Paroles de

Es kumme zwei Maidle

Paroles de

Es kumme zwei Maidle

Écouter sur :

1 – S’kumme zwei Maidel vu Thierebach hàr,
Se hàn e Marsch – zum nugeldi nug nug nug.
Se hàn e Marsch wie ne Tschottelbàr.

2 – Se hàn e Paar schwarze Bottin a –
Es isch bigott – zum nugeldi nug nug nug.
Es isch bigott kä Absatz dra !

3 – Se trage sydige Unterröck,
Se stinke jo – zum nugeldi nug nug nug.
Se stinke jo wie de Muddelböck.

4 – Se schaffe i de Wàwerei,
Sin das nit zwei – zum nugeldi nug nug nug.
Sin das nit zwei verd …Säi !

À propos

Trouvable dans « Vieilles chansons alsaciennes », François Wilhelm, p. 253-254

Collecté à Oderen en 1945.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

Libertat / Cançon de nèrvi

La Libertat ou Cançon de nèrvi est une chanson révolutionnaire en occitan issue d’un texte trouvé par Claude Barsotti, de Marseille, dont l’auteur, J. Clozel, reste très méconnu. Elle a été mise en musique par Manu Théron et est interprétée pour la première fois par Lo Còr dau Lamparo.

La chanson est dédiée à Pèire Bertas (Fernand Antoine, 1864-1950), instituteur marseillais révoqué pour ses opinions socialistes.

Elle est une première fois publiée dans le journal occitan marseillais La Sartan du 6 février 1892 sous le titre original de Cançon de nèrvi.

Source Wikipédia

Traduction française :

Toi qui es ardente et nue
Toi qui as les poings sur les hanches
Toi qui as une voix de clairon
Aujourd’hui sonne sonne à plein poumons
Ô bonne muse

Tu es la muse des pauvres gueux
Ton visage est noir de fumée
Tes yeux sentent la fusillade
Tu es une fleur de barricade
Tu es la Vénus.

Des meurt-de-faim tu es la maîtresse
De ceux qui n’ont pas de chemise
Les sans-pain, les sans-lit
Les gueux qui vont sans souliers
Ont tes caresses

Mais les autres te font roter
Les gros parvenus et leurs familles
Les ennemis des pauvres gens
Car ton nom, toi, ô sainte fille
Est Liberté.

Ô Liberté comme tu es belle
Tes yeux brillent comme des éclairs
Et tu croises, libres de tout mal,
Tes bras forts comme des haches
Sur tes mamelles.

Mais ensuite tu dis des mots rauques,
Toi plus douce que les étoiles
Et tu nous troubles, ô ma belle
Quand nous baisons, fermant les paupières
Tes pieds nus.

Toi qui es puissante et rude
Toi qui brilles dans les rayons
Toi qui as une voix de clairon
Aujourd’hui appelle, appelle à pleins poumons
L’heure est venue.

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Wein und Wasser

Trouvable dans « Vieilles chansons alsaciennes », François Wilhelm, p. 141-143

Collecté à Oderen en 1937.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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Si laude Maria

Chant traditionnel à la louange de la Vierge Marie recueilli par le chanoine Henri Carol au cours du XXeme siècle.

En 2000, Thierry Cornillon enregistre une version de ce chant en modifiant l’air et en adaptant le dialecte à sa vallée de la Vésubie.

Aujourd’hui, les deux versions vivent : la version traditionnelle diffusée par "Le Corou de Berra", et celle de Thierry Cornillon reprise par un certain nombre de chorales occitanes.

Traduction :

1 – Louez la grande Vierge
Anges et archanges
Que soit chantée
La Mère si pieuse

(Refrain) Que soit louée, que soit louée
Que soit louée Marie

2 – Un Dieu la couronne
Et le ciel l’honore
La terre l’adore
Tous les hommes lui crient

3 – Oh Vierge féconde
Que l’Éternel Père
A voulu pour Mère
Du vrai Messie

4 – Oh quelle belle gloire
D’un Dieu elle est la Mère
Elle a l’homme pour faire
Du ciel la grande voie

5 – Pour Elle c’est la voie
Jésus le voyage
L’homme, l’héritage,
Sans Elle, perdait

6 – Aussi, oh grande Vierge
Venez assister
Venez protéger
Notre agonie

7 – A la fin de la vie
Nous aurons la victoire
Nous chanterons la gloire
Qui est la votre, Marie

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