Paroles de

Le pastouriau (quand j’étais chez mon père)

Paroles de

Le pastouriau (quand j’étais chez mon père)

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1 – Quand j’étais chez mon père, apprenti pastouriau,
Il m’a mis dans la lande, pour garder les troupiaux.

(Refrain) Troupiaux, troupiaux, je n’en avais guère.
Troupiaux, troupiaux, je n’en avais biau.

2 – Moi, je n’en avais guère; je n’avais qu’trois agneaux
Et le loup de la plaine m’a mangé le plus biau.

3 – Il était si vorace; n’a laissé que la piau,
N’a laissé que la queue, pour mettre a mon chapiau.

4 – Mais des os de la bête, me fit un chalumeau (Ou flûtiau)
Pour jouer à la fête, à la lumière du hamiau.

5 – Pour faire danser le village, dessous le grand ormiau
Et les jeunes et les vieilles, les pieds dans les sabiots.

À propos

Vieille ronde française, présente aussi au Canada.

Leute höret die Geschichte

Trouvable dans « Chansons Populaires d’Alsace », J-Baptiste Weckerlin, p. 201

Proviendrait de Guebwiller en 1835.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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Dirty old town

Cette chanson fut écrite en référence à Salford, ville du Lancashire, en Angleterre, la ville où Ewan MacColl a été élevé.

Lorsqu’il écrivit cette chanson, les autorités locales furent d’abord mécontentes que Salford y soit publiquement surnommée « sale vieille ville » (c’était pourtant un surnom connu de tous les Anglais). À la suite de nombreuses critiques, un passage fut modifié par l’auteur, ainsi la phrase « smelled a Spring on the Salford wind » devint « smelled a spring on the smoky wind ». La ville de Salford n’était donc plus citée dans la chanson. Lorsque The Spinners furent les premiers à populariser cette chanson, ils chantèrent la version originale désignant Salford. Rien de surprenant puisque le chanteur du groupe, Mick Groves, était lui-même de Salford. Au départ, ce titre ne fut composé que pour servir d’interlude dans un spectacle d’Ewan MacColl, donné en 1949 à Salford, spectacle intitulé Landscape with Chimneys (paysage avec des cheminées). Mais la montée de popularité que connaissait la musique folk à l’époque fit rapidement de Dirty Old Town un classique du genre.

La chanson brosse un portrait acide du nord de l’Angleterre, région très industrielle, et amorce l’école littéraire des Angry Young Men, mouvement qui marqua la littérature anglaise des années 1950.

Dirty Old Town ayant été surtout popularisée par The Dubliners et The Pogues, deux groupes de musique irlandaise internationalement connus, le grand public pense souvent qu’il s’agit d’une chanson traditionnelle irlandaise. En Irlande, beaucoup de gens pensent d’ailleurs que cette chanson se réfère à Dublin. Même en Angleterre, le grand public ignore souvent qu’elle fut écrite par un Anglais du Lancashire, d’origine écossaise de surcroît. Mais la magie de cette chanson fait qu’elle s’adapte finalement très bien à de nombreuses villes industrielles du Royaume-Uni, d’Europe en général ou encore des États-Unis.

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En passant par la portière

« En passant par la portière » est certainement le premier chant para car le cimetière de Maison-Blanche à Baraki près d’Alger était l’endroit où la 602e Compagnie d’Infanterie de l’Air, ancêtre du 1er RCP, enterrait ses morts. Elle y tint garnison à partir de 1937.Il se chante sur un air à la mode qui est celui d’un chant créé pour le cinéma en 1936. Les paroles sont de Jacques Séverac et la musique a été composée par Maurice Naggiar et Lucien Viard. Son titre d’origine est Le chant des réprouvés, et les auteurs en font une marche rude. C’est le chant du film du même nom réalisé par Jacques Séverac.

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Der Bauernhut

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 183.

Collecté à Krautergersheim et Dachstein aux environs de 1860.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

Note Daniel Muringer : Lefftz fait figurer le texte de chanson suivant (sans musique) à la suite.

ACKERSMANNS ANTWORT

1 – Was wollen wir singen und fangen an ?
Von einem so himmlischen Ackersmann.
Er spannet sechs wackere Rösselein an
Und fahret den Acker, so gut er nur kann.

2 – Er säet guts Korn und Weizen ins Land
Und gibt es Gott Vater in seinige Hand.
Das kleine Waldvögelein hoch in der Luft,
Das freut sich schon auf dem Bauer sein Frucht.

3 – Der Bauer muss König und Kaiser ernähren,
Er muss ihm die Frucht in die Scheuer ‘nein führen.
Es ist alles schon recht ! Es ist alles schon recht !
Wir Schwestern und Brüder sein alle dein Knecht !

4 – Ach, wenn es der arme Bauer nicht wär,
Wie wär es dem Herren sein Tisch eso leer ;
Drum sollten die Herren alle mitnand
Den Bauer recht ehren und seinigen Stand.

5 – Wer hat denn das neue frisch Liedel erdacht ?
Es hat es dem Bauer sein Sohn gemacht,
Er hat es gemacht in seiniger Ruh,
Gott Vater im Himmel half selber dazu.

Text aus Dossenheim und Bärendorf 1904,
abweichend vom Lothringer Originaltext.

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