Paroles de

Le bon vin n’est pas mauvais

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1 – Le bon vin n’est pas mauvais (bis)
S’il est chaud il n’est pas frais. (bis)

(Refrain) C’est là ma philosophie.
Le reste n’est que fatras
Qui ne sert qu’à troubler notre vie,
Et donner de l’embarras.

2 – Un chapon gras et dodu (bis)
Est bon pour l’individu. (bis)

3 – Une bisque à point nommé (bis)
Réjouit un affamé. (bis)

4 – Pour ne s’enivrer jamais (bis)
Il faut boire à petits traits. (bis)

5 – Un potage de santé (bis)
Est bon l’Hyver et l’Esté. (bis)

6 – Tout homme qui boira sec (bis)
En peu de temps sera grec. (bis)

7 – Je tiens pour Beaune et Chably (bis)
Contre Mont-Rouge et Vil-Juy. (bis)

8 – Je préfère un bon repas (bis)
À Philis et ses appas. (bis)

9 – Une tranche de jambon (bis)
Nous fait trouver le vin bon. (bis)

(Dernier refrain) Voilà les bonnes maximes.
Le reste n’est que fatras
Qui ne plast qu’aux esprits cacochimes
Qui n’ayment que l’embarras.

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Sur le pont d’Avignon

Sur le pont d’Avignon est une ancienne et célèbre chanson enfantine française.

Il s’agit d’une ronde mimée évoquant toutes sortes de personnages en train de danser autour du Pont Saint-Bénézet, à Avignon.

La chanson remonterait au XVe siècle.

On ne connaît ni l’auteur, ni l’origine de la chanson, mais elle devient populaire en 1853 lorsque le compositeur Adolphe Adam la reprend dans son opéra comique, Le Sourd ou l’Auberge pleine.

Les danses se faisaient à l’origine sur des berges, c’est pourquoi certains anciens parlent encore de la chanson en disant « sous le pont d’Avignon » et non pas « sur le pont ».

Ce n’est pas une chanson « finie », ce qui peut expliquer le grand nombre de variantes qui existent. Ainsi, tous les métiers de l’époque peuvent être repris.

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Le Grand Retour de Chasse

« Le grand retour de la chasse » appartient au répertoire de la vènerie française : on le chante (et on le “sonne”) à la trompe de chasse au moment du retour au manoir, quand les veneurs, piqueux et chiens rentrent après la journée en forêt. Ce chant est souvent classé parmi les fanfares chantées : un texte simple et imagé, posé sur une mélodie conçue pour porter loin en plein air et se mêler au timbre éclatant des trompes en ré. On l’attribue généralement au compositeur Paul Laugé ; les recueils spécialisés mentionnent son nom, tout en notant que la date précise de création reste incertaine.

Le texte convoque les paysages du soir, le cerf « aux abois », l’appel des chiens qu’on rappelle et la figure de la châtelaine qui remercie les hommes de chasse : tout un monde de codes, de gestes et de sonneries (Hallali, Bien-aller, Rappel…) qui rythment encore aujourd’hui les cérémonies et messes de Saint-Hubert. Des sociétés de trompes, ensembles et partothèques en proposent interprétations, partitions et paroles — signes d’une tradition toujours vivante entre patrimoine musical, sport cynégétique et convivialité rurale. 

À noter : il ne faut pas confondre Le grand retour de la chasse (fanfare chantée attribuée à Laugé) et Le retour de la chasse (air plus ancien, souvent rattaché au marquis de Dampierre, XVIIIᵉ siècle). Ces deux pièces circulent dans les mêmes contextes mais n’ont ni la même mélodie ni la même origine.

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RÉPUBLIQUE DOMINICAINE – QUISQUEYANOS VALIENTES

Quisqueyanos valientes est l’hymne national de la République dominicaine. La musique a été composée par José Rufino Reyes Siancas (1835-1905) et on doit le texte à Emilio Prud’homme (1856-1932).

La première exécution publique de Quisqueyanos valientes a eu lieu le 17 août 1883 à la loge maçonnique « Esperanza No.9 », à Saint Domingue. On joua une deuxième fois cet hymne, quelques mois plus tard, le 27 février 1884, lors d’un hommage à Duarte donné à l’occasion du retour des cendres du père de la patrie.

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