Paroles de

OUZBÉKISTAN – HYMNE NATIONAL

Écouter sur :

1 – Serquyosh hur ulkam, elga baxt, najot,
Sen o‘zing do‘stlarga yo‘ldosh, mehribon!
Yashnagay to abad ilmu fan, ijod,
Shuhrating porlasin toki bor jaxon!

(Refrain) Oltin bu vodiylar — jon O‘zbekiston,
Ajdodlar mardona ruhi senga yor!

Ulug‘ xalq qudrati jo‘sh urgan zamon,
Olamni mahliyo aylagan diyor!

2 – Bag‘ri keng o‘zbekning o‘chmas iymoni,
Erkin, yosh avlodlar senga zo‘r qanot!
Istiqlol mash’ali, tinchlik posboni,
Haqsevar, ona yurt, mangu bo‘l obod!

À propos

L’Hymne national de la République d’Ouzbékistan (en ouzbek : O‘zbekiston Respublikasining Davlat Madhiyasi) est l’actuel hymne national de l’Ouzbékistan.

Le chant a été écrit juste après l’indépendance par Abdullah Aripov, sur la musique de l’hymne de la république socialiste soviétique d’Ouzbékistan composé par Mutal Burkhonov. Il devient l’hymne national par la loi du 10 décembre 1992 sur l’hymne national de la République d’Ouzbékistan. Il vante les mérites du pays et de ses habitants, fiers d’y être nés et d’y vivre dans la paix.

Traduction :

1 - Ma terre ensoleillée et libre, bonheur et salut de ton peuple,
Chaleureuse compagne de tes amis !
Prospère éternellement avec savoir et créativité,
Que ta gloire brille tant que le monde existe !

(Refrain) Ces vallées d’or – notre cher Ouzbékistan,
Le mâle esprit de tes ancêtres t’accompagne !
Quand le grand pouvoir de ton peuple s’est déchaîné,
Tu as ravi le monde !

2 - La foi d’un Ouzbek généreux ne s’éteint pas,
La libre et jeune génération te forme des ailes solides !
Phare de l’indépendance, gardienne de la paix,
Éprise de liberté, ô patrie, prospère à jamais !

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Te souviens tu ?

Te souviens-tu ? est une des plus fameuses chansons du goguettier Émile Debraux, chantée sur un air de Joseph-Denis Doche. Datant de 1817, elle contribua à la célébrité de son auteur.

Emile Debraux a aussi écrit Fanfan la Tulipe. A noter que "Te souviens-tu" a connu une version allemande, collectée en Alsace à Epfig en 1830 : "Der alte Krieger".

Ce chant évoque de façon poignante les souvenirs d’un ancien officier de la Grande Armée qui rencontre un vétéran, simple soldat qui mendie son pain et qui jadis lui a sauvé la vie au combat.

L’allusion à la mendicité fait aussi référence ici à ce que les anciens "grognards" obtinrent après la fin du Premier Empire l’autorisation de mendier si besoin est pour subvenir à leurs besoins, la mendicité étant sinon à l’époque un délit réprimé.

Cette chanson est parfois citée sous le nom de "T’en souviens-tu ?" ou "Souvenir d’un vieux militaire".

L’air de "Te souviens tu?" a aussi été repris lors de la Commune de Paris dans la chanson satirique Paris pour un beefsteak.

 

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Sur la piste / Sur cette piste

La Piste est un des nombreux très beaux chants du répertoire parachutiste ; celui-ci est assez peu connu. Il est le chant de la compagnie d’appui du 8° RPIMa (insigne à gauche).

Sur cet air, les parachutistes ont créé un autre chant, L’Ancien.

Autre version :

Para, marche à travers le pays
Sentant leur froideur amour de la vie
Quand pour te défendre et mieux te servir
Nous avancerons toujours sans périr

Sur cette piste sans fin
Vont les parachutistes
Sans fin suivre cette longue piste
Croyons en la force et en l’effort

Nous vaincrons la peur une fois encore
C’est notre espérance de pouvoir aussi
lutter et souffrir pour notre Patrie
Parachutiste,
Ton destin t’attend sur la piste
Ton destin t’attend sur la piste.

 

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Ah Les crocodiles

Cette petite chanson est dérivée du Hourra du crocodile, tiré de la bouffonnerie musicale de Jacques Offenbach, Tromb-al-ca-zar ou les Criminels dramatiques, créée en 1856.

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PANAMA – HIMNO ISTMEÑO

Himno Istmeño (Hymne de l’isthme) est l’hymne national du Panama. Adopté en 1925, les paroles sont dues au Dr. Jeronimo de la Ossa (1847-1907) et la musique fut composée par Santos Jorge (1870-1941).

Traduction premier couplet :

Atteignons enfin la victoire
Dans le champ bienheureux de l’union;
Que les feux ardents de la gloire
Illuminent la nation nouvelle.

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