Paroles de

Ah ! Mon beau château

Écouter sur :

11 – De jolis bijoux
Ma tantire lire lire
De jolis bijoux
Ma tantire lire lo

12 – Nous n’en voulons pas
Ma tantire lire lire
Nous n’en voulons pas
Ma tantire lire lo

1 – Ah mon beau château
Ma tantire lire lire
Ah mon beau château
Ma tantire lire lo

2 – Le nôtre est plus beau
Ma tantire lire lire
Le nôtre est plus beau
Ma tantire lire lo

3 – Nous le détruirons
Ma tantire lire lire
Nous le détruirons
Ma tantire lire lo

4 – Comment ferez-vous
Ma tantire lire lire
Comment ferez-vous
Ma tantire lire lo

5 – A grand coups de bâtons
Ma tantire lire lire
A grand coups de bâtons
Ma tantire lire lo

6 – Nous le referons
Ma tantire lire lire
Encore bien plus beau
Ma tantire lire lo

7 – Nous prendrons vos filles
Ma tantire lire lire
Nous prendrons vos filles
Ma tantire lire lo

8 – Laquelle prendrez-vous
Ma tantire lire lire
Laquelle prendrez-vous
Ma tantire lire lo

9 – Celle que voici
Ma tantire lire lire
Celle que voici
Ma tantire lire lo

10 – Que lui donnerez-vous
Ma tantire lire lire
Que lui donnerez-vous
Ma tantire lire lo

À propos

Chanson qui rappelle "Compagnons de la Marjolaine". Ronde enfantine, collectée en 1870.

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PÉROU – HIMNO NACIONAL DEL PERÚ

Il fut écrit par José de la Torre Ugarte et composé par José Bernardo Alcedo. Sa composition musicale fut présentée pour la première fois au théâtre municipal de Lima sous l’interprétation de la chanteuse Rosa Merino.

L’hymne fut ensuite adopté en 1821 sous l’appellation de Marcha nacional del Perú. En revanche, parmi la population, il est mieux connu sous le nom de « Somos libres, seámoslo siempre » (français: « Nous sommes libres, restons-le à jamais »).

Traduction française

(Refrain) Nous sommes libres, restons-le à jamais
et que le Soleil renonce à ses lumières
plutôt que nous manquions au vœu solennel
que la Patrie adressa à l’Éternel.

1 – Fort longtemps, le Péruvien opprimé
traîna la chaîne ignominieuse;
condamné à une servitude cruelle
fort longtemps, en silence, il gémit.
Dès que le cri sacré
Liberté! fut entendu sur ses côtes,
l’indolence de l’esclave secouant,
humilié, le cou redressa.

2 – Déjà, le fracas des chaînes rudes
que nous entendîmes depuis trois siècles d’horreur,
des libérés au cri sacré
que tout le monde entendit sans voix, cessa
Partout, San Martín s’enflammait,
Liberté, Liberté, prononça-t-il,
et les Andes qui berçaient leur base
l’annoncèrent aussi à l’unisson.

3 – Avec son influx les peuples s’éveillent
et tel un éclair courut l’opinion ;
depuis l’isthme jusqu’à la Terre de Feu,
depuis la Terre de Feu aux régions glaciales.
Tous jurèrent de briser le lien
que la Nature, aux deux mondes, avait refusé,
et de casser le sceptre que l’Espagne
inclinait fièrement vers les deux.

4 – Lima remplit ce vœu solennel,
et sévèrement, montra sa colère
en rejetant le tyran impuissant
qui tentait de prolonger son oppression.
Sous son effort, les fers craquèrent
et les sillons, réparés sur lui-même,
attisèrent la haine et vengeance,
héritées de son Inca et Seigneur.

5 – Compatriotes, ne la voyons point esclavagée.
Si trois siècles, humiliée, elle gémit,
jurons qu’elle restera libre à jamais
en gardant sa propre splendeur.
Nos bras, à ce jour, désarmés,
qu’ils amorcent toujours le canon
car un jour les plages de l’Ibérie
éprouveront la frayeur de son fracas.

6 – Excitons la jalousie de l’Espagne
car elle pressent avec misère et fureur
qu’en concurrence avec les grandes nations,
notre patrie sera mise au parangon.
Dans la liste que celles-ci formeront,
nous remplirons en premier la ligne
avant l’ambitieux tyran ibérien
qui désola toute l’Amérique.

7 – Sur leur sommet, les Andes soutiennent
le drapeau ou l’oriflamme bicolore,
qui annonce aux siècles l’effort
que la liberté, à jamais, nous coûta.
Qu’à leur ombre nous vivons tranquilles,
et qu’au soleil naissant par ses sommets,
nous renouvelions le grand serment
que nous avons prêté au Dieu de Jacob.

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Der Bergmann

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 168.

Collecté à Niederseebach en 1900 (mélodie), et à Fröningen en 1883 (texte).

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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Les maçons de la Creuse

Chanson écrite par Jean Petit dit Jan dau Boueix (1810-1880) entre 1855 et 1860. L’auteur était tailleur de pierres puis entrepreneur.
Cette chanson était beaucoup chantée par les ouvriers Creusois.
Elle est comme un hymne pour les Creusois.

Source : https://la-creuse.pagesperso-orange.fr/creuse/chanson.htm

 

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Marie la Rousse

L’auteur de Marie La Rousse, Jean-François Esmelin du groupe Les Boucaniers de Saint-Malo est une figure incontournable de la cité corsaire.

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