Paroles de

Gott weiss, wenn ich will

Paroles de

Gott weiss, wenn ich will

Écouter sur :

Version en allemand

1 – Der Maien, der Maien, der bringt uns Blümlein viel (bis).
Ich trag ein frei Gemüte : Gott weiss wohl, wenn ich will,
Gott weiss wohl, wenn ich will.

2 – Ich will einen lieben Gesellen, derselb, der wirbt um mich (bis).
Er hat ein seiden Hemde an, darin, so preist er sich,
Darin, so preist er sich.

3 – Er meint, es singt die Nachtigall, da war’s ein Mägdlein fein (bis),
Und kann es ihm nicht werden, trauert das Herze sein,
Trauert das Herze sein.

Version en alsacien 

1 – D’r Maie, d’r Maie, da bringt uns Bliamla viel (bis)
Ich traij a freis Gemiate, Gott weiss wohl wenn ich will,
Gott weiss wohl wenn ich will

2 – Ich will a liab Gselle, desalbscht wu no mer frogt, (bis)
Ar traijt a Sida hem a, a Hüat üss hallem Stoff,
A Hüat üss hallem Stoff

3 – Ich mein, as singt dia Nachtigall im tiafa, hocha Wald (bis)
Em dunkla, finschter Schatte fliasst Wasser, fresch un kalt
Fliesst Wasser fresch un kalt.

À propos

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 3, n° 1

Traduction/adaptation en alsacien : Daniel MURINGER

Collecté à Strasbourg vers 1840, connu en Alsace depuis le 16è siècle (note J.Lefftz)

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

Clair matin

Louis Simon, journaliste et écrivain français d’origine russe, a été rédacteur en chef de la revue des Scouts de France, intitulée Scout de France.

Il avait été membre des Comédiens routiers avec son frère Romain Simon, futur illustrateur. Un autre frère, Boris Simon, fut proche de l’abbé Pierre et d’Emmaüs.

Louis Simon est l’auteur de nombreux livres dont des romans scouts : Échec à la troupe, Un Garçon dans la tourmente, Le Manoir Oublié, Pinsons le Magicien, L’Enfant au cœur percé (nouvelle), Les Jeux du feu de camps, Mon petit théâtre (Album jeux), Fêtes, Spectacles, Rencontres (Pour Animer), Pouf et Sulfate (bande dessinée avant l’heure), en collaboration avec Pierre Joubert, et Les Aiglons de Montrevel, coécrit avec Serge Dalens pour la collection Signe de piste.

Louis Simon écrit les paroles de chansons scoutes. Le recueil Sur les chemins de France comprend 10 chants dont la musique a été composée par César Geoffray (Sur les chemins de France, La belle fille, Clair matin, Hardi, mon gars, Le sourire éclaireur…). On recense encore De notre mieux, sur une musique de P. Grossetête.

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Brun-Ammy

Trouvable dans « Vieilles chansons alsaciennes », François Wilhelm, p. 30-35

Collecté à Oderen en 1937

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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ETATS UNIS – THE STAR SPANGLED BANNER

The Star-Spangled Banner (en français : « La Bannière étoilée ») est l’hymne national des États-Unis. Le poème qui constitue le texte de l’hymne fut écrit par Francis Scott Key, paru en 1814. Avocat de 35 ans et poète amateur, Key l’a écrit après avoir assisté, pendant la guerre anglo-américaine de 1812, au bombardement du fort McHenry à Baltimore, dans le Maryland, par des navires britanniques de la Royal Navy entrés dans la baie de Chesapeake. Le texte rend hommage à la résistance héroïque de ceux qui défendirent le fort et qui furent en mesure de faire flotter le drapeau américain au sommet en dépit de l’acharnement de l’ennemi à y planter le sien.

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Il était un petit navire (enfants)

Il était un petit navire ou La courte paille est, à l’origine, un chant de marins (chant de détente, chant de gaillard d’avant) qui traite de l’anthropophagie de nécessité, arrangé en chanson vaudevillesque au milieu du XIXe siècle, et évoluant au XXe en chanson enfantine.

<ins>Historique</ins>

Les paroles traditionnelles « Il était un petit navire, ma lon lon la, dessus la mer s’en est allé » ont été transformées en « Il était un petit navire qui n’avait ja-ja-jamais navigué » dans Méridien, comédie-vaudeville en un acte, sur un livret de Clairville, et une musique arrangée par Édouard Montaubry. Le refrain « Ohé ! Ohé ! Matelot, Matelot navigue sur les flots » fut ajouté à la fin du xixe siècle.

<ins>Résumé</ins>

Sur un air gai, Il était un petit navire raconte l’histoire d’un jeune matelot qui, après un tirage à la courte paille, doit être mangé par l’équipage d’un petit navire qui n’a plus de vivres. Les matelots réfléchissent sur la sauce et la manière de le préparer (fricassé, frit). Après une prière du mousse à la Vierge Marie sa patronne, des milliers de petits poissons sautent dans le navire, sauvant l’enfant au dernier moment.

<ins>Utilisations</ins>

Adaptations

Beaucoup de paroles ont été écrites sur cet air : politiques (Il était un petit ministre…), paillardes (Il est cocu le chef de gare), jusqu’à l’utilisation dans des bandes dessinées (Il était une petite galère ou Il était un petit… hic! fakiiiiir). En Allemagne, la chanson est aussi connue sous le titre War einst ein kleines Segelschiffchen5. Kate et Anna McGarrigle ont adapté cette chanson en lui ajoutant le refrain suivant : « Ma mie dort sous les vagues pour toute l’éternité ».

Bande originale

Ce chant est régulièrement utilisé dans des œuvres, comme dans le film Pirates de Roman Polanski, ou il est chanté par un des personnages.

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