Paroles de

ROYAUME UNI – GOD SAVE THE QUEEN / KING

Écouter sur :

Lorsque le souverain est une femme on change « King » en « Queen ». Avec la mort d’Elizabeth II et le sacre de Charles III, l’hymne devient donc God save the King.

1 – God save our gracious King,
Long live our noble King,
God save the King!
Send him victorious,
Happy and glorious,
Long to reign over us;
God save the King!

2 – O Lord, our God, arise,
Scatter his enemies,
And make them fall!
Confound their politics,
Frustrate their knavish tricks,
On Thee our hopes we fix,
God save us all!

3 – Thy choicest gifts in store
On him be pleased to pour;
Long may he reign;
May he defend our laws,
And ever give us cause
To sing with heart and voice:
God save the King!

À propos

Cet hymne est d’origine obscure, apparaissant sous forme imprimée en 1744 et connu pour la première fois pour avoir été joué au Theatre Royal, Drury Lane en 1745, avec un arrangement musical de Thomas Arne.

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Passant par Paris

"Passant par Paris", il s’agit ici d’une vieille complainte de matelots antérieure à la Révolution.

Connue surtout dans la marine en bois des siècles passés, elle ne fit la conquête de Paris qu’en 1870, lorsque les Prussiens, après leur victoire sur l’armee de Napoléon III, vinrent assiéger la capitale Française le 18 septembre 1870.

Car c’etait alors des marins qui servaient les canons dans les forts qui entouraient Paris. Ils apporterent cette chanson à virer au cabestan.

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Es dunkelt in dem Walde

Trouvable dans « Chansons Populaires d’Alsace », J-Baptiste Weckerlin, p. 163

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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Connaissance de gosses

Paroles : Michel Tonnerre

Musique : Yannick Ar Bleiz

Naissance 30 juin 1949 Quimperlé

Décès 3 juillet 2012 Lorient

Genre musical : chants de marins

Michel Tonnerre a vécu à Groix. Son père était mareyeur groisillon. Il commence à écrire sérieusement à 18 ans au lycée Kersa à Paimpol. puis à jouer avec un ami guitariste devant des marins qui fréquentaient les bars de Lorient. Il crée avec des amis le groupe Djiboudjep, avec ses chansons et reprises qui deviendront peu de temps après des classiques de la chanson de marin, telles Quinze marins ou Satanicles.

Après être rentré dans l’entreprise de son père, il monte une affaire d’import-export avec un gros client espagnol et effectue là-bas un mois et demi de prison pour évasion de devises, relaxé en appel par le fisc français. De retour d’Espagne en 1987, l’entreprise familiale ayant fait faillite, Michel Tonnerre décide d’embarquer à bord du cargo d’un ami qui faisait du cabotage, puis de multiples voyages : Nouvelle-Calédonie, l’île des Pins, la Tasmanie, les Philippines, le Vanuatu, la Papouasie-Nouvelle-Guinée, les îles Salomon, l’Australie, La Réunion.

En revenant à Lorient, il débute une carrière solo, entouré de musiciens de renom, avec un premier album Fumier d’baleine. En 1996, il écrit, réalise et joue l’opéra pirate Libertalia. Le spectacle n’a été joué que deux fois à Ploemeur devant 700 personnes.

En 2008, il sort C’est la mer…, son 6e album studio, dans lequel il conte le périple de son grand-père embarquant moussaillon à La Rochelle, mais aussi les vies tumultueuses des flibustiers comme L’Olonois, ou Barbe Noire ainsi que la beauté et la furie de la mer. Son dernier album, sorti en 2012, s’intitule Ar mor.

Le chanteur meurt d’un cancer le 3 juillet 2012, à l’âge de 63 ans.

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Yo trey doma

Chant traditionnel périgourdin.

Il est probable que cette chanson remonte au temps de la Ligue (1568) ou de la Fronde (1648), époques troublées où les reîtres et les soudards, peu délicat d’ordinaire, se vendaient au Capitaines le plus offrants et se sentaient, après boire, d’humeur à vociférer : Vive le Roi ou Vive la Ligue, suivant le nombre de pistoles dont ils étaient gratifiés.

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