Paroles de

Mi ne vogu / Mi ne vocu

Écouter sur :

1 – Cù e sciume chì vanu à imbiancà l’orizonte
Purtate da u mare peregrinu eternu
Cù e neve chì stanu appese à i monti
Carezze di silenziu rigalu di l’inguernu

Cù l’omu spiranzosu fighjendu a spirata
Chì vene à risplende mezu à u timpurale
Cù l’ansciu silenziosu di a chieta attrachjate
Quandi a luna accende u più altu sciappale

(Ripigliu/Refrain) Mi ne vocu à cantà
E fureste di sole, i chjassi di u sperà
Eppò l’eternità
Mi ne vocu à cantà
E fureste di sole, i chjassi di u sperà
Eppò l’eternità, eppò l’eternità

2 – Cù l’acellu quassù in lu celu turchinu
Duve và solu, solu un nulu andarice
Cù u tempu dinù missageru divinu
Chì tramanda l’idea d’un mondu più felice

Cù u ventu istrosu chì gira centu mondi
Basgendu ogni sarra di e so dolce lapre
Cù u fiume furiosu chì và mezu à e sponde
È l’immensa dulcezza di u fiore chì s’apre

(Ripigliu/Refrain)

3 – Cù l’ochji illuminati da i ghjorni d’aprile
Impastati d’amore è carchi d’asgiatezza
Cù i cori infuriati da u sintimu suttile
D’appartene à a tarra è à e so billezze

Cù l’omu incatenatu privu di stellaria
À l’ora chì a notte stende u so reame
Cù u sognu strappatu in cerca d’armunia
Chì scianchighjendu và versu l’alba chì chjama

(Ripigliu/Refrain)

Mi ne vocu à cantà
E fureste di sole, i chjassi di u sperà
Eppò l’eternità
Eppò l’eternità

À propos

Auteur : Jean-Yves Acquaviva

Traduction :
Je m’en vais avec les écumes qui s’en vont blanchir l’horizon
Portées par la mer, cet éternelle pérégrine
Avec les neiges qui restent accrochées aux monts
Caresses silencieuses et cadeau de l’hiver
Avec l’homme plein d’espoir qui regarde un rayon de soleil
Qui vient resplendir les jours de mauvais temps
Avec le souffle silencieux du calme crépuscule
A l’heure où la lune éclaire le plus haut des rochers

(Refrain) Moi je m’en vais chanter
Les forêts de lumière (de soleil), les chemins de l’espoir
Et puis l’éternité (BIS)

2 - Avec l’oiseau qui vole là-haut dans le ciel bleu
Et seul un nuage pour seul compagnon
Mais aussi avec le temps, ce messager divin
Qui diffère l’idée d’un monde plus heureux
Avec le vent capricieux qui tour autour tous les mondes (cent mondes)
Embrassant chaque chaine de montagnes de ses douces lèvres
Avec le fleuve furieux qui s’en va conduit par ses berges
Et avec l’immense douceur de la fleur qui s’ouvre

3 - Avec le regard illuminé par les jours d’avril
Remplis d’amour et chargés de confort
Avec les cœurs emplis de ce vague sentiment
D’appartenir à la terre et à toutes ses beautés
Avec l’homme enchainée privé du ciel étoilé
À l’heure où la nuit étend son royaume
Avec le rêve rompu, en recherche d’harmonie
Qui s’en va boitant vers l’aube qui l’appelle

Boutique en ligne

Suivez-nous

Affichez votre histoire, vos terroirs ! T-shirts marins, sweats scouts, mugs bretons et tote-bags aux refrains mythiques : emportez l’esprit des chants français partout avec vous.

Jésus s’habille en pauvre

Jésus-Christ s’habille en pauvre est une chanson populaire française du XVIIe siècle écrite par un auteur anonyme.

Très populaire en Picardie, elle a été publiée pour la première fois par Jean-Baptiste Champfleury dans son recueil Chansons populaires des provinces de France de 1860 sous le titre « La ballade de Jésus-Christ ». Sa mélodie, connue dans le monde anglo-saxon sous le nom de Picardy, a été reprise et arrangée par Ralph Vaughan Williams en 1906 pour l’hymne Let All Mortal Flesh Keep Silence.

Source : Wikipédia

Lire la suite »

Les Hussards de Bercheny (Algérie)

Chant de tradition du 1er Régiment de hussards parachutistes, l’air a été emprunté au "a las barricadas", hymne de la fédération anarchiste ibérique (CNT). La mélodie en elle-même provient du chant révolutionnaire "La varsovienne". (précisions de J.A. Thomas)

Lire la suite »

When Johnny Comes Marching Home

When Johnny Comes Marching Home (ou When Johnny Comes Marching Home Again) est une chanson populaire américaine datant de la Guerre de Sécession qui exprime le désir des populations de voir s’achever la guerre afin de retrouver leurs familles et leurs amis.

La mélodie est reprise de Johnny, I Hardly Knew Ya, une chanson populaire irlandaise antiguerre datant vraisemblablement du début du xixe siècle.

L’origine exacte de cette chanson reste toutefois incertaine.

Les paroles de la version When Johnny Comes Marching Home sont dues à Patrick Gilmore, un compositeur et chef de fanfare d’origine irlandaise qui vécut aux États-Unis après 1848.

Il les écrivit lors de la Guerre de Sécession, en 1863, alors qu’il servait dans l’armée de l’Union. La chanson est probablement dédiée à sa sœur Annie Gilmore qui priait pour voir revenir sain et sauf de la guerre son fiancé John O’Rourke, capitaine d’artillerie légère de l’Union.

Cette chanson était chantée aussi bien par les civils attendant le retour de leurs proches partis combattre que par les soldats des deux camps. Bien que nettement plus héroïque que le chant d’origine, Johnny, I Hardly Knew Ya, les paroles ne sont pas bellicistes, mais elles mettent l’accent sur la joie du retour au foyer.

Lire la suite »

Nos derniers articles