Paroles de

In Tod vereint

Écouter sur :

1 – « Nun ade, jetzt reis ich fort,
Jetzt reis ich in die Fremde !
Was gibst du mir zum letztenmal,
Dass ich an dich gedenke ? »

2 – « Ach Schatz, was ich dir geben soll ?
Ein Kuss vom treuen Munde,
Dass du an mich gedenken sollst
Alle Tag und alle Stunde. »

3 – Und als der Knab in die Fremde kam,
Was schon die Lieb vergessen,
Er schrieb ihr nie ein Briefchen heim,
Ihr jungfrisch Herz muss brechen.

4 – Und als er wieder nach Hause kam,
Die Schwiegerin ihm entegenkam.
« Willkomm, willkomm, Schwiegermutter mein !
Wo habt ihr euer Töchterlein ? »

5 – « Wo ich es hab, das weiss ich wohl,
Das darf ich dir schon sagen !
Drinnen liegt sie auf dem frischen Stroh,
Morgen tun wir sie begraben. »

6 – Und als er in das Zimmer trat,
Zwei Kerzlein ihm erscheinen.
Dort sah er zwei Jungfräuelein,
Ganz bitterlich tun sie weinen.

7 – Was deckt er auf ? Ein weissen Schleier,
Und schaut ihr unter die Augen.
« Du bist gewesen mein treuester Schatz,
Hats mir’s nie wollen glauben. »

8 – Was zog er heraus ? Ein goldenes Schwert,
Und sticht sich selber ins Herze.
« Hast du gelitten den bittern Tod,
So will ich leiden die Schmerzen. »

9 – Was lässt er machen ? Ein tiefes Grab,
Auf beiden Seiten Mauern.
Er nahm sein Liebchen in seinen Arm.
Hier müssen sie verfaulen !

10 – Es stand nicht mehr als drei Tage an,
Liess er ein Grabstein machen,
Darauf da soll geschrieben stehn :
Hier liegen zwei Verliebte.

À propos

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 1, page 81

Collecté à Erkartsweiler en 1901 (mélodie), et à Oberseebach en 1860 (texte).

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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Le charbonnier

À l’origine, il s’agit d’un poème d’André THEURIET.

Source : Wikipedia

Il publie de nombreux romans sur Bar-le-Duc, le pays d’Auberive, la Touraine et le Poitou, la Savoie — il séjourna plusieurs étés à Talloires, sur les bords du lac d’Annecy — et l’Argonne. L’intrigue de ses romans est souvent conventionnelle et les personnages, dont le caractère est fixé d’emblée et n’évolue guère, incarnent tous les grands sentiments de l’époque, parfois d’une façon stéréotypée, moralement et politiquement modérée. L’auteur se défie également des parvenus et des démagogues, des révolutionnaires et des aristocrates réactionnaires et privilégie les caractères francs et honnêtes, qu’un heureux mariage, socialement convenable, vient souvent récompenser. Mais son œuvre laisse un témoignage précis et fidèle de la vie quotidienne dans les villes et villages de province où les passions semblent magnifiées par les paysages où elles naissent et le lyrisme de l’auteur. Theuriet connaît bien la nature et n’a pas son pareil en sa génération pour brosser, d’une plume certes académique, un beau paysage.

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Chevaliers de la Table Ronde

Chevaliers de la table ronde est une chanson qui a été inspirée par une précédente chanson intitulée « La Femme ivrogne ». Elle figure dans des livres de colportage du XVIIIe siècle et a été transcrite en 1749 en patois de la Bresse.

Le thème des « chevaliers de la Table Ronde » comme synonyme « d’amis du vin » était déjà présent au XVIIe siècle. Le Roux, dans son Dictionnaire comique, signale en 1718 qu’ « on appelle chevaliers de la Table Ronde ceux qui aiment être longtemps à table ». Le texte tel qu’on le connaît aujourd’hui date du début du XXe siècle.

Très chanté dans le Quartier Latin, Chevaliers de la table ronde est chanté au final dans toute la France et dans toute la francophonie : en Acadie, au Québec, en Ontario français, en Suisse, en Belgique, en Nouvelle-Angleterre, en Vallée d’Aoste et dans d’autres pays francophones comme le Liban.

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Le Curé et le Mort

Jean de La Fontaine s’inspire, pour cette fable, d’une histoire vraie relatée par Madame de Sévigné dans ses lettres. Il l’adapte ensuite sur un ton humoristique.

Un curé, après avoir enterré un mort, se réjouit des bénéfices qu’il va pouvoir tirer de la cérémonie. Mais ironie du sort, il se fait briser le crâne par le cercueil tombé de son carrosse.

Le fabuliste critique les mœurs du clergé et sa folie des grandeurs. C’est donc une double morale qui trouve son écho dans la fable précédente "La Laitière et le Pot au Lait", une complicité avec le lecteur se met alors en place.

La Fontaine est aujourd’hui le plus connu des poètes français du XVIIe siècle, et il fut en son temps, sinon le plus admiré, du moins le plus lu, notamment grâce à ses Contes et à ses Fables.

Styliste éblouissant, il a porté la fable, un genre avant lui mineur, à un degré d’accomplissement qui reste indépassable.

Moraliste, et non pas moralisateur, il pose un regard lucide sur les rapports de pouvoir et la nature humaine, sans oublier de plaire pour instruire.

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TUNISIE – HUMAT AL-HIMA – (حماة الحمى)

Humat Al-Hima, signifiant Défenseurs de la patrie, est l’hymne national de la Tunisie depuis le 12 novembre 1987.

Ce chant est écrit dans les années 1930 par le poète d’origine syrienne et de naissance égyptienne Moustapha Sadek al-Rafi’i. Bien que certaines sources1 attribuent la composition musicale à l’Égyptien Mohammed Abdel Wahab, le maestro Salah El Mahdi affirme que la mélodie tunisienne a été composée par le poète Ahmed Kheireddine et que la musique originale est l’œuvre de l’Égyptien Zakaria Ahmed, ce que confirment d’autres sources.

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