Paroles de

Ah ! Tu sortiras, biquette

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(Refrain) Biquett’ ne veut pas sortir du chou :
Ah ! tu sortiras, Biquette, Biquette,
Ah ! tu sortiras de ce chou-là !

1 – On envoie chercher le chien,
afin de mordre Biquett’,
Le chien ne veut pas mordre
Biquett’

2 – On envoie chercher l’bâton,
Afin d’assommer le loup.
Le bâton n’veut pas assommer le
loup,
Le loup ne veut pas manger le chien.

3 – On envoie chercher le feu,
Afin de brûler l’bâton.
Le feu ne veut pas brûler le bâton,
Le bâton n’veut pas assommer le
loup.

4 – On envoie chercher de l’eau,
Afin d’éteindre le feu.
L’eau ne veut pas éteindre
le feu,
Le feu ne veut pas brûler
le bâton.

5 – On envoie chercher le veau,
Pour lui faire boire l’eau,
Le veau ne veut pas boire
l’eau,
L’eau ne veut pas éteindre
le feu.

6 – On envoie chercher l’boucher,
Afin de tuer le veau.
Le boucher n’veut pas tuer
le veau,
Le veau ne veut pas boire l’eau.

7 – On envoie chercher le diabl’
Pour qu’il emport’ le boucher.
Le diable veut bien emporter
l’boucher.

8 – Le boucher veut bien tuer le veau,
Le veau veut bien boire l’eau,
L’eau veut bien éteindre le feu,
Le feu veut bien brûler le bâton,
Le bâton veut bien assommer le loup,
Le loup veut bien manger le chien,
Le chien veut bien mordre Biquett’,
Biquett’ veut bien sortir du chou :
Ah ! tu es sortie de ce chou-là !

À propos

Ah ! Tu sortiras, Biquette est ce qu’on appelle une chanson à récapitulation. Ce genre se retrouve dans les folklores très anciens comme ceux de la Grèce antique, de Kabylie et de Hongrie.

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Nous aimons l’orage

Air Allemand.

Pierre Géraud, dit Perig Keraod, puis Perig Géraud-Keraod (1er juillet 1917 – 21 octobre 1997), est fondateur, ou considéré comme tel, de plusieurs mouvements scouts dont notamment l’Association des guides et scouts d’Europe.

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Ave Maria

Je vous salue Marie est une prière catholique, connue aussi sous le nom latin Ave Maria. Les premiers mots qui lui ont donné son nom, « Ave Maria », sont ceux par lesquels l’ange Gabriel salue la Vierge Marie (Lc 1:28) dans la scène communément appelée Annonciation.

La première partie de cette prière est commune aux catholiques et aux orthodoxes. Elle est adressée à la Vierge Marie.

Récitée avec un chapelet en cinq dizaines, elle fait partie de la prière du rosaire, parfois appelé psautier marial parce que, comprenant trois chapelets — et donc 150 Ave Maria —, il égale le nombre de psaumes se trouvant dans le Livre des psaumes.

<ins>Origine</ins>

Le Je vous salue Marie est une prière composée de deux parties définies à des époques différentes.

La première partie est l’antienne Ave Maria, paroles de l’ange lors de l’Annonciation (Luc 1,28) et d’Élisabeth au moment de la Visitation (Luc 1,42), en usage depuis le ve siècle. On la trouve dans le graduel, comme chant d’offertoire du IVe dimanche de l’Avent : Ave Maria, gratia plena : Dominus tecum : benedicta tu in mulieribus, et benedictus fructus ventris tui. Mais cette formulation ne se termine pas encore par Jesus, qui n’apparaît que vers le XIIè siècle : il semble que le premier à l’avoir introduit a été Amédée de Lausanne, abbé de Hautecombe.

