Paroles de

O du Frankreich

Écouter sur :

1 – O du Frankreich, ich muss marschieren,
O du Frankreich, ich muss fort. (bis)
Eine Zeitlang muss ich scheiden,
Eine Zeitlang muss ich meiden
Mein geliebtes Vaterland,
Mein geliebtes Vaterland.

2 – Nun ade, herzgeliebter Vater,
Nun ade, so lebet wohl ; (bis)
Wollt ihr mich noch einmal sehen,
Steigt auf jene Berges Höhen,
Schaut herab in’s tiefe Thal,
Seht ihr mich zum letzten Mal.

3 – Nun ade, herzgeliebte Mutter,
Nun ade, so lebet wohl ; (bis)
Habt ihr mich in Schmerz geboren,
Für die Feinde auserkoren ;
O du grausam’s Herzenleid ! (bis)

À propos

Chant de conscrits.

Trouvable dans « Chansons Populaires d’Alsace », J-Baptiste Weckerlin, p. 187

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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Le Grand Retour de Chasse

« Le grand retour de la chasse » appartient au répertoire de la vènerie française : on le chante (et on le “sonne”) à la trompe de chasse au moment du retour au manoir, quand les veneurs, piqueux et chiens rentrent après la journée en forêt. Ce chant est souvent classé parmi les fanfares chantées : un texte simple et imagé, posé sur une mélodie conçue pour porter loin en plein air et se mêler au timbre éclatant des trompes en ré. On l’attribue généralement au compositeur Paul Laugé ; les recueils spécialisés mentionnent son nom, tout en notant que la date précise de création reste incertaine.

Le texte convoque les paysages du soir, le cerf « aux abois », l’appel des chiens qu’on rappelle et la figure de la châtelaine qui remercie les hommes de chasse : tout un monde de codes, de gestes et de sonneries (Hallali, Bien-aller, Rappel…) qui rythment encore aujourd’hui les cérémonies et messes de Saint-Hubert. Des sociétés de trompes, ensembles et partothèques en proposent interprétations, partitions et paroles — signes d’une tradition toujours vivante entre patrimoine musical, sport cynégétique et convivialité rurale. 

À noter : il ne faut pas confondre Le grand retour de la chasse (fanfare chantée attribuée à Laugé) et Le retour de la chasse (air plus ancien, souvent rattaché au marquis de Dampierre, XVIIIᵉ siècle). Ces deux pièces circulent dans les mêmes contextes mais n’ont ni la même mélodie ni la même origine.

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Adieu Papa, adieu Maman

Chant de conscrits de la Vallée de la Vésubie.

Traduction des passages en Occitan de la Vésubie :

5 – Quand l’argent sera arrivé
Des ribotes nous en ferons […]
sur le compte des parents

6 – Mais si l’argent n’arrive pas
Des ribotes nous ne ferons pas

7 – Catherinette ne pleure pas
Votre amant ne partira pas […]
Vous n’aurez pas de peine à le garder

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L’Oiseau Blanc (Deux aviateurs)

La chanson intitulée "Deux aviateurs", créée en 1927 par l’auteur Romain Desmoulins, a connu un regain de popularité dans les années 80, en particulier dans le Sud-Ouest de la France. Elle raconte l’histoire poignante de Nungesser et Coli, deux pilotes français disparus en 1927 alors qu’ils tentaient la traversée de l’Atlantique à bord de leur avion, surnommé ‘l’oiseau blanc’.

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Les montagnards

« Les Montagnards » est un chant populaire pyrénéen rendu célèbre par le ténor André Dassary, figure majeure de la chanson française du XXe siècle née à Mauléon-Licharre au Pays Basque. Ses couplets exaltent l’attachement indéfectible du berger à ses montagnes, entre glaciers, chasse au chamois et douceur du chalet. L’irrésistible refrain « Les montagnards sont là ! » en a fait un hymne à la fierté pyrénéenne chanté en chœur depuis des générations.

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