Paroles de

Grand Saint Nicolas

Écouter sur :

(Refrain) Grand saint-Nicolas, arrête bien ton âne là là là.
Grand saint-Nicolas, moi j’aime bien le chocolat la la.

1 – Grand Saint-Nicolas, si tu ne viens pas
Moi j’aurai bien du chagrin et ton âne n’aura rien.
Mais si tu viens devant la porte, je lui poserai des carottes
Deux ou trois feuilles de chou, crois-tu qu’il mangera tout ?

2 – Moi j’aime aussi bien, sucre ou massepain
Pain d’épice ou bien gâteau où tu colles ta photo.
Quand nous trouverons la corbeille emplie de ces bonnes merveilles
Tu seras déjà parti pour gâter d’autres petits.

3 – Grand saint-Nicolas, si tu ne viens pas
C’est que j’aurai bien grandi, c’est maman qui me l’a dit.

À propos

Cette comptine d’Anne Sylvestre évoque la St Nicolas.

Cette fête célèbre la figure de saint Nicolas de Myre et est observée dans plusieurs pays européens ainsi que certaines régions françaises. Il est fêté tantôt le 6 décembre tantôt le 19 selon le calendrier julien utilisé par l’Église orthodoxe.

Les coutumes varient, mais elles incluent généralement la distribution de cadeaux ou de friandises aux enfants, parfois remplacée par la présence du Père Noël.

Cette célébration est largement pratiquée en Europe, notamment en France, en Allemagne, en Suisse, en Belgique, aux Pays-Bas, en Russie et dans d’autres pays.

Pendant la nuit du 5 au 6 décembre, saint Nicolas visite les foyers pour offrir des douceurs aux enfants sages, tels que des fruits secs, des pommes, des gâteaux, des bonbons, du chocolat et de grands pains d’épices. Dans certaines régions françaises et belges, comme les Flandres, le Hainaut et l’Artois, des défilés avec des Géants accompagnent la célébration dans les rues le 6 décembre.

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Paroles Xabier Amuriza

1 – Le chêne là-haut sur la montagne,
les chèvres sont sur les rochers
et l’âme de la mer porte
l’écume sur l’eau.
Je veux chanter la vie
si ma parole ne pourrit pas,
je mettrais le monde à danser
si j’étais Dieu.

2 – Tristesse du Pays-Basque,
vêtu d’habits noirs
rempli d’oiseaux pleureurs
et vidé de son humeur.
Donnez-moi de la fraîcheur,
de l’eau de la main à la main.
Je vis tranquillement,
en buvant la soupe bleue des étoiles.

3 – Poète du Pays Basque
trompette de cimetière,
sonnant le glas et
cognant le vide.
Éclairci ton front
et garde tes peines pour toi
car la vie renaît
tous les matins.

4 – Le monde n’est pas toujours à la fête,
parfois il est triste aussi,
mais il y a mille raisons
de chanter joyeusement.
Aux peines qui viennent malgré tout
je ne veux pas en rajouter.
Du moins, la nuit où je mourrai,
dormez tranquillement.

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Le Chat, la Belette et le petit Lapin

Sous le registre enfantin de la fable "Le Chat, la Belette et le petit Lapin", se cache une vive dénonciation de la part de La Fontaine. A partir d’une petite histoire, le fabuliste pose la question de la propriété privée.

Le Lapin quitte son logis et la Belette en profite pour prendre sa place, ne reconnaissant pas le droit de propriété. La loi du "premier occupant" s’oppose à celle de la "coutume et l’usage", soit l’héritage.

La justice, représentée par le Chat, est d’une violence sans nom et se révèle être obsolète. Elle présente un vide juridique, il vaut alors mieux s’occuper soi-même de régler ses affaires.

La Fontaine est aujourd’hui le plus connu des poètes français du XVIIe siècle, et il fut en son temps, sinon le plus admiré, du moins le plus lu, notamment grâce à ses Contes et à ses Fables.

Styliste éblouissant, il a porté la fable, un genre avant lui mineur, à un degré d’accomplissement qui reste indépassable.

Moraliste, et non pas moralisateur, il pose un regard lucide sur les rapports de pouvoir et la nature humaine, sans oublier de plaire pour instruire.

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Ave Maria

Je vous salue Marie est une prière catholique, connue aussi sous le nom latin Ave Maria. Les premiers mots qui lui ont donné son nom, « Ave Maria », sont ceux par lesquels l’ange Gabriel salue la Vierge Marie (Lc 1:28) dans la scène communément appelée Annonciation.

La première partie de cette prière est commune aux catholiques et aux orthodoxes. Elle est adressée à la Vierge Marie.

Récitée avec un chapelet en cinq dizaines, elle fait partie de la prière du rosaire, parfois appelé psautier marial parce que, comprenant trois chapelets — et donc 150 Ave Maria —, il égale le nombre de psaumes se trouvant dans le Livre des psaumes.

<ins>Origine</ins>

Le Je vous salue Marie est une prière composée de deux parties définies à des époques différentes.

La première partie est l’antienne Ave Maria, paroles de l’ange lors de l’Annonciation (Luc 1,28) et d’Élisabeth au moment de la Visitation (Luc 1,42), en usage depuis le ve siècle. On la trouve dans le graduel, comme chant d’offertoire du IVe dimanche de l’Avent : Ave Maria, gratia plena : Dominus tecum : benedicta tu in mulieribus, et benedictus fructus ventris tui. Mais cette formulation ne se termine pas encore par Jesus, qui n’apparaît que vers le XIIè siècle : il semble que le premier à l’avoir introduit a été Amédée de Lausanne, abbé de Hautecombe.

Sous cette forme, la prière se répand avec l’expansion de la piété mariale du XIIIe siècle : la récitation en est prescrite par Odon de Sully, l’évêque de Paris en 1198, avec le Pater et le Credo, vers 1210 le synode de Paris y invite tous les chrétiens, en préparation au Quatrième concile du Latran. Elle se répand dans l’Europe, en étant recommandée par plusieurs conciles régionaux en Espagne, en Angleterre et en Germanie

La seconde partie est une prière de supplication, dont on peut retrouver l’équivalent avec le Sub tuum. Cette seconde partie comporte de plus le titre de Théotokôs (« Mère de Dieu »), défini au IIIe concile œcuménique, le concile d’Éphèse, en 431. Cette seconde partie du Je vous salue, Marie sont les ultimes paroles prononcées sur son lit de mort par saint Simon Stock, supérieur de l’Ordre du Carmel, en 1265 : « Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous, pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen. »

On voit apparaître la formulation presque complète dans un bréviaire des chartreux dès 1350 : Sancta Maria, ora pro nobis peccatoribus, nunc et in hora mortis, Amen. Les bréviaires du XVIè siècle joignent ces deux formules et donnent à la prière sa formulation actuelle : un bréviaire parisien de 1509, un bréviaire trinitaire de 1514, franciscain de 1525, chartreux de 1562. Elle est finalement introduite dans le bréviaire romain en 1568 par le pape Pie V.

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Bienvenue

(Refrain) Wilkommen, Benvenuto, Welcome, Buena llegada,Bienvenue dans notre groupe,Vivons tous comme un grand feu ! 1 – Vous

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