J’ai tant aimé de toi sans qu’il nous fût facile,
J’ai bien tendu la main, timide et malhabile
Et j’ai tant espéré tant goûté de futur,
Jamais au grand jamais je n’en fus vraiment sûr.
Que le vent d’ Harmattan emporte ma chanson
Dans les déserts arides de l’Afrique profonde
Et que ce vent de sable apporte à ma maison
Les hurlements du vent que tu fais quand tu grondes.
(Refrain) Ma belle de chanson d’une rencontre fortuite,
Je laisse tes doigts de plume en écrire la suite.
Tes yeux de tourterelle ceints de mille dentelles,
Ta bouche de cristal pareil à du vermeil
Me sont comme un accueil, une halte guerrière
Comme un étang bleu clair au sein d’une clairière
Ton regard est sur moi tendre mais vigilant
Tes mains ne frôlent pas, ton maintien est sans tache,
Mais ne le pense pas y être indifférent
Ne m’imagine pas en être veule ou lâche.
3 – Et un jour tous les deux sur le même chemin
Nous croiserons nos yeux jusqu’au même matin,
Et nous suivrons les routes qui mènent à demain
C’est la carte au trésor d’un très vieux parchemin.
(Refrain x2)










