Paroles de

Da u sperà

Paroles de

Da u sperà

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1 – Un ci hè più dii, servi o maestri,
L’idea nostra per sempre l’hà sguassati.
Un ghjornu o l’altru, pè laziu o forza,
I so nemichi saranu calpighjati.
Cusi s’aspittava a guerra senza mancu dumandà
Quale simu nant’à issa Terra pè vulecci sterminà ?

2 – Cosa valete, belle credenze,
Quand’i puntelli so d’ingannu è staffile?
L’orgogliu scemu di ‘sse sintenze
Ch’appupulonu qualchi stranu curtile
D’esse degni è po felici s’agguattava ancu a brama
Cum’è s’ella ci piacissi di ghjucà ‘ssu tristu drama.

3 – Puru smariti odiu è cuntrasti
L’oru fangusu di chi cerca una gloria
Oghje spartimu i stessi imbasti
Pè sente di ch’ella hè compia a storia
Quant’ella hè cruda a bucia chi di grazia un ci accecò
Dopu avè cambiatu via, ebbimu una altra prighjò.

4 – Emu accoltu e nostre mani
Per fà casca ogni muru
Per chi un sole novu e puru
Principii a spuntà.
Quantu prumesse emu intesu
Da tramutacci ogni stonda
Nant’à a sponda di u maraviglià.

5 – Avà sapemu ch’ella ùn ci hè stesa
Ch’ùn sia tocca da a malasorte
Hè ora di zifrà l’intesa
Chi sfundarà e nostre antiche porte
Pè campà pari e sfarenti l’amore è a libertà
Un ci hè razza di putenti s’omu sà sempre sunnià
Chjosu ùn hè quellu librone di a nostra umanità
Simu tutti l’architetti di un rinnovu di u sperà

6 – Da u sperà, da u sperà
Nascerà sta mossa universale
Da u sperà, da u sperà

À propos

Sur la musique du film "Octobre rouge".

Auteur des paroles : André Fazi

Bagare

Auteur : Bitoriano Gandiaga

Bagare – Nous sommes

(Refrain) En Alava, nous sommes
En Guipuzkoa, nous sommes
En Soule, nous sommes
et en Biscaye, nous sommes (bis)
ainsi qu’ en Labourd et en Navarre

1 – Nous sommes tous Basques
Nous sommes tous frères
Bien que nous ayons des mots différents
Nous parlons la même langue. (bis)

2 – Nous formons un Pays
Et par notre paresse, lâcheté
Ne le laissons pas mourir
nous sommes, nous sommes
nous sommes, nous sommes
C’est maintenant que nous avons la chance de libérer la langue basque
nous sommes, nous sommes
nous sommes, nous sommes
C’est maintenant que nous avons la chance de libérer le Pays Basque

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Malbrough s’en va-t-en guerre

Les paroles de la chanson datent du XVIIIe siècle. Au xixe siècle, certains auteurs disaient que l’air provenait d’Orient. La mélodie a été adaptée par les Britanniques sous le titre For He’s a Jolly Good Fellow. Ce chant aurait été le premier chant européen transmis aux aborigènes d’Australie d’après le folkloriste australien John Meredith.

Son protagoniste est John Churchill, le premier duc de Marlborough. Il a d’ailleurs laissé son nom au château de Meinsberg, en Lorraine : le Château de Malbrouck.

Contrairement à ce que laissent supposer les paroles de la chanson, chantée par les Français pour railler un ennemi, Churchill ne fut que blessé à la bataille de Malplaquet (11 septembre 1709) à laquelle il est ici fait référence.

La chanson fut connue à partir de 1781, Beaumarchais l’ayant intégrée comme chanson du page dans sa pièce Le Mariage de Figaro. Cette pièce, après avoir été jouée à Versailles pour le futur empereur Paul Ier de Russie, avait été interdite sur ordre de Louis XVI. Pour alerter le public, l’auteur y introduisit cette chanson qui fut bientôt sur toutes les lèvres.

Geneviève Poitrine, la nourrice du premier dauphin, l’avait apprise dans son village. Un jour qu’elle la chantait, la reine Marie-Antoinette voulut l’apprendre et la joua au clavecin. Les courtisans l’imitèrent et la chanson devint populaire.

La vogue en fut immense, et de nombreux objets furent dès lors décorés d’illustrations reprenant ce thème. On trouve ainsi divers éventails imprimés comportant les épisodes de la chanson, ses couplets et quelques portées de la musique.

On trouve aussi des rubans, coiffures, gilets et surtout chapeaux « à la Marlborough ». Une tour du Hameau de la Reine fut aussi dénommée « tour de Marlborough ».

Dans une description du Carnaval de Paris 1783, on trouve cette musique interprétée par des instruments à vent accompagnant le cortège de la Promenade du Bœuf Gras4.

En 1813, Beethoven l’orchestra pour l’inclure dans La Victoire de Wellington. Elle y symbolise les forces françaises — Rule Britannia représentant l’Angleterre.

En 1878, Hetzel fit illustrer par Lorenz Frølich, à la mode enfantine, une version sarcastique pour le Magasin d’Éducation et de Récréation.

Une version alsacienne de ce chant existe ici.

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