Paroles de

Le Bon Dieu s’énervait

Écouter sur :

1 – Le bon Dieu s’énervait dans son atelier.
« Ça fait trois ans que j’ai planté cet arbre
Et j’ai beau l’arroser à longueur de journée,
Il pousse encore moins vite que ma barbe. »
Pour faire un arbre, Dieu que c’est long.
Pour faire un arbre, Dieu que c’est long.
Pour faire un arbre, Dieu que c’est long.
Pour faire un arbre, mon Dieu que c’est long.

2 – Le bon Dieu s’énervait dans son atelier.
« Sur ce maudit baudet, dix ans j’ai travaillé.
Je n’arrive pas à le faire avancer
Et encore moins à le faire reculer. »
Pour faire un âne, Dieu que c’est long.
Pour faire un âne, Dieu que c’est long.
Pour faire un âne, Dieu que c’est long.
Pour faire un âne, mon Dieu que c’est long.

3 – Le bon Dieu s’énervait dans son atelier
En regardant Adam marcher à quatre pattes.
« Et pourtant, nom d’une pipe, j’avais tout calculé
Pour qu’il marche sur ses deux pieds. »
Pour faire un homme, Dieu que c’est long.
Pour faire un homme, Dieu que c’est long.
Pour faire un homme, Dieu que c’est long.
Pour faire un homme, mon Dieu que c’est long.

4 – Le bon Dieu s’énervait dans son atelier
En regardant le monde qu’il avait fabriqué.
« Les gens se battent comme des chiffonniers
Et je ne peux plus dormir en paix. »
Pour faire un monde, Dieu que c’est long.
Pour faire un monde, Dieu que c’est long.
Pour faire un monde, Dieu que c’est long.
Pour faire un monde, mon Dieu que c’est long.

À propos

Paroles Hugues Aufray et Pierre Delanoë.

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L’Alsacienne

Auteurs : François Badran – Musique de Frédéric Boissière
Date : 1886

Chanson primée au concours de L’Eden-Concert en 1886

L’Alsace a été perdue par la France après la défaite de 1870. Les chants patriotiques et revanchards, comme celui-ci, sont alors très en vogue.

 

 

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La rirette

Cette chanson populaire issue du folklore pourrait avoir été composée par Nicolas Dalayrac dans son opéra comique Les Deux Petits Savoyards, créé en 1789. Par la suite, elle a été attribuée, sans doute à tort, à Aristide Bruant, qui en fut l’interprète avec succès en 1890.

La Rirette, appelée aussi Jeanneton prend sa faucille, est une chanson paillarde française composée de quatrains heptasyllabiques racontant sur le mode «humoristique» la rencontre entre une jeune fille et quatre "jeunes et beaux" garçons.

Rencontre pouvant éventuellement être interprétée par un viol.

Il en existe une quantité de variantes.

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Vous n’aurez pas l’Alsace et la Lorraine

Auteurs : Gaston VILLEMER, Hippolyte NAZET, Ben TAYOUX

Écrite en 1871, au lendemain de la guerre franco-allemande, qui s’est conclue par l’annexion de l’Alsace-Lorraine au nouvel empire allemand. Cette chanson s’inscrit dans le contexte du revanchisme et évoque l’espérance des Alsaciens et des Lorrains de redevenir français. Le refrain est devenu célèbre au fil des années, jusqu’à remplacer le nom originel du chant, "Alsace et Lorraine".

Quelques autres chansons revanchardes de ce type : La Fiancée alsacienne, La Ferme aux Fraises, La Strasbourgeoise.

Un carnet de chants est visible à l’adresse : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k54241144/f35.item

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