Paroles de

MALI – POUR L’AFRIQUE ET POUR TOI

Écouter sur :

1 – A ton appel Mali
Pour ta prospérité
Fidèle à ton destin
Nous serons tous unis
Un peuple, un but, une foi
Pour une Afrique unie
Si l’ennemi découvre son front
Au-dedans ou au-dehors
Debout sur les remparts
Nous sommes résolus de mourir

(Refrain) Pour l’Afrique et pour toi Mali
Notre drapeau sera liberté
Pour l’Afrique et pour toi Mali
Notre combat sera unité
O Mali d’aujourd’hui
O Mali de demain
Les champs fleurissent d’espérance
Les cœurs vibrent de confiance

2 – Debout villes et campagnes
Debout femmes, jeunes et vieux
Pour la patrie en marche
Vers l’avenir radieux
Pour notre dignité
Renforçons bien nos rangs
Pour le salut public
Forgeons le bien commun
Ensemble au coude à coude
Faisons le sentier du bonheur

3 – La voie est dure très dure
Qui mène au bonheur commun
Courage et dévouement
Vigilance à tout moment
Vérité des temps anciens
Vérité de tous les jours
Le bonheur par le labeur
Fera le Mali de demain

4 – L’Afrique se lève enfin
Saluons ce jour nouveau
Saluons la liberté
Marchons vers l’unité
Dignité retrouvée
Soutient notre combat
Fidèle à notre serment
De faire l’Afrique unie
Ensemble debout mes frères
Tous au rendez-vous de l’honneur

À propos

Mali, écrit par Seydou Badian Kouyaté est l’hymne national du Mali. Il a été adopté par la loi 67-72 du 9 août 1962.

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Agur Jaïnkoaren

Présentation générale

« Agur Jainkoaren Ama » (littéralement « Salut à toi, Mère de Dieu ») est un chant traditionnel basque – plus précisément en euskara – très répandu dans le répertoire choral de la région du Pays Basque. Il s’adresse à la Vierge Marie, dans une forme de prière chantée à plusieurs voix, et il revêt à la fois une dimension religieuse (dédicace mariale) et un usage populaire (chant de chœur, tradition vocale basque).

Origine & contexte historique

  • Le chant figure dans des fonds de partitions basques, notamment dans la collection de chants choraux de la plateforme Eresbil (Archives de la musique basque) : « Agur Jainkoaren Ama (Agur Itziarko) (So egizu Ama) » est bien répertorié dans cette collection.
  • La thématique (vénération mariale) et le style polyphonique indiquent un usage de chant d’église ou de chœur paroissial, mais la diffusion s’est faite aussi dans des contextes plus populaires, via les coros (groupes vocaux) basques.
  • Bien que l’on ne dispose pas d’une date d’origine précise, il s’inscrit dans la tradition orale basque, et sa mise en forme choral s’est imposée au XXᵉ siècle avec des arrangements pour 4 voix ou chœur d’hommes.

Thème & signification

  • Le texte commence par : « Jainkoaren Ama, Ama guziz ona, Zaitzagun maita, beti, beti. » traduisible par « Mère de Dieu, mère tout à fait bonne, faisons-toi aimer, toujours, toujours. »
  • Il s’adresse donc à Marie comme « Mère de Dieu », en tant que figure maternelle, protectrice et digne d’amour. Le chant est une invocation – un Salut («Agur») – et exprime un désir constant de la vénérer («maita, beti, beti» = «l’aimer, toujours, toujours»).
  • D’un point de vue culturel, cela s’inscrit dans la tradition vocale basque de chants mariaux et de polyphonie, où la communauté se rassemble pour chanter sa foi et son patrimoine linguistique.

Usage & diffusion

  • Il est couramment interprété par des chœurs basques, notamment des chœurs d’hommes. Par exemple, une version est enregistrée par le chœur ANAIKI (chœur d’hommes basque) en 1997.
  • On le retrouve aussi dans des concerts de chants basques, des liturgies ou dans des festivals culturels basques (où la langue euskara et la tradition choral sont mises en avant).
  • Des partitions sont éditées pour 3 voix ou chœur, et on trouve ce chant dans des recueils de chant choral basque.

Style musical

  • Le style est simple, chanté a cappella ou avec un accompagnement discret, en polyphonie ou 4 voix égales.
  • La mélodie est typique de la tradition basque : claire, linéaire, orientée vers le chant communautaire plutôt que la virtuosité.
  • Le texte et la mélodie visent à l’unité du chœur, à la participation collective, emblématique de la culture de l’« abestia herrikoi » (chant populaire) dans l’espace basque.
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Belle qui tiens ma vie – Pavane

Paroles tirées de l’Orchésographie (1589) de Jehan Tabourot (1520–1595), dit Thoinot Arbeau. Ces paroles sont attribuées au roi François Ier, cette musique est à l’origine un choral religieux.

La pavane est une danse de cour lente du xvie siècle, dansée près du sol par des trios disposés en cortège.

Son nom évoque la ville de Padoue dont elle serait originaire ou, selon d’autres sources, elle dériverait de l’espagnol pavo qui signifie « paon » ou bien du verbe se pavaner car cette action se fait avec lenteur. Si la danse disparaît avec le XVIe siècle, la forme musicale subsiste jusque vers 1660. Associée à la saltarelle et surtout à la gaillarde, elle est décrite par Thoinot Arbeau dans son Orchésographie (1589) comme une danse binaire formée d’une longue et de deux brèves. Il y décrit la pavane Belle qui tiens ma vie et une Pavane d’Espagne qu’on danse « en marchant lentement en avant pour le premier passage », puis en reculant.

La pavane consiste en deux simples et un double en avant (marche), suivis des mêmes en arrière (démarche). On peut également continuer à avancer sur la deuxième partie, parcourant ainsi la salle en cortège de couples.

Les pavanes les plus marquantes du xvie siècle sont celles de William Byrd. Elles sont suivies par une danse rapide, la gaillarde.

Au XIX ème siècle, Camille Saint-Saëns a composé deux pavanes extraites de ses opéras Proserpine et Etienne Marcel (flûte et piano).

Parmi les pavanes « modernes » les plus célèbres, sont celle de Fauré et la Pavane pour une infante défunte de Maurice Ravel.

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