Paroles de

Da feiz hon tadoù kozh

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Da feiz hon tadoù kozh

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(Refrain) Da feiz hon tadoů kozh, ni paotred Breizh-Izel, ni zalc’ho mat atav
‘Vit feiz hon tadoů kozh, hag en-dro d’he banniel, ni holl en em stardo
Feiz karet hon tadoů, morse ni n’ho nac’ho, kentoc’h ni a varvo
Kentoc’h ni a varvo, kentoc’h ni a varvo

1 – D’ar c’houadur bihan, e kichenig e gavell
E lakait ur vamm vat, en deiz evel en noz
Er boan hag en anken, hi a daol buan ur sell
War groaz santel Jezuz, he sońj er baradoz

2 – D’ar paotr, d’ar plac’h yaouank, c’hwi ziskouez hent ar furnez
C’hwi lavar : « It gantań, hep krenań dirak den
Bezit, tud yaouank Breizh, bezit e-pad ho puhez,
Atav gwir gristenien, treitourien birviken ! »

3 – D’an den kozh, gwenn e benn, e korn an tan azezet
O skuilh daeloů a geuz war e amzer gentań
War-lerc’h kalz a boanioů, c’hwi lavar, Salver karet,
Er baradoz e vo eürusted evitań

4 – D’an den diwar ar maez, kenkoulz ha d’an den a vor
C’hwi a ro nerzh-kalon da stourm er boan atav
Gouzout a reont, en neńv e kavint holl dor zigor :
Ar vuhez vo bet tenn ; d’an drubuilh, kenavo !

À propos

Un des cantiques les plus célèbres en Bretagne

Le refrain : "A la foi de nos ancętres, nous enfants de Bretagne, nous serons toujours attachés ; pour la foi de nos ancêtres, et autour de sa bannière, nous nous serrerons tous ; chère foi de nos pères, jamais nous ne te renierons, nous péririons plutôt !"

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J’aime la galette

J’aime la galette est une chanson enfantine française, popularisée dans les années 1820.

Historique
Au début du XIXe siècle, la galette des rois devient un dessert à la mode. À Paris, plusieurs pâtisseries fleurissent qui en font leur spécialité, comme La Galette du Gymnase boulevard de Bonne-Nouvelle. L’établissement, attenant au théâtre du même nom, rencontre un grand succès grâce à cette proximité, au point que « la galette du Gymnase » devient une expression consacrée pour désigner le gâteau en question. Plusieurs sources rapportent que la renommée de La Galette du Gymnase est renforcée par une chanson chantée sur scène par la jeune comédienne Léontine Fay, tandis qu’elle joue la pièce La Mansarde des artistes, un vaudeville d’Eugène Scribe, Antoine-François Varner et Jean-Henri Dupin créé en 1824. Ainsi, dans le Grand Dictionnaire universel du XIXe siècle de 1872, on peut lire :

« Galette du Gymnase. Cet établissement est bien connu du tout Paris et des provinciaux ou étrangers qui ont, au moins une fois dans leur vie, promené leurs pas dans la capitale. La Galette du Gymnase est attenante au théâtre de ce nom ; elle est née en même temps que lui ; elle a partagé ses succès, et c’est à lui qu’elle doit sa renommée européenne. La petite Léontine Fay, l’enfant précoce, la mit à la mode en chantant de sa jolie voix enfantine dans La Mansarde des artistes :
Oui, j’aime la galette. Mais savez-vous comment ? C’est quand elle est bien faite. Et qu’ gnia du beurr’ dedans. »

Source Wikipédia.

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Ttiki ttikitik

1 – Ttiki-ttikitik aitak eta amak fraile ninduten aipatu,bai eta ere, Salamankara, ixtudiante bidal’tu.Salamankara nindoalarik bidean nuen asmatuixtudiante

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L’étoile au grand large

Recueil de pensées de Guy de Larigaudie (1949)

Ma vie tout entière n’a été qu’une longue quête de Dieu. Partout, à toute heure, en tout lieu du monde, j’ai cherché sa trace ou sa présence. Extrait.

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SUF

Ce chant a été écrit en 1985 pour les 15 ans des SUF. Qui sont les Scouts Unitaires de France (SUF) ?

Les SUF sont nés en 1971 à l’initiative de chefs éclaireurs des Scouts de France, afin de garder l’unité de la branche éclaireurs. Quelques centaines au début, 10 000 en 1981, plus de 26 000 en 2015, le mouvement ne cesse de grandir.

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Sankti Niki Naki

Collecté par Daniel Muringer, le chant serait originaire de Mulhouse, dans les années 1950.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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