Paroles de

VENEZUELA – GLORIA AL BRAVO PUEBLO

Écouter sur :

(Refrain x2) Gloria al bravo pueblo
que el yugo lanzó,
la Ley respetando
la virtud y honor.

1 – ¡Abajo cadenas! (bis)
gritaba el Señor; (bis)
y el pobre en su choza
libertad pidió:
A este santo nombre
tembló de pavor
el vil egoísmo
que otra vez triunfó.

2 – Gritemos con brío (bis)
¡Muera la opresión! (bis)
Compatriotas fieles,
la fuerza es la unión;
y desde el Empíreo,
el Supremo Autor
un sublime aliento
al pueblo infundió.

3 – Unida con lazos (bis)
que el cielo formó (bis)
la América toda
existe en Nación;
Y si el despotismo
levanta la voz,
seguid el ejemplo
que Caracas dio.

À propos

Gloria al Bravo Pueblo (Gloire au brave Peuple) est l’hymne national du Venezuela.

Il fut adopté par le président Antonio Guzmán Blanco en 1881. Ses paroles ont été écrites par Vicente Salias vers 1810. La musique est une composition de Juan Landaeta. La mélodie était connue sous le nom de Marsellesa Venezolana (Marseillaise vénézuelienne) jusqu’en 1840.

Traduction :

(Refrain) Gloire au peuple brave
Qui s’est défait du joug,
en respectant la Loi
La vertu et l’honneur.

1 - A bas les chaînes ! (bis)
Criait le Seigneur ; (bis)
Et le pauvre dans sa hutte
Demanda la liberté :
À ce saint nom
Trembla de terreur
Le vil égoïsme
Qui autrefois triomphait .

2 - Crions avec force : (bis)
Mort à l’oppression ! (bis)
Fidèles compatriotes,
La force est dans l’union ;
Et depuis l’Empyrée
Le Créateur suprême
Un souffle sublime
Insuffla au peuple.

3 - Unie par les liens (bis)
Que créèrent les cieux, (bis)
L’Amérique entière
Forme une Nation ;
Et si le despotisme
Elève la voix,
Suivez l’exemple
Que donna Caracas.

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Le quatre mats barque

Paroles : Michel Tonnerre

Musique : Yannick Ar Bleiz

Naissance 30 juin 1949 Quimperlé

Décès 3 juillet 2012 Lorient

Genre musical : chants de marins

Michel Tonnerre a vécu à Groix. Son père était mareyeur groisillon. Il commence à écrire sérieusement à 18 ans au lycée Kersa à Paimpol. puis à jouer avec un ami guitariste devant des marins qui fréquentaient les bars de Lorient. Il crée avec des amis le groupe Djiboudjep, avec ses chansons et reprises qui deviendront peu de temps après des classiques de la chanson de marin, telles Quinze marins ou Satanicles.

Après être rentré dans l’entreprise de son père, il monte une affaire d’import-export avec un gros client espagnol et effectue là-bas un mois et demi de prison pour évasion de devises, relaxé en appel par le fisc français. De retour d’Espagne en 1987, l’entreprise familiale ayant fait faillite, Michel Tonnerre décide d’embarquer à bord du cargo d’un ami qui faisait du cabotage, puis de multiples voyages : Nouvelle-Calédonie, l’île des Pins, la Tasmanie, les Philippines, le Vanuatu, la Papouasie-Nouvelle-Guinée, les îles Salomon, l’Australie, La Réunion.

En revenant à Lorient, il débute une carrière solo, entouré de musiciens de renom, avec un premier album Fumier d’baleine. En 1996, il écrit, réalise et joue l’opéra pirate Libertalia. Le spectacle n’a été joué que deux fois à Ploemeur devant 700 personnes.

En 2008, il sort C’est la mer…, son 6e album studio, dans lequel il conte le périple de son grand-père embarquant moussaillon à La Rochelle, mais aussi les vies tumultueuses des flibustiers comme L’Olonois, ou Barbe Noire ainsi que la beauté et la furie de la mer. Son dernier album, sorti en 2012, s’intitule Ar mor.

Le chanteur meurt d’un cancer le 3 juillet 2012, à l’âge de 63 ans.

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Doigts corail

Paroles : Michel Tonnerre

Musique : Yannick Ar Bleiz

Naissance 30 juin 1949 Quimperlé

Décès 3 juillet 2012 Lorient

Genre musical : chants de marins

Michel Tonnerre a vécu à Groix. Son père était mareyeur groisillon. Il commence à écrire sérieusement à 18 ans au lycée Kersa à Paimpol. puis à jouer avec un ami guitariste devant des marins qui fréquentaient les bars de Lorient. Il crée avec des amis le groupe Djiboudjep, avec ses chansons et reprises qui deviendront peu de temps après des classiques de la chanson de marin, telles Quinze marins ou Satanicles.

Après être rentré dans l’entreprise de son père, il monte une affaire d’import-export avec un gros client espagnol et effectue là-bas un mois et demi de prison pour évasion de devises, relaxé en appel par le fisc français. De retour d’Espagne en 1987, l’entreprise familiale ayant fait faillite, Michel Tonnerre décide d’embarquer à bord du cargo d’un ami qui faisait du cabotage, puis de multiples voyages : Nouvelle-Calédonie, l’île des Pins, la Tasmanie, les Philippines, le Vanuatu, la Papouasie-Nouvelle-Guinée, les îles Salomon, l’Australie, La Réunion.

En revenant à Lorient, il débute une carrière solo, entouré de musiciens de renom, avec un premier album Fumier d’baleine. En 1996, il écrit, réalise et joue l’opéra pirate Libertalia. Le spectacle n’a été joué que deux fois à Ploemeur devant 700 personnes.

En 2008, il sort C’est la mer…, son 6e album studio, dans lequel il conte le périple de son grand-père embarquant moussaillon à La Rochelle, mais aussi les vies tumultueuses des flibustiers comme L’Olonois, ou Barbe Noire ainsi que la beauté et la furie de la mer. Son dernier album, sorti en 2012, s’intitule Ar mor.

Le chanteur meurt d’un cancer le 3 juillet 2012, à l’âge de 63 ans.

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La famille Tortue

La famille tortue est une chanson pour enfant très rigolote que les enfants fredonnent depuis des générations !

Souvenez-vous ces quelques phrases : "Jamais on n’a vu, Jamais on ne verra, La famille Tortue, Courir après les rats…".

La famille tortue est une chanson sur le thème de la famille. Elle est idéale pour chanter avec les plus petits qui adorent quand on remplace les mots par des sons ou des gestes rigolos.

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