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Ne sens-tu pas claquer tes doigts ?

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1 – Ne sens-tu pas claquer tes doigts, claquer tes doigts ?
La musique est montée en toi, montée en toi,
N’attends pas que le feu soit mort, le feu soit mort,
Chante tant que tu peux encore, tu peux encore,
Encore, encore, encore, encore, encore.

2 – Ne sens-tu pas chanter la vie, …
Et toute la joie réunie, …
Qui nous rassemble tous ici, …
Sous les étoiles de cette nuit, …

3 – Viens avec nous rire et chanter, …
Ce soir tu dois participer,…
Ensemble vivons cette veillée,…
Ici tu n’es plus étranger,…

4 – Partage un peu ce que tu as,…
Mais oui la vie c’est fait pour ça,…
Tu dois sourire autour de toi,…
Tendre la main à qui voudra,…

5 – Seigneur bénis cette assemblée,…
Qui vient ce soir pour te fêter,…
Je sais que tu es parmi nous,…
Je t’aime un peu plus chaque jour,…

6 – Et pense à tous ceux qui ont faim,…
Donne-leur un peu de ton pain,…
Pour qu’ils partagent tous ensemble,…
Ce bel amour qui nous rassemble,…

7 – Ne sens-tu pas battre ton cœur,…
Qui s’éparpille en mille fleurs,…
Et prends la main de ton ami,…
Et garde-la toute ta vie,…

À propos

Paroles de Pierre Huwiller.

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Firowe

A partir de « Chansons Populaires d’Alsace », J-Baptiste Weckerlin, p. 117

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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Itzala

Album : Itsas Ulu Zolia

Benito Lertxundi Esoain est un chanteur basque né à Orio (Guipuscoa) le 6 janvier 1942.

Chant basque publié après les années 2000.

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Verzweiflungsvolle Nachricht

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 1,  page 143.

Collecté à Limersheim en 1912.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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Gernikako Arbola

Paroles : José María Iparraguirre

Gernikako arbola est le titre d’une chanson écrite par José Maria Iparraguirre à Madrid en 1853, au café San Luis de la calle de la Montera accompagné au piano par Juan Maria Blas Altuna. Cette date compte dans l’histoire de la littérature basque car cela se passe lors du premier concours de poésie basque au cours des Jeux floraux qui dureront jusqu’en 1914.

C’est l’hymne non officiel des Basques, à côté de l’hymne national officiel qu’est l’Euzko Abendaren Ereserkia. On l’appelle aussi la Marseillaise des Basques. Pendant plus d’un siècle il a été l’hymne de tous les Basques, même s’il a été écarté par le Parlement de la Communauté autonome basque, partie certes importante de l’ensemble du Pays basque.

Traduction : Gernikako Arbola – L’Arbre de Guernica

1 – Arbre béni de Guernica,
Aimé de tous les Basques:
Donne et distribue ton fruit dans le monde entier.
Nous t’adorons, ô arbre saint!.

2 – On dit qu’il y a environ mille ans
Que Dieu planta l’arbre de Guernica;
Reste debout aujourd’hui et pour toujours,
Car si tu tombes nous serons perdus.

3 – Mais tu ne tomberas pas, ô arbre bien-aimé,
Tant que le peuple de Biscaye se portera dignement,
Et tant que les quatre provinces feront partie,
Et feront vivre le peuple Basque dans la paix.

4 – Demandons au Seigneur qu’il vive pour toujours
Demandons-le tous à genoux;
Et demandons-le du fond du cœur,
L’arbre vivra aujourd’hui et pour toujours.

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