Paroles de

Les deux routes

Paroles de

Les deux routes

Écouter sur :

Pour toi mon fils, deux routes sont tracées
L’une de ronces, l’autre semée de fleurs
Il se pourrait que dans quelques années
Elle soit pour toi un torrent de malheur.
Ecarte-toi toujours de la dernière
Qui te conduit toujours au déshonneur
(bis) Mais suis donc bien celle de ton vieux père
Tu parviendras au Devoir, à l’Honneur.

En arrivant dans n’importe quelle ville
Informe-toi s’il y a des Compagnons
Tu trouveras chez eux un bon asile
Franche gaieté et parfaite union
IIs tâcheront de trouver de l’ouvrage
T’enseigneront leur savoir de tout cœur
(bis) Et toi mon fils, montre-leur ton courage
Tu parviendras au Devoir, à l’Honneur.

Si par hasard sur une longue route
Tu rencontrais un pauvre voyageur
Qui sans argent, sans asile sans doute
Réclamerait de toi quelques faveurs
Fais-lui du bien, pourvu qu’il le mérite
Que ce bienfait te sorte du fond du cœur.
(bis) Voilà mon fils, la première limite
Qui te conduit au Devoir, à l’Honneur

Si par hasard un ennemi, un traître
Te demandait quelle est ta profession
N’hésite pas à la lui faire connaître
Parle-lui franc et sans hésitation.
Et sur-le-champ demande-lui la sienne
Sil te répond d’un ton sec et moqueur
(bis) Pardonne-lui, fais-lui voir que la tienne
Ne te conduit qu’au Devoir, qu’à l’Honneur.

Enfin mon fils, ta route est bien tracée.
Embrasse-moi et mets-toi sur les champs
Il se pourrait que dans quelques années
Tu reviendrais en parfait Devoirant.
Des Compagnons suis toujours les lois sages,
Disant ces mots, il versa quelques pleurs
(bis) Et maintenant au revoir, bon courage
Vas-t-en gagner ce Devoir plein d’Honneur.

L’auteur ici avec obéissance
A bien voulu signer quelques couplets
Mon cher Coterie, ayez de l’indulgence
Ces quelques vers sont loin d’être parfaits.
D’être poète n’est pas là sa science.
Car charpentier, telle est sa profession.
(bis) Et il est né sous le ciel de Provence
Le-Cœur-Loyal. amis, voilà son nom.

À propos

Retrouvez ce chant dans :

Le troubadour

« Le Troubadour », aussi appelé « Le Troubaba », est une chanson paillarde française transmise oralement dans les milieux militaires et estudiantins. Son refrain répétitif et sa galerie de souverains étrangers en font un exemple représentatif de la satire grivoise à la française. Ce répertoire, héritier des fabliaux médiévaux, illustre la tradition d’irrévérence populaire envers les puissants.

Lire la suite »

Verwundet und verlassen

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 54

Collecté à Krautweiler en 1911 (mélodie), et à Sesenheim en 1840 (texte).

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

Lire la suite »

Un petit chien

Dans « Comptines de langue française » Éditions Seghers, Paris, 1961, 1970, la partie en « anglais » de cette comptine est donnée comme « a good schlin, gala gadchin ».

Il existe aussi une version dont la fin est :

Sur son collier c’est écrit en latin

Bibis Cotin (ou Bibi Fricotin)

Bibis Cotin est bien sûr un jeu de mots sur « biscotin ». Bibi Fricotin était un personnage de bande dessinée très populaire en France (122 livres de 1924 à 1988).

Lire la suite »

Vor dem Abmarsch zum Regiment

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 111.

Collecté à Dürrenbach en 1911 (mélodie), à Mothern et Ingenheim avant 1870 (texte), la 5ème strophe à Hunaweier en 1880.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

Lire la suite »

Die Geliebte im Kloster

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 1, page 182

Collecté à Mutzenhausen 1912 (mélodie) et Hochfelden en 1896 (texte).

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

Lire la suite »

Nos derniers articles