt Schonung verhieß !

6 – Stille Nacht ! Heilige Nacht !
Hirten erst kund gemacht
durch der Engel Alleluja
tönt es laut bei Ferne und Nah :
Jesus der Retter ist da !
Jesus der Retter ist da !

À propos

C’est, en français, le célèbre "Douce nuit, sainte nuit".

Joseph Mohr écrit ce chant en 1816 dans sa paroisse de Mariapfarr dans les Alpes salzbourgeoises. Une mélodie sera posée en Noël 1818. On trouve traces de l’Histoire du chant à Salzbourg même.

Le chant se répandra dans l’ensemble du monde germanique et rhénan. Pendant la 1ère guerre mondiale, le chant sera celui d’une trêve de Noël, chanté par les Allemands, repris par des Anglais. Bing Crosby popularisera le chant dans les années 30.

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La Lionne et l’Ourse

Dans "La Lionne et l’Ourse", Jean de La Fontaine expose les malheurs de Mère Lionne qui, venant de perdre son lionceau, perturbe la tranquillité de la forêt par ses bruyantes plaintes.

L’Ourse n’en pouvant plus de l’entendre ainsi gémir vient la raisonner, lui montrant qu’elle aussi, tout comme les parents des petits que la Lionne a dévoré, doit taire son désespoir.

Cette fable dérive d’une tradition indienne que La Fontaine a pu trouver dans le "Specimen sapientiae Indorum veterum" du père Poussines, publié à Rome en 1666.

Lorsqu’on souffre d’un mal qu’on a par ailleurs commis, on ne doit ni se plaindre, ni se révolter…

La Fontaine est aujourd’hui le plus connu des poètes français du XVIIe siècle, et il fut en son temps, sinon le plus admiré, du moins le plus lu, notamment grâce à ses Contes et à ses Fables.

Styliste éblouissant, il a porté la fable, un genre avant lui mineur, à un degré d’accomplissement qui reste indépassable.

Moraliste, et non pas moralisateur, il pose un regard lucide sur les rapports de pouvoir et la nature humaine, sans oublier de plaire pour instruire.

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Spottlied auf allerhand Berufe

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 250.

Collecté à Oberehnheim avant 1870.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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Lied der Kochersbergerinnen 1813

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 1, page 255.

Collecté à Lampertsloch en 1904.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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