Paroles de

Marie, die Marketenderin

Écouter sur :

1 – O Regiment, mein Vaterland !
Meine Mutter hab ich nicht gekannt.
Mein Vater starb schon früh im Feld,
Ich steh allein auf dieser Welt.

2 – Marie, Marie, so ist mein Nam,
Den ich vom Regiment bekam.
Mein ganzes Leben lasse ich
Für’s Regiment, da sterbe ich.

3 – Sein’s Offizier, sein’s Füsilier,
Sie lieben alle die Marie,
Sie reicht auch keinem ihre Hand,
Sie stirbt allein für’s Vaterland.

4 – Ein Offizier, den mag ich nicht,
Weil er den Mädchen viel verspricht.
Ein Füsilier, der muss es sein,
Für ihn schlägt mein Herz allein !

5 – Und wenn mein Leben enden will,
Und wenn der Tod mein Auge bricht,
So ruf ich noch beim letzten End :
Es lebe hoch das Regiment !

À propos

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 91.

Collecté à Wildenstein en 1936 (mélodie), le texte était déjà transmis en 1860.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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Anen toui

Noël traditionnel de Lucéram et Villefranche-sur-Mer, comté de Nice, recueilli par le chanoine Henri Carol. (Source Musique Traditionnelle du Comté de Nice)

Traduction française :

1 – Allons tous gens du village
Ne craignons pas le mauvais temps
Faisons tous ce voyage
Pour les fêtes à Bethléem.
Les anges nous guideront
Et dans l’air vont chanter
La paix, la joie, l’amour.
Il est né le rédempteur.

2 – Il est né en plein hiver,
Sans bois, sans feu,
Au milieu de deux jumeaux,
Sur la paille, sur le foin.
Trois rois ont vu de la lumière,
Ils sont partis d’Orient.
L’étoile leur à fait le chemin
Et les a guidés à Bethléem.

3 – Vous serez surpris de croire
D’un dieu si petit enfant,
On a compassion de le voire Pauvre,
tout nu et tremblant.
Vous sauriez que c’en est un
Qui fait tourner le soleil
Que c’est celui qui fait trembler
Le ciel, la terre et la mer ?

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Je vous salue Marie

Je vous salue Marie est une prière catholique, connue aussi sous le nom latin Ave Maria. Les premiers mots qui lui ont donné son nom, « Ave Maria », sont ceux par lesquels l’ange Gabriel salue la Vierge Marie (Lc 1:28) dans la scène communément appelée Annonciation.

La première partie de cette prière est commune aux catholiques et aux orthodoxes. Elle est adressée à la Vierge Marie.

Récitée avec un chapelet en cinq dizaines, elle fait partie de la prière du rosaire, parfois appelé psautier marial parce que, comprenant trois chapelets — et donc 150 Ave Maria —, il égale le nombre de psaumes se trouvant dans le Livre des psaumes.

<ins>Origine</ins>

Le Je vous salue Marie est une prière composée de deux parties définies à des époques différentes.

La première partie est l’antienne Ave Maria, paroles de l’ange lors de l’Annonciation (Luc 1,28) et d’Élisabeth au moment de la Visitation (Luc 1,42), en usage depuis le ve siècle. On la trouve dans le graduel, comme chant d’offertoire du IVe dimanche de l’Avent : Ave Maria, gratia plena : Dominus tecum : benedicta tu in mulieribus, et benedictus fructus ventris tui. Mais cette formulation ne se termine pas encore par Jesus, qui n’apparaît que vers le XIIè siècle : il semble que le premier à l’avoir introduit a été Amédée de Lausanne, abbé de Hautecombe.

Sous cette forme, la prière se répand avec l’expansion de la piété mariale du XIIIe siècle : la récitation en est prescrite par Odon de Sully, l’évêque de Paris en 1198, avec le Pater et le Credo, vers 1210 le synode de Paris y invite tous les chrétiens, en préparation au Quatrième concile du Latran. Elle se répand dans l’Europe, en étant recommandée par plusieurs conciles régionaux en Espagne, en Angleterre et en Germanie

La seconde partie est une prière de supplication, dont on peut retrouver l’équivalent avec le Sub tuum. Cette seconde partie comporte de plus le titre de Théotokôs (« Mère de Dieu »), défini au IIIe concile œcuménique, le concile d’Éphèse, en 431. Cette seconde partie du Je vous salue, Marie sont les ultimes paroles prononcées sur son lit de mort par saint Simon Stock, supérieur de l’Ordre du Carmel, en 1265 : « Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous, pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen. »

On voit apparaître la formulation presque complète dans un bréviaire des chartreux dès 1350 : Sancta Maria, ora pro nobis peccatoribus, nunc et in hora mortis, Amen. Les bréviaires du XVIè siècle joignent ces deux formules et donnent à la prière sa formulation actuelle : un bréviaire parisien de 1509, un bréviaire trinitaire de 1514, franciscain de 1525, chartreux de 1562. Elle est finalement introduite dans le bréviaire romain en 1568 par le pape Pie V.

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Noël nouvelet

"Noël nouvelet" représente une chanson de Noël emblématique en France, réputée pour son ambiance festive et joyeuse. Ses paroles évoquent la saison des fêtes avec un message de paix, de bonheur et de célébration. Souvent interprétée lors des festivités, elle enrichit l’atmosphère de Noël en partageant l’esprit traditionnel de cette période spéciale.

Noël nouvelet est un chant de Noël, ou du Nouvel An, traditionnel en ancien français datant de la fin du XVe siècle. Des versions traduites en langue anglaise sont apparues au XVIIe et XVIIIe siècle.

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