Sous cette forme, la prière se répand avec l’expansion de la piété mariale du XIIIe siècle : la récitation en est prescrite par Odon de Sully, l’évêque de Paris en 1198, avec le Pater et le Credo, vers 1210 le synode de Paris y invite tous les chrétiens, en préparation au Quatrième concile du Latran. Elle se répand dans l’Europe, en étant recommandée par plusieurs conciles régionaux en Espagne, en Angleterre et en Germanie

La seconde partie est une prière de supplication, dont on peut retrouver l’équivalent avec le Sub tuum. Cette seconde partie comporte de plus le titre de Théotokôs (« Mère de Dieu »), défini au IIIe concile œcuménique, le concile d’Éphèse, en 431. Cette seconde partie du Je vous salue, Marie sont les ultimes paroles prononcées sur son lit de mort par saint Simon Stock, supérieur de l’Ordre du Carmel, en 1265 : « Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous, pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen. »

On voit apparaître la formulation presque complète dans un bréviaire des chartreux dès 1350 : Sancta Maria, ora pro nobis peccatoribus, nunc et in hora mortis, Amen. Les bréviaires du XVIè siècle joignent ces deux formules et donnent à la prière sa formulation actuelle : un bréviaire parisien de 1509, un bréviaire trinitaire de 1514, franciscain de 1525, chartreux de 1562. Elle est finalement introduite dans le bréviaire romain en 1568 par le pape Pie V.

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Tantum ergo (Pange lingua)

Cete prière écrite par Saint Thomas d’Aquin, est par excellence le chant du Jeudi saint, jour de l’Institution de la Cène. Centrée sur la contemplation du corps et du sang du Christ, sous les espèces du pain et du vin, l’hymne s’achève par le “Tantum ergo sacramentum”, qui vient en action de grâce et insiste sur la nouveauté radicale de ce sacrement.

1 – Chante, ma langue, le mystère de ce corps très glorieux
et de ce sang si précieux que le Roi des nations,
issu d’une noble lignée, versa pour le prix de ce monde.

2 – Fils d’une mère toujours vierge, né pour nous,
à nous donné, et dans ce monde ayant vécu, Verbe en semence semé,
il conclut son temps d’ici-bas par une action in comparable.

3 – La nuit de la dernière Cène, à table avec ses amis,
ayant pleinement observé la Pâque selon la loi, de ses propres mains,
il s’offrit en nourriture aux douze Apôtres.

4 – Le Verbe fait chair, par son verbe, fait de sa chair le vrai pain ;
le sang du Christ devient boisson ;
nos sens étant limités, c’est la foi seule qui suffit pour affermir les cœurs sincères

5 – Ce sacrement est admirable ! Vénérons-le humblement
et qu’au précepte d’autrefois succède un rite nouveau.
Que la foi vienne suppléer à nos sens et à leurs limites.

6 – Au Père, au Fils, notre louange, l’allégresse de nos chants :
salut, et puissance, et honneur et toute bénédiction.
À l’Esprit du Père et du Fils, égale acclamation de gloire. Amen

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Monsieur de La Palisse

Le mot lapalissade vient du nom de Jacques II de Chabannes, seigneur de La Palice, maréchal de François Ier, mais contrairement à ce que l’on pourrait croire, il n’a été l’auteur d’aucune lapalissade. Les soldats de La Palice, pour illustrer le courage dont fit preuve ce maréchal lors du siège de Pavie (1525) où il trouva la mort, écrivirent une chanson à sa mémoire, dans laquelle se trouve la strophe suivante :

Hélas, La Palice est mort,
Est mort devant Pavie ;
Hélas, s’il n’était pas mort,
Il ferait encore envie

Mais au seizième siècle, le s et le f s’écrivent presque identiquement, et une transcription du chant transforma le dernier vers en "Il serait encore en vie", créant ainsi la première lapalissade.
Au XVIIIe siècle, Bernard de la Monnoye reprit alors l’ensemble de cette chanson sur ce modèle.
L’orthographe de lapalissade provient du nom moderne de la ville de Lapalisse qui abrite le château historique de Jacques de La Palice.

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