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Казачья Колыбельная Песня (Баюшки-баю)

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1 – Спи, младенец мой прекрасный,
Баюшки-баю.
Тихо смотрит месяц ясный
В колыбель твою.
Стану сказывать я сказки,
Песенку спою;
Ты ж дремли, закрывши глазки,
Баюшки-баю.

2 – Сам узнаешь, будет время,
Бранное житье;
Смело вденешь ногу в стремя
И возьмешь ружье.
Я седельце боевое
Шелком разошью…
Спи, дитя мое родное,
Баюшки-баю.

3 – Богатырь ты будешь с виду
И казак душой.
Провожать тебя я выйду —
Ты махнешь рукой…
Сколько горьких слез украдкой
Я в ту ночь пролью!..
Спи, мой ангел, тихо, сладко,
Баюшки-баю.

4 – Стану я тоской томиться,
Безутешно ждать;
Стану целый день молиться,
По ночам гадать;
Стану думать, что скучаешь
Ты в чужом краю…
Спи ж, пока забот не знаешь,
Баюшки-баю.

5 – Дам тебе я на дорогу
Образок святой:
Ты его, моляся богу,
Ставь перед собой;
Да, готовясь в бой опасный,
Помни мать свою…
Спи, младенец мой прекрасный,
Баюшки-баю

À propos

Auteur : Mikhaïl Iourievitch Lermontov

A donné en français la "berceuse cosaque".

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Les gars de Senneville

Cette chanson populaire, particulièrement bien adaptée à la cadence des rames, est une des multiples versions du "Navire Merveilleux" publié à la fin du 19ème siècle par E. Moullé.

Reprenant, sous diverses formes et mélodies, le thème de l’embarquement pour Cythère, île grecque de la mer Egée où l’on célébrait le culte d’Aphrodite, déesse de l’amour, "les gars de Senneville" faisaient partie intégrante du répertoire des Terre-Neuvas de Fécamp, au cours de leurs longues courses par delà l’océan.

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Hymne sur la reprise de Toulon

Composée par Chénier en 1793, suite à la reprise de Toulon par les révolutionnaires. La ville était alors aux mains des royalistes et des britanniques.

C’est lors de cette attaque qu’un certain Bonaparte, alors capitaine, se distingue. Son plan est adopté par le général Dugommier et son application mena à la victoire. Napoléon est alors promu général de brigade.

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Marches des dragons de Turenne

Le "Marches des dragons de Turenne" est Chant scout sur les dragons, XVIIe siècle

Après 1672, Louis XIV, roi de France, dépouilla Turckheim de son autonomie alors que la ville faisait partie de la Décapole.

La bataille de Turckheim oppose le 5 janvier 1675 le grand électeur de Brandebourg à la tête d’une armée austro-brandebourgeoise, au maréchal de Turenne, commandant une armée française.

La stratégie adoptée par Turenne surprend l’ennemi, car il attaque depuis les Vosges, faisant passer son armée par la montagne pour descendre sur Turckheim.

En 1672, Turenne a plus de 60 ans. Il se trouve au sommet de la gloire après avoir été promu par le roi maréchal général des camps et armées du roi, colonel général de la cavalerie légère, gouverneur du Limousin et ministre d’état.

A l’automne 1674, les 30 000 impériaux, rejoints par 20 000 Brandebourgeois, passent le Rhin et s’installent en Alsace sous le commandement du grand électeur germanique. Turenne ne peut compter que sur 30 000 hommes. Il va employer une stratégie inédite seul espoir de renverser la situation défavorable dans laquelle il se trouve avec son armée. Au bout d’un mois entier de préparation, s’occupant personnellement de son application (reconnaissance puis amélioration des chemins à emprunter pour couper le massif montagneux), il choisit la période hivernale, (période habituellement de trêve militaire) pour attaquer par surprise les ennemis. L’opération est un succès. Il inflige une défaite cuisante à l’ennemi, au prix d’un combat assez peu meurtrier (300 Brandebourgeois tués).

Toutefois, après la victoire des français sur les Impériaux, Turenne autorisa ses troupes à piller et incendier la ville de Turckheim pour punir le bourgmestre d’avoir aidé les Impériaux. Les habitants haïrent de fait le « libérateur ».

<ins>Une autre lecture des faits :</ins>

En 1648, le traité de Westphalie met fin à une longue et cruelle guerre de trente ans. L’Alsace a perdu

50% de sa population. Le landgraviat de Haute-Alsace et le bailliage de Haguenau, anciennes possessions habsbourgeoises, sont annexés par Louis XIV. Les villes libres impériales de la Décapole (union de dix villes libres alsaciennes) et Strasbourg refusent toutefois de jurer fidélité au Roy. La guerre de Hollande (1672-1678) permettra de briser dans le sang et les cendres les derniers îlots de résistance que sont les villes de la Décapole et de mettre en échec le Saint Empire. Louis XIV domine définitivement l’Alsace qui deviendra une véritable province du royaume avec la reddition de la ville de Strasbourg en 1681.

En janvier 1675, Turenne et ses troupes mirent à sac Turckheim, massacrant les Alsaciens qui n’étaient pas parvenus à fuir, allant jusqu’à couper les seins des femmes. Un tiers environ de la population périt à cause de cet homme que l’histoire nous présente comme un héros. Héros peut-être de la France conquérante de l’époque car il remporta une bataille décisive dans la conquête de l’Alsace, mais avant tout bourreau pour les Alsaciens, car il commit ses méfaits dans l’ensemble de la région. « Les habitants d’Alsace ne rentreront chez eux que lorsqu’ils apprendront que l’armée de Turenne ne sera plus dans la Province », constatait alors l’administration de l’époque. A Turckheim, plusieurs monuments relatant cette histoire sanglante de la ville peuvent être visités. A Eguisheim, une hostellerie indique également le passage de Turenne, la nuit précédant la bataille.

 

